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#31
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| ~~soubhanallah...~~ ceci est une histoire, lisez et vous verrez ce que vous ressentirez après... C'est un dimanche comme les autres, nous venons de terminer notre repas. Un repas tout à fait ordinaire sans excès, je me sens un peu fatigué, je vais me reposer un instant sur le fauteuil. Avant de me diriger vers celui-ci je jette un regard à travers la baie vitrée de la cuisine et j'aperçois la neige tomber à gros flocons, j'aime la voir flotter entre le ciel et la terre, surtout lorsqu'il n'y a pas de vent et que le ciel est clair. Je regarde le thermomètre extérieur qui affiche moins 3 degrés. Je me dirige maintenant vers la cheminée, j'attise le feu et je rajoute une grosse bûche pour le maintenir plus longtemps. Tous les ingrédients sont là pour faire une bonne sieste. J'ajuste mon coussin ni trop haut ni trop bas juste à la bonne hauteur. Ma femme et ma fille sont dans la cuisine occupées à faire la vaisselle, l'une la lave et l'autre l'essuie, mon fils lui est déjà parti rejoindre ses amis pour jouer dans la neige. Je m'allonge doucement pour me blottir dans le creux du fauteuil, le bois crépite dans la cheminée, je me sens serein et paisible, hummm ! Que je suis bien, quelle douceur ! quelle béatitude ! Au bout d'un instant, la lumière disparaît progressivement et l'obscurité s'installe. Soudain je me frotte les bras, j'ai froid, j'ai beau me couvrir j'ai toujours froid. Quelques instants plus tard une petite lueur apparaît petit à petit au loin derrière une drôle de forme. Cette forme ne m'est pas étrangère, on dirait une porte, tiens d'où vient-elle ? Je suis irrésistiblement attiré vers elle, mais le chemin qui nous sépare me semble long. Enfin j'arrive près de la porte, elle est immense, je n'arrive pas à voir la poignée, puis elle s'ouvre comme par magie. Quelle couleur étrange, je n'ai jamais vu une matière comme celle-ci, à la fois si légère, si douce, si lourde et si dure. A peine ai-je franchi le porche qu'elle se referme aussitôt derrière moi dans un bruit sourd. Je me retrouve face à un paysage inconnu, quelle beauté, les ruisseaux ont une eau couleur miel si limpide, ils coulent dans des plaines verdoyantes parsemées de fleurs aux multiples couleurs arc-en-ciel, des plantes exceptionnelles et d'une senteur qui embaume les narines. Quelle agréable odeur, il me semble reconnaître ce doux parfum, cette odeur enivrante, plus agréable que celle du musc. Les collines sont recouvertes de forêts magnifiques dont les feuillages s'étendent comme des parasols sur la végétation. La température est agréable, comme celle d'une journée de fin de printemps début de l'été, mi-fraîche mi-chaude, juste ce qu'il faut, à l'image de la brise lorsqu'elle caresse la cime des arbres pour les rafraîchir. Quel est ce son si doux qui parvient à mes oreilles…, on dirait le chant d'un oiseau…., mais quel est cet animal ? Rapidement une voix m'appelle au loin, quelle est cette voix ? j'ai du mal à l'identifier, je distingue à peine les formes, on dirait comme un mirage au loin dans le désert, la voix se rapproche, je n'arrive toujours pas à voir qui est son propriétaire. Finalement elle arrive près de moi, elle me salut, d'un salut noble comme seul les cœurs purs peuvent le faire, dans un ton si doux, si serein et si délicat. Elle me questionne sur ma famille, sur mes amis, sur mes voisins, sur des personnes dont j'ai oublié les noms. Petit à petit il me semble reconnaître, ce visage, ses traits, cette voix, cette expression, c'est impossible! Serais-tu ma mère ? c'est incroyable toi tu es jeune, belle d'une beauté sans égale et tu es en bonne santé, tandis que ma pauvre mère lorsque je l'ai quitté, elle était âgée et malade, on pouvait voir le signe de la souffrance sur tout son corps. La surprise passée, je m'approche d'elle le cœur plein de bonheur et de joie pour la prendre dans mes bras, la serrer contre moi, l'embrasser, lui dire tant de