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1)- Le Livre de Dieu; 2)- La Sunnah du Prophète et de la Famille Impeccable d'Ahl-ul-Bayt (du Prophète), laquelle est inséparable du Livre comme l'a dit le Messager dans le Hadith précité. Quant au second courant des Musulmans, lequel a penché vers l'ijtihâd au lieu du «culte du Texte», il a décidé dès le décès du Prophète, de confier «l'autorité directoriale», chargée d'exercer le pouvoir, à des hommes choisis parmi les Muhâjirine, selon des bases changeantes, souples et variables. Ainsi Abû Bakr était porté au pouvoir, directement après la mort du Messager, à la suite d'une concertation limitée dans le Conseil de Saqîfah. Et enfin Othmân a succédé à Omar grâce à un testament de celui-ci, le désignant indirectement au califat. Aussi cette souplesse dans les règles de l'accession à la direction officielle de la Ummah a-t-elle Abouti, un tiers de siècle après la mort du Prophète, à l'infiltration des «fils des relâchés (tulaqâ')» (ou libérés)(72) - qui avaient combattu la veille, l'Islam - dans les centres de l'autorités (le pouvoir). «L'autorité directorial» (le pouvoir, le califat) des Ahl-ul-Bayt étant ainsi confisquée grâce à l'ijtihâd, il était difficile de laisser «l'autorité intellectuelle» (idéologique) à ses héritiers légitimes (Ahl-ul-Bayt); car cela aurait permis à ces derniers de trouver les conditions objectives qui les conduiraient au pouvoir, et de réunir ainsi pour eux les deux autorités. Mais d'un autre côté, il était également difficile de conférer des exigences de l'exercice du pouvoir. En effet, reconnaître la compétence de quelqu'un pour diriger le pouvoir et appliquer les lois, ne signifie en aucun cas qu'on l'admette du même coup comme imam spirituel et autorité idéologique suprême (en matière de connaissance de la théorie islamique) après le Coran et la Sunnah prophétique. Car cet imamat(73) spirituel et idéologique exige un haut degré de culture, de connaissances générales et d'assimilation de la théorie. Or, il est évident que personne parmi les Compagnons - les Ahl-ul-Bayt mis à part - ne pouvait y prétendre à titre individuel. Pour cela, la balance de l'autorité spirituelle restait oscillante pendant un certain temps. Les califes continuèrent pendant longtemps à traiter avec Alî en sa qualité d' «Imam spirituel»(74), ou presque. Aussi, le second calife, Omar, répétait-il à plusieurs reprises: «Sans Alî, Omar aurait péri. Que Dieu ne me confronte à un problème qui n'aie pas un Abû-l-Hassan(75)- l'Imam Alî- (pour le résoudre)(76)». Après la mort du Prophète (P) et au fur et à mesure qu'on s'éloignait de cet événement, et que les Musulmans s'habituaient peu à peu à considérer l'Ahl-ul-Bayt et l'Imam Alî comme des hommes ordinaires et des «gouvernés», on a fini par ignorer leur position de «haute autorité spirituelle». Mais cette position ne pouvant pas être vacante, elle fut conférée, non pas au calife au pouvoir, mais à l'ensemble des Compagnons. Et l'autorité spirituelle d'Ahl-ul-Bayt n'étant plus de mise, celle de l'ensemble des Compagnons, qui l'a remplacée, semblait d'autant plus conforme à la raison, que ceux-ci avaient longtemps côtoyé le Prophète, vécu sa vie, son expérience, ses hadith et sa Sunnah. De cette façon Ahl-ul-Bayt ont perdu pratiquement leur privilège divin, leur primauté spirituelle, et furent réduits à une part de l'autorité spirituelle, en leur qualité de Compagnon parmi les Compagnons. Et étant donné que les Compagnons eux-mêmes étaient déchirés par des différends graves et des contradictions profondes qui les opposaient les uns aux autres et conduisaient parfois à des batailles, à l'effusion du sang, à l'atteindre à la dignité de l'adversaire, à des accusations réciproques de déviation t de trahison, il s'en est suivi que diverses contradictions doctrinales et idéologiques apparurent dans le corps de la Ummah, comme reflet des diverses contradictions à l'intérieur de cette même autorité spirituelle qu'avait créée l'ijtihâd. Avant de terminer mon exposé, j'aimerais attirer l'attention sur un point dont l'explication revêt une tendance à scinder le Chiisme en deux courants distincts: le Chiisme spirituel et le Chiisme politique, croyant que le premier est plus ancien que le second, et que, après la tuerie de Karbalâ' où l'Imam al-Hussayn (p) fut assassiné, les Imams d'Ahl-ul-Bayt (p), descendants de celui-ci, se sont désintéressés de ce bas-monde, ont renoncé à