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  #1  
Vieux 26/07/2006, 17h22
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LE COIFFEUR

Un homme va chez le coiffeur pour couper ses cheveux et sa barbe.
Cet homme commence par avoir une bonne conversation avec le coiffeur qui l'écoute attentivement .Ils parlent ainsi ensemble de tant de sujets variables...

Soudain,ils évoquent le sujet d'Allah.Le coiffeur dit:

'Voyez-vous mon bon monsieur,je ne pense pas qu'Allah existe comme vous semblez tant le dire.'

'Pourquoi dites-vous ça?' demande le client.

'Bon , c'est très simple, il vous suffit d'aller dans la rue pour vous rendre compte qu'Allah n'existe pas. Dite moi si Allah existait pouquoi il y aurait tant de gens si triste ?

pourquoi il y aurait tant d'enfants abondonnés ? Si Allah existait il n'y aurait ni souffrance ni peine.Je ne pense pas qu'Allah permetterait toutes ses choses.'

Le client s'arrête un moment de penser, mais il ne veut pas répondre tant qu'il n'a pas trouvé un bon argument.

Le coiffeur finit son travail et le client sort du salon. Juste aprés avoir quitté le salon de coiffure il voit un homme dans la rue avec de long cheveux et une barbe (comme s'il était resté longtemps sans les avoir coupé et il avait l'air dans un piteux état).Et là le client retourne chez le coiffeur et il lui dit:

'Que se passerait-il si les coiffeurs n'existaient pas ?

'Qui viendrait chez quelqu'un qui n'existe pas ?' rèpond le coiffeur.

'Et puis moi je suis ici et je suis coiffeur'.

'Non!' -S'exclame le client. 'Ils n'existent pas car s'ils étaient là, il n'y aurait pas des gens avec de long cheveux et de la barbe comme cet homme qui marche dans la rue.'

'Ah, les coiffeurs existent bel et bien, ça c'est ce qui arrive au gens qui ne viennent pas me voir'

'exactement!' affirme le client . 'C'est le point fondamentale, c'est pour cette raison qu'il y a tant de peine et de souffrance dans le Monde. Allah existe bel et bien, c'est ce qui arrive aux gens qui ne vont pas vers Lui et qui ne cherche pas aprés Lui.'



eh oué, on pense pouvoir s'en sortir sans ALLAH mais sans lui, on est rien...on vaut rien.....et on arrivera à rien...comme 1 p'tit bébé abandonné par sa maman...
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  #2  
Vieux 26/07/2006, 17h24
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AL HAMDOULAH

Un roi africain avait un ami d'enfance qui était très proche de lui. Cet ami avait une habitude curieuse : quelque soit l'évènement qui lui arrivait dans la vie , positif ou négatif, il disait : 'al hamdulah !'.

Un jour le roi et son ami partirent à la chasse. Son ami prépara les fusils pour le roi. Mais il fit sans doute une bétise, car un des fusils explosa dans les mains du roi et le priva de son pouce.

au moment ou cet accident arriva, l'ami dit comme d'habitude 'el hamdoulah!'.

A celà le roi qui était vraiment en colère lui dit : 'non , ce n'est pas génial du tout!' et en donna la preuve à son ami en le jetant en prison.

Un an plus tard, le roi chassait hors de son royaume et se fit capturer par des cannibales et le firent prisonnier dans leur village. Ils l'attachèrent à un tronc , mirent du bois autour de lui et s'apprétèrent à le faire griller pour le manger.

Mais au moment où, ils allaient mettre le feu, ils s'aperçurent qu'il lui manquait un pouce. Une de leurs croyances étant qu'en le mangeant ils leur arriverait la mème chose, ils détachèrent le roi et le laissèrent partir.

Sur le chemin du retour, exténué, choqué, il se souvint des circonstances dans lesquelles il avait perdu son pouce. A peine arrivé, il se fit conduire à la prison pour parler à son ami.

'Tu avais raison , mon ami dit-il. C'était génial que je perde mon pouce.'