choses, lui dire tout simplement : <<je t'aime maman>>. Mais au moment fatidique ou mes doigts allaient toucher les siens, alors que nous étions si proche que je pouvais entendre son cœur battre, à peine l'ai-je frôlé que soudain une force me tire violemment vers l'arrière. j'ai beau crier : <<laissez moi l'embrasser, la toucher, la sentir, non je ne veux pas la perdre de nouveau, pitié rendez-moi ma mère>>. Mais hélas impuissant je me retrouve dans un lieu mystérieux face à deux collines, l'une est gigantesque je n'arrive pas à voir le sommet on dirait une montagne, peut-être aussi haute que le Mont Blanc. L'autre ressemble plus à un petit tas de sable à peine un mètre de hauteur, semblable à une petite dune sur la plage. C'est étrange elles ne paraissent pas être composées de terre, de cailloux ou de rochers mais plutôt de petits bouts de papier chiffonné, un peu comme du parchemin. |
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#32
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Je m'approche de plus petit tas, je ramasse un petit morceau de papier, quelle drôle d'écriture ? mais je la reconnais, c'est la mienne ! en plus c'est écrit en arabe, alors que je ne maîtrise pas cette langue. Cette encre on dirait, mais non se n'est pas possible ! horreur ! mais si…c'est…c'est du sang, je dirais même c'est le mien. Des inscrptions sont reprises sur une seule face, je n'ose pas lire mais une force invisible m'oblige à le faire. Il est inscrit : <<branche d'arbre retiré de la voie publique>>. J'ai le sentiment qu'il faut que je lise la totalité de ces bouts de parchemin. Sur un autre il est noté : <<personnes que j'ai aidées>> et ainsi de suite … j'ai vite pris connaissance des informations reprisent sur les parchemins. Il n'y a pas grand chose d'important d'inscrit, vraiment pas quoi fouetter un chat. Je suis attiré vers le plus grand tas, je ramasse un petit morceau de parchemin, bizarre sur ceux-ci les inscrptions sont reprises sur chacune des deux faces. Il y est inscrit : <<grossièretés que j'ai dites à ma mère tel jour à tel heure>>. D'un geste brusque je rejette violemment cette note. Je sens une sueur froide couler le long de ma colonne vertébrale, je suis trempé, mes entrailles se nouent, impossible d'avaler ma salive, je n'ose pas comprendre, quel effroi, quelle affreuse sensation, j'ai honte, j'ai peur, je suis glacé, je suis figé, incapable de bouger. Si le petit tas est celui de mes bonnes actions, alors le grand est celui de mes mauvaises actions. Irrésistiblement je ramasse un autre bout de papier, celui-ci raconte comment j'ai élevé la voix contre mon père, un autre ce que j'ai volé, un autre comment j'ai menti à mon frère, un autre défini dans le détail les paroles obscènes que j'ai dites à ma sœur, un autre comment j'ai espionné ma voisine, un autre ce que j'ai dit pour mettre la discorde dans ma famille, un autre les promesses non tenues, un autre comment j'ai été orgueilleux... etc. Un des papiers attire mon attention : <<prières surérogatoires>>, je m'étonne que celui-ci se trouve dans cette pile. Enfin un espoir s'ouvre à moi, peut-être y aurait-il eu une erreur dans le trie ? mais l'espoir est de courte durée, lorsque je retourne le parchemin il est inscrit : <<faites par ostentation>>. Je suis angoissé, je n'arrive pas à arrêter mes larmes, j'ai beau pleurer, implorer, supplier, rien ni fait je suis obligé de les lire tous un par un, le temps me semble long, il semble s'être arrêté, toute ma vie est reprise sur ces quelques morceaux de parchemin, tout est noté avec minutie, le jour exact, l'heure à la seconde près, l'année, rien ni manque toutes mes actions y sont répertoriées. Je commence à réaliser tout le temps perdu à me pavaner, tout le mal que j'ai fait autour de moi, tous ces bienfaits perdus pour avoir négligé ma famille, mes frères, mes sœurs, mon entourage et pour avoir prie ma religion à la légère. Instantanément, mes yeux se brouillent je ni vois plus, mes oreilles bourdonnent je n'entends plus, ma