la vie politique et se sont consacrés à la prédication et aux pratiques cultuelles. Or, cette distinction ne correspond pas à la vérité, car depuis sa naissance, le Chiisme n'a jamais été une tendance purement spirituelle. Mieux, il est né tel que nous l'avons expliqué exactement lorsque nous exposions les circonstances de la naissance du Chiisme - comme une thèse défendre la désignation de l'Imam Alî pour la poursuite de la direction spirituelle et sociale de la communauté islamique après la disparition du Prophète. Il n'est pas donc possible, vu les circonstances précitées, de séparer l'aspect spirituel de l'aspect social dans la thèse du Chiisme, pas plus qu'on ne peut faire une telle distinction dans l'Islam lui-même. Le Chiisme ne pourrait faire l'objet d'une telle distinction que s'il était vidé de son contenu, c'est-à-dire de sa qualité de thèse visant à sauvegarder l'avenir de l'Appel après le Prophète. Car pour sauvegarder cet avenir, l'Expérience islamique avait besoin et d'une autorité spirituelle - idéologique, et d'une direction socio-politique. En tant que successeur digne de poursuivre le rôle de ses trois prédécesseurs(77), à la tête du pouvoir, l'Imam Ali jouissait largement de l'allégeance des Musulmans à son égard, allégeance qui l'a conduit effectivement au califat après l'assassinat du troisième calife, Othmân. Mais cette allégeance n'est ni Chiisme spirituel, ni Chiisme socio-politique, car le Chiisme signifie: «La croyance à la thèse faisant de Alî le successeur légitime direct du Prophète, au lieu de trois califes qui l'ont précédé au pouvoir». Elle est donc plus large que le vrai chiisme intégral, spirituel et socio-politique. C'est pourquoi, bien que le Chiisme intégral fût développé dans le cadre de cette vaste allégeance, on ne saurait considérer celle-ci comme un exemple de Chiisme partiel. D'un autre côté, l'Imam Alî bénéficiait de l'allégeance spirituelle et idéologique d'un grand nombre de Compagnons notables, tels Salmân, Abû Tharr, Ammâr et d'autres... à l'époque d'Abû Bakr et de Omar. Mais là encore, on ne peut appeler cette allégeance, «Chiisme spirituel distinct du Chiisme politique»; car elle n'exprime, en fait, que la croyance des dits Compagnons, suivant laquelle la direction spirituelle et politique de l'Appel revient à l'Imam Alî directement après le décès du Prophète. Alors que leur croyance à l'aspect idéologique de l'autorité(78) de Alî s'était traduite par leur allégeance spirituelle précité, leur croyance à son aspect politique s'est matérialisé dans leur opposition au califat d'Abû Bakr et au courant qui a conduit à l'Imam Alî. |
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La vision fragmentaire d'un Chiisme spirituel dissocié du Chiisme social, n'est apparu effectivement et n'a pris naissance dans l'esprit du Chiite que lorsque celui-ci s'est soumis à la réalité, et que la braise ardente du Chiisme - cet attachement spécifique (du Chiisme) à une direction islamique légale, chargée de poursuivre l'édification de la Ummah après le décès du Prophète et d'accomplir la grande opération de transformation entreprise par celui-ci - s'est éteinte en lui, et s'est transformée en une simple doctrine que l'on garde dans le coeur et dans laquelle on cherche espérance et consolation. Là, nous rejoignons l'assertion selon laquelle les Imams d'Ahl-ul-Bayt qui ont succédé à l'Imam al-Hussayn se seraient retirés de la vie sociale, et désintéressés de ce bas-monde. Rappelons à ce propos, tout formule exprimant l'attachement à la continuité de la celle-ci ne signifie autre chose que la poursuite de l'action de changement entreprise par le Prophète, afin de compléter l'édification de la Ummah sur la base de l'Islam. Et cela étant dit, il n'est pas possible de concevoir que les Imams puissent renoncer à la vie sociale, sans renoncer du même coup au Chiisme! Ce qui a laissé croire, donc, que ces Imams aient renoncé à l'aspect social de leur autorité, c'est d'une part le fait qu'ils n'avaient pas entrepris d'une action armée contre le pouvoir établi, et d'autre part le fait que l'on confère à l'acceptation d' «aspect social» un sens étroit qui ne comporte que l'action armée. Nous possédons beaucoup de textes montrant que les Imams étaient toujours disposés à passer à la lutte armée s'ils avaient la conviction de l'existence d'hommes prêts à y participer, et de la possibilité de réaliser par cette lutte les buts islamiques