Et il lui raconta ce qui lui était arrivé. 'Je te supplie de me pardonner de t'avoir laissé croupir en prison si longtemps. C'était mal de ma part de t'avoir fait celà.'

Son ami lui répondit : 'Mais non , hamdoulah au contraire!'

'Qu'est-ce que tu veux dire ? Comment le fait de te jeter en prison, toi, mon ami, pourrait-il ètre une hamdoulah?'

'Si je n'avais pas été en prison , j'aurais été avec toi. Et ils m'auraient mangé!'



'Sois attentif envers Allah tu Le trouveras devant toi. Rappelles toi de LUI ds l'aisance, IL se rappelera de toi ds l'adversité.Sache que ce qui t'a manqué ne pouvais t'être destiné et ce qui t'a atteind ne pouvais te manquer.Sache que la victoire accompagne l'endurrance que le soulagement arrive apres l'affliction comme la facilité apres la difficulté' Hadith rapporté par thirmidi.
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  #3  
Vieux 26/07/2006, 17h25
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Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.

Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre.

Alors, il expliqua :

« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.

forcez-vous à éviter les péchés...
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  #4  
Vieux 26/07/2006, 17h27
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Par défaut L'hotesse

Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir.

Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air.

- Quel est votre problème, Madame? demande l'hôtesse.

- Mais vous ne le voyez pas donc pas? répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège.

- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.

L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :

- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive.

Toutefois, nous avons encore une place en première classe.

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :

- Il est tout a fait innabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe.

Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne réspéctable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.

Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit :

- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend.

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...
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  #5  
Vieux 26/07/2006, 17h31
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Par défaut les 3 filtres

Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète et il était très pieux.

Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.

Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.

Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver : As-salamou alaykoum ! Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin. Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.

Des trois filtres ? s’étonna le voisin.

Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).

Commençons, dit le savant. Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…

Bien, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

Euh, non, au contraire…

Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter…Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

Euh bien…non, pas vraiment.

Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ?

Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite.

Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés. Allah nous dit dans le Coran :

«Ô vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes.» (Sourate 49, verset 11)
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  #6  
Vieux 26/07/2006, 17h33
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Par défaut les yeux de l'âme

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.


Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.


L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.


De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pitoresque.


Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.


Les jours et les semaines passèrent.


Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.


Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.


Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !


L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.


L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.


Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.).
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  #7  
Vieux 26/07/2006, 17h36
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Par défaut le vol de la chemise

Une nuit, alors que Junayd Baghdâdî était en train d'accomplir sa prière, un voleur se glissa dans la maison.


Junayd comprit qu'un intrus venait de pénétrer chez lui, mais il continua quand même sa prière.


Le voleur cherchait des objets de valeur, mais tout ce qu'il put trouver fut une chemise neuve. Il la prit et sortit de la maison à pas de loup.


Junayd avait bien entendu tout ce chahut, mais il n'y avait prêté aucune attention, étant profondément concentré sur sa prière.


Le bon vieux Junayd croyait vraiment que le voleur avait besoin de la chemise, et que le seul moyen de l'avoir était de la voler. C'est pourquoi il garda l'incident secret.


Quelques jours plus tard, tout en flânant au marché, Junayd rencontra deux hommes qui se disputaient. « Pourquoi tout ce bruit ? » demanda Junayd qui était toujours soucieux de calmer les disputes. « Hé bien, expliqua le client, je veux acheter cette chemise à cet homme, et je veux être sûr qu'elle n'a pas été volée. Je veux qu'il me présente un témoin prouvant que cette chemise lui appartienne vraiment.


Mais il refuse d'amener un témoin ! » Junayd reconnut sa chemise et pensa : « Quelle coïncidence ! » Mais il décida de ne rien dire. Il s'offrit même d'être le témoin et, plus encore, il proposa d'acheter lui-même la chemise.


Le client, impressionné par l'enthousiasme de Junayd, acheta immédiatement la chemise. Peu de temps après, le voleur apprit toute l'histoire. Il se souvint que Junayd n'avait rien chez lui présentant une quelconque valeur. Il se rappela comment Junayd n'avait jamais rien dit à propos du vol et comment il s'était porté témoin pour prouver que la chemise n'avait pas été volée.