bouche impossible de l'ouvrir, ma langue d'habitude si éloquente est collée à mon palais, je ne sens plus le sol sous mes pieds, on dirait que je flotte dans les airs, ma gorge se rétrécit, elle me fait mal, quelque chose me serre autour du cou, j'ai du mal à respirer, que m'arrive-t-il ? Je ne sens plus cette odeur si agréable, au contraire qu'elle est cette puanteur nauséabonde qui me fait vomir ? cette chaleur d'où vient-elle ? elle est de plus en plus ardente, elle me saisit de toute part, pourtant je ne vois aucune lumière, aucune flamme, impossible de fuir, tout mon corps est paralysé, il prend feu, il se consume lentement comme si quelqu'un s'amusait à verser de l'eau au compte-gouttes sur les flammes pour ralentir la progression du feu sans pour cela l'éteindre. J'ai mal, j'ai l'impression de sentir ma peau partir en lambeaux, maintenant c'est au tour de ma chaire de se disloquer, ce n'est pas possible, j'ai mal, je souffre, j'ai beau me retourner dans tous les sens, rien ni fait, aucune position ne peut me soulager. Je comprends que ma situation est désespérée et j'essais à nouveau d'implorer une seconde chance pour pouvoir corriger mes nombreuses erreurs, rendre tout ce que j'ai volé, demander pardon à tous ceux que j'ai offensé par mes gestes, par mes paroles, je sens le repentir me saisir au fond de moi, mais rien ni fait personne ne me répond, je suis dans l'abîme. Au bout d'un moment une voix terrifiante par sa tonalité qui semble venir du fin fond des ténèbres, me dit sans aucun égard : <<puisque tu étais aveugle à nos signes, sourd à nos appels sur terre, alors maintenant nous nous allons respecter nos engagements et te faire jouir du châtiment prévu pour les renégats>>. Ce sont les seuls mots que j'ai entendu depuis une éternité, à part mes propres cris de douleur et de souffrance. Est-ce la réalité ou un rêve ? Si c'est la réalité : pourquoi personne ne m'a dit que j'étais dans l'erreur ? Pourquoi étais-je si aveugle ? Pourquoi étais-je si sourd ? Si c'est un rêve : quant est-ce que je vais me réveiller ? Qu'Allah (SWT) nous préserve de son châtiment et qu'il nous accorde le paradis à tous,amine |
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#33
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ce sont des belle histoire ..........................jaza ki laho alfa khayr ..........je te remercier de c est information extra ya oukhti fi le islam
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macha ALLAH, baraka ALLAHOU fik soheyla pour ces magnifiques histoires! vraiment tu nous a gater |
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wa fikouma barrakallah |
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| ~~Ce soir là,je n'avais pas toute ma tête...~~ Ce soir là je n’avais pas toute ma tête. Foudroyée par les évènements passés Je pensais à ce qu'il s'était passé Dire qu'une mère nous a quitté Qu'elle repose au Paradis Là ou il existe un Infini Mais comment prendre conscience de cette disparition? Ce soir là, m'a fait comprendre que je l'aimais Cette femme qui m'a toujours aimé et surtout bien élevé Si seulement je pouvais lui dire que je l'aimais Je n'ai jamais osé, peur de la toucher Mais c'est tellement profond Alors comment veux-tu que je lui dise ce que je ressens dans le fond La vie est courte, c'est vrai Et c'est pour ça que tu dois en faire bonne usage Alors grandit, et construit ton nid et prend soin de ta famille N'oubli pas que la Religion c'est la voie du Saint Alors grâce à elle trace ton destin construit ton chemin N'oubli jamais que tu n'es pas seul Qu'il y a derrière toi quelqu'un qui sera toujours la pour toi! Allah. |
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#37