escomptés. Lorsque nous retraçons l'acheminement du mouvement chiite, nous remarquons que la direction chiite, représentée par les Imams d'Ahl-au-Bayt, croyait que l'accession au pouvoir ne suffirait ni ne pourrait suffire à réaliser islamiquement l'opération du changement si ce pouvoir n'était pas appuyé sur des bases populaires, conscientes de ses objectifs (du pouvoir), croyant à sa théorie du gouvernement, disposées à le protéger, capables d'expliquer ses positions aux masses et de résister à tous les tourbillons. C'est pourquoi, pendant la première moitié du siècle qui a suivi la mort du Prophète, la direction chiite essaya toujours de reprendre le pouvoir - après en être exclue - par tous les moyens auxquels elle croyait, car elle pensait qu'il existait des bases populaires conscientes ou sur le point de l'être, parmi les Muhâjirine, les Ançâr et les Suivants. Mais un demi-siècle plus tard, lorsque ces bases conscientes ont disparu ou presque, et que l'on l'on assistait à la naissance - sous le règne déviationniste - de générations nonchalantes, la prise du pouvoir par le mouvement chiite n'aurait pu conduire à la réalisation du grand objectif islamique, n l'absence d'une assise populaire prête à fournir consciemment le soutien et le sacrifice nécessaires. Devant une telle situation, il était indispensable, pour la direction chiite, de mener deux types d'action: 1- Oeuvrer en vue de constituer les bases populaires conscientes afin de préparer le terrain pour la prise du pouvoir; 2- Ramener la conscience et la volonté de la Ummah, et les maintenir dans un degré de fermeté et de vie, où elles pourraient immuniser la nation islamique contre le risque de céder totalement sa personnalisé et sa dignité aux gouvernements déviés. Le premier type d'action était accompli par les Imâms eux-mêmes, le second, par des Alawides(79) révoltés qui tentaient, par leurs sacrifices désespérés de protéger la conscience et la volonté islamiques. Les Imams soutenaient les plus honnêtes d'entre eux. L'Imam Alî Ibn al-Ridhâ(80) parlait du martyr Zayd Ibn Ali Talib, au calife al-Mimine dans les termes suivants: «Il était parmi les ouléma(81)de la famille du Prophète. Il s'est élevé contre ennemis de Dieu et les a combattus jusqu'à ce qu'il fût tué pour Sa Cause (de Dieu). Mon père Moussa Ibn Çafar m'a raconté que son père Çafar disait: que Dieu donne Sa Miséricorde à mon oncle Zayd qui avait appelé au soutien des Âle- Muhammad(82). S'il avait gagné (la bataille), il se serait acquitté de son engagement devant Dieu (de faire triompher Âle-Muhammad) ...».(83) Ainsi le fait que les Imams avaient renoncé à l'action armée directe contre les déviationnistes, ne signifie pas qu'ils aient abdiqué l'aspect social de leur autorité ni qu'ils se soient confinés dans les pratiques cultuelles, mais exprime seulement la différence des méthodes d'action sociale selon les conditions objectives, et traduit leur conscience profonde de la nature et 'action de transformation à mener et du moyen approprié de sa réalisation (de l'action sociale). |
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Je suis musulman comme toi. Lorsque je suis entré en Islam je n'ai pas fait que pratiquer les 5 piliers du mieux que je le pouvais. Evidemment j'ai commençé à étudier les différentes façettes de l'Islam afin d'affiner mes connaissances. J'ai donc tout naturellement commençé par étudier la Sira Nabawiyya , la Vie du Sceau des Messagers -sws- élairée par les différentes sources de compilations de Ahadiths. Parallèllement j'étudiais la vie de ses Compagnons intimement unie à la sienne. J'en arrivais donc à l'Histoire des débuts de la Prédication de l'Islam et donc ensuite à ses échos dans les différents continents. Si l'Islam c'était le Coran il fallait donc connaître les Asbabs an Nouzoul , les circonstances dans lesquelles chaque verset fut "descendu" ceci encore une fois assoçié aux moindres faits et gestes du Prophète-sws-. Par la suite l'Islam dut s'affirmer en codifiant différentes sources de droit - Fiqh - notemment. J'étudiais donc l'histoire des quatre Madhahabs connus. L'étude de l'Histoire devait donc aussi retenir toute mon attention car elle était indiscutablement liée à l'édification et du corpus et de la Oumma. Dès le départ j'ai essayé de ne jamais entrer dans les débats dans lesquels à chaque fois voulaient me conduire certains de ceux auxquels je dus poser des questions sur tel ou tel point qu'il fut