Son cœur se serra et il se sentit affreusement mal à cause de ce qu'il avait fait.


Il courut chez Junayd et tout en pleurant et implorant son pardon, il avoua son crime.


Il décida sur le champ de devenir un bon musulman et de ne plus jamais voler.


Et, d'après ce que racontent les gens, il tint sa promesse. Le vieux Junayd n'était pas un saint réputé, mais par son acte, un frère musulman changea sa façon de vivre : de mauvais qu'il était, il passa au droit chemin.


Cette petite histoire nous apprend beaucoup de belles choses : trouver une excuse à quelqu'un qui nous cause un tort, lui pardonner, lui venir en aide, ne pas être attaché aux biens matériels de ce monde…


C'est ce que le comportement de Junayd nous enseigne. Mais le comportement du voleur nous apprend aussi qu'on peut commettre des péchés puis revenir sur le droit chemin.
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  #8  
Vieux 26/07/2006, 17h37
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Par défaut la leçon du papillon

Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou.


Il s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès.


Alors, l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.


Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol.


Il n'en fut rien !


Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries.


Jamais il ne put voler.


Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.


C'était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer.





la morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.


Si Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités.


Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.


Nous ne pourrions jamais voler...


J'ai demandé la force...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné les difficultés pour me rendre fort.


J'ai demandé la sagesse...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des problèmes à résoudre.


J'ai demandé la prospérité...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.


J'ai demandé de pouvoir voler...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des obstacles à surmonter.


J'ai demandé l'amour...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des frères et sœurs à aider dans leurs problèmes.


J'ai demandé des faveurs...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des potentialités.


Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin.


Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter !
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  #9  
Vieux 26/07/2006, 17h40
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Par défaut larmes d'une femmes

Un petit garçon demanda à sa mère : "Pourquoi pleures-tu?"

"Parce que je suis une femme", lui répond-elle.

"Je ne comprends pas", dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit : "Et jamais tu ne réussiras."

Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison?"

"Aucune femme ne pleure sans raison", fut tout ce que son père pu lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.

En grandissant, il se rendit compte par lui même :

La femme devait être spéciale car à défaut d'être forte physiquement, ses épaules avaient assez de force pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables.

Elle a une force intérieure pour endurer les naissances et les rejets qui viennent souvent de ses enfants.

Elle a une force qui lui permet de continuer quand tout le monde abandonne et prend soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre.

Elle a la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance même quand ces derniers l'ont blessé très durement.

La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux.

La beauté d'une femme est dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur : la place où l'amour réside.
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  #10  
Vieux 26/07/2006, 17h43
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Par défaut l'ermitte

On rapporte que l'envoyé de dieu saws a raconté cette histoire.


Un ermite avait adoré ALLAH dans son ermitage pendant soixante années.


Un jour comme la pluie était tombée abondamment et que la terre était verdoyante, il se pencha du haut de sa montagne et se dit:


Et si je descendais et mentionnais ALLAH cela me fera du bien !


Il descendit donc de son cloître avec un morceau de pain dans la main.


Pendant qu'il marchait, une femme le croisa et lui fit des avances.


Il ne cessa d'échanger des paroles avec elle et succomba à son charme...


Puis il perdit connaissance.


Une fois revenu à lui, il alla se baigner dans une source et reçut la visite d'un mendiant. Il lui donna alors le pain qu'il avait. Puis il mourrut


On apporta l'oeuvre des 60 années qu'on plaça sur l'un des plateaux de la balance puis on mit son péché (la fornication) dans l'autre plateau, qui pesa plus lourd que sont celui de ses oeuvres.


Ensuite on rajouta le pain sur le plateau de ses oeuvres et il pesa plus lourd que son péché. On lui a ainsi pardonné.


J'ignore si cette histoire a vraiment été rapporté par le prophète donc ne l'utilisez pas comme source sûre avant de vérifier son authenticité!!!
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