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| dans le train Un jour dans une gare pas très loin d'ici alors que le train s'apprêter à partir après que tous les voyageurs eu gagnés leurs places, un Veil homme réussi au dernier moment a monté. Juste avant la fermeture des portes. Sur son visage éclatant apparaissait une grande sagesse et une bonté infinie bordé de clémence et de tendresse. Ce vieil homme heureux d'avoir pu rattrapé le train cherché maintenant une place pour s'asseoir. Dans la première cabine il trouva des jeunes enfants qui certes été très heureux de le voir car il avait une bonne tête comme ils disent, mais quand il leur demanda s'il pouvait s'asseoir avec eux, ils lui répondirent: " nous serions heureux de vous accueillir parmi nous mais vous savez nous sommes des enfants et nous pensons qu'à jouer et s'amuser, on craint que nos cries et nos rires ne vous dérange, mais aller à la prochaine cabine nous sommes sur que vous trouverez une bonne compagnie ". Alors le vieil homme suivie le conseil des enfants et alla à la prochaine cabine. Où il trouva trois jeunes hommes, sûrement des étudiants entrain de préparer leurs examens. Car ils ne parlent que de fonctions et de graphes tout on tenant leurs calculatrices dernier crie dans la main. Il les salua et leur demanda la permission de prendre le siège vide. Les jeunes été très contant de le voir car il leur rappelait leurs grand-père et comme ils disent il avait l'air d'être cool et sympathique mais ils répondirent " Oh, veille homme nous aurions été heureux de partager avec toi notre cabine mais comme vous le voyiez nous sommes en pleine révision et nous crénions que nos longues discutions de math et de physique ne vous ennuies, allez plutôt voir à la prochaine cabine nous sommes sur que vous y trouverez une bonne place." De ce pas le vieil homme alla à la prochaine cabine. Il trouva un jeune couple ce tenant par la main et s'échangeant des regards complice. Le vieil homme les salua et leur demanda s'il pouvait prendre l'un des deux sièges libre de leur cabine, ils lui répondirent " Oh, vieil homme nous aurions été ravi de faire le voyage avec vous mais comme vous le voyez nous sommes un jeune couple qui vient de se marier et nous sommes en lune de miel et nous préférons restez tranquille, mais je suis sur que vous trouverez une bonne place dans la cabine suivante" Le vieil homme continua donc son périple jusqu'à la prochaine cabine ou il trouva un groupe d'hommes d'une trentaine d'années : téléphone à la main et ordinateur portable sur les genoux échangent entre eux les dernières cotations boursières. Il les salua et demanda si il pouvait se joindre à eux mais ils lui répondirent « nous serions heureux de profiter de ta compagnie et de ta sagesse mais nous sommes trop occupé à gérer nos actions et nos projets et parfois nos voix s'élèvent et nous voudrions pas vous dérangez allez plutôt voir la cabine d'à coté ils nous semble avoir vu des gens sympathique tout comme vous ». Alors le vieil homme alla vers cette cabine et là effectivement il vit une famille fort sympathique composé du papa, de la maman et de leurs deux enfants il les salua et leur demanda s'il pouvait faire le reste du voyage avec eux et là ils lui répondirent « quelle honneur et quel chance nous avons de pouvoir partager notre cabine avec un sage comme vous, bien sur venez vous s'asseoir prêt de nous, nous sommes sur que vous avez plein de chose à nous apprendre». Et là le père demanda au petit Ahmed « lève toi mon fils s'il te plait et va sur les genoux de ta chère maman et toi ma petite Wafa viens sur mes genoux pour laissé la place à ce brave homme ». Et là le vieil homme pu enfin s'asseoir et partager un agréable moment avec cette famille. Cette famille profita donc de la précieuse compagnie de ce vieil homme et de ces connaissances pour lui demander de les aider à comprendre les choses de la vie et répondre à toutes leurs interrogations sur leur appartenance et sur leur destinée. Ainsi que toutes les questions existentielles que peut se posé un être humain aujourd'hui Grâce à sa grande sagesse il pu apporté une réponse convaincante à chacune de leur interrogation et les rassurés sur leur avenir et l'avenir de leurs enfants on leur garantissant que si ils suivaient tous ses conseils, il serait à jamais une famille comblée et heureuse. Le train arriva à l'heure à son terminus. Et la gare été noire de monde avec des décorations partout et des gardes en uniforme dans tous les coins, le sol été tapissé jusqu'à l'horizon de tapis d'une valeur inestimable et les murs recouverts de pierre précieuse et tissus de grande valeur. Les voyageurs n'en revenait pas ils croyaient rêver mais c'était bien la réalité. A ce moment là un des officiers monta à bort du train et ordonna à tout le monde de ne pas bouger. Il se mit à chercher dans toutes les cabines le vieil homme et bien sur il le trouva dans celle de la famille qu'il l'avait si bien accueilli. Et l'officier dit « au vieil homme, le Maître m'envoi te chercher pour te ramener prêt de lui ». Les passagers restés ébahi par ce qu'il voyait ils se demandaient tous ça pour ce vieil homme ?? Mais qui est t'il donc ? Et le vieil homme répondit « comme promis le voyage est fini et je te suis avec plaisir mais à condition que cette famille qui m'a accepté viennent avec nous » et le l'officier répondit « oui, de grande récompense vous attendes vous et tous ceux qui vous on suivi ». Et la le vieil homme et la famille ce levèrent et descendirent du train pour monter dans une voiture luxueuse qui les emmena vers un avenir prometteur. Alors que les passagers qui avaient refusé la compagnie du vieil homme se mordaient les doigts on disant pourquoi n'avons-nous pas accepté cette homme pourquoi avons-nous été si égoïste. Malheureusement il été trop tard. Les comptes été fait. Vous l'avez sans doute compris le vieil homme n'été on réalité que la religion de Dieu qu'il a envoyé pour faire le voyage de la vie avec nous. Il ne tient cas nous de l'accepter durant notre voyage afin qu'elle soit notre salut le jour ou notre voyage sur terre se terminera. |
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#38
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MErci Sohela pour ce manifique passage . Qu'allah te protege.
__________________ L'indifférence est une école bien pire que la haine les demi-mesures brisent au lieu de révolter. |
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#39
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| Citation:
amine et toi aussi merçi |
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#40
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| la boîte à bisou Pour fêter l'anniversaire de son père, une jeune fille de 6 ans, épuisa le rouleau de papier doré que son père avait acheté pour une autre occasion. Quand il s'aperçut de cela, il punit sa fille, l'argent se faisait rare et il ne pu supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau. Il ne se doutait pas que c'était pour lui. Le lendemain matin, jour de l'anniversaire de son père, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa!! Joyeux anniversaire!" Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Quand il découvrit que la boite était vide, il cacha sa colère mais laissa paraître son indifférence. La fillette regarda son père les yeux pleins de larmes et s'en alla dans sa chambre toute triste. Dans l'après-midi, un incident tragique arriva, une voiture percuta la fillette qui décéda sur le coup. Cet accident pénible démoralisa les parents surtout le père qui se rappelait son attitude non justifiée envers sa petite perle. Il pensait que jamais il ne pourrait s'en remettre, le remord l'emporterait au fil du temps... Alors qu'il regardait cette boite vide offerte par sa fille, sa femme lui fit remarquer qu'il devait bien prendre soin de ce précieux cadeau : - "Tu sais, elle était tellement heureuse de t'offrir cette boite à baiser..." - "Comment? Une boite à bisou ?" - "C'est ce qu'elle a écrit sur la boite". Quelle ne fut pas sa surprise quand il lu : BOITE A Bisou un milion de bisou pour toi papa que j'aime, atension si tu louvre tro lontant tou les bisou von senvolé Il se mit à pleurer comme jamais il n'avait pleuré mais c'était trop tard! :o |
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