doctrinal , jurisprudentiel ou historique. Je demeurai absolument neutre. Actuellement donc je suis Musulman totalement ouvert à la pluralité et je sais bien que la pluralité est intimement assoçiée aux Cultures vers lesquelles l'Islam allait inmanquablement devoir s'ouvrir pour parfaire son expansion. Pour clore donc je continue actuellement de m'interésser de très près par exemple au Soufisme , au Chi'isme et aux autres grands courants en me tenant toujours à une certaine neutralité. Je ne défends pas le Chi'isme mais je sais que le Chi'isme à parfaitement le droit de s'affirmer en tant que façette de l'Islam. Par exemple lorsque je lis l'ouvrage dont je viens de proposer la lecture je suis en droit de me sentir intimement interpellé par le Chi'isme. Pourquoi le rejeterrais-je ? Dernière modification par Soufisme ; 22/08/2006 à 20h58. |
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#44
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1- La imama (qui reste sans preuve et les ayats et maraji3s ne donnent pas de signe de vie lorsqu'on leur demande sa différence avec la prophétie, tu peux essayer) 2- La prophétie (anoubouwa) 3- Al 3isma ( qui reset sans preuve pour les imams) 4- Al 3adl ( ou rij3a : le retour Al mahdi et Ali (dieu le bénisse) vont se venger des deux califs et les déterrer pour les bruler) 5- Al badaa Je t'invite à contempler ces images, et si tu quelques video je les ajouterais: <http://www.filelodge.com/files/room17/427914/xxxchi3a.jpg> <http://www.filelodge.com/files/room17/427914/la%207awla%20wala%209owata%20i lla%20billah.jpg> <http://www.filelodge.com/files/room17/427914/kourani%20bouche.jpg> |
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#45
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#46
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soufisme tu peux pas plutot nous mettre les sources,parce que c est assez fastidueux a lire a ver quien escribio eso . |
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#47
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Ce sont les sahabas qui ont arroser l'expansion de l'islam par leur sang, leur âmes et leur argent, ce sont eux qui ont repris la paléstine, ce sont eux qui ont démoli la mécréance perse, ce sont eux et leur poursuivants qui nous ont apporter l'islam et à toute la terre connu jusque lors, au portugal, espagne, france (jusqu'à Poitier), Jugoslavie .... Turquie, Iran, Pakistan, Afganistan, Indonésie, Inde... Nigeria, Niger, Mali, Mauritanie, Soudan, Maroc, Algérie, Tunisie' libye, Egypte... C'est en investissant leur sang et argent que ces pays ont connu et vécu dans l'islam. Quel est le rôle d'UN Chiite dans tout ceci?!!! C'est grace aux sacrifices des sahaba que l'Iran est musulman, et ils osent les insulter!!!! Les vrai sunnites ont eu l'honneur d'expandre l'islam mais il ne faut pas en vouloir au feu s'il ne laisse derriere lui que du cendre. C'est vrai que ces braves sunnites n'ont laissé derriere eux que du cendre, moi, toi.... Dernière modification par bobrais ; 22/08/2006 à 21h31. |
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#48
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| Citation:
Je ne sais pas si tu as des enfants: si oui, as-tu déjà embrassé ton garçon? Mais cela ne prouve en rien que tu es pédophile. As-tu vu au Maroc les femmes s'embrasser dans la rue quand elles rencontrent d'autres amies, mais cela ne prouve en rien qu'elles sont des lesbiennes. as-tu déjà vu Bréjnev embrassser des cammarades sur la bouche mais cela ne prouve pas qu'il est hommosexuel. h**p://www.claj.infini.fr/destinations/img/berlin/berlin3.jpg Ouzid ouzid. Mais en occident, on ne voit pas des hommes s'embrasser sauf au village des gays. En occident, on ne touche même d'un doigts un garçon et si tu le fais, tu seras soupsonné de pédophile. Bref! tes photos , on les voit souvent au Maroc et c'est culturel et ils ne prouvenbt en rien la pédophilie. Dernière modification par smoothy-boy ; 22/08/2006 à 21h50. |
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#49
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| Citation:
C'est une grave ignorance de parler de quelque chose qu'on connait pas. Chez les chiites, il est licite de pratiquer des attouchements sexuels même sur un nouveau né! Al khoumini dit dans son livre 't7rir al wassila': Les attouchements sexuels même avec des parties génitales est permis même sur UN NOUVEAU NÉ. <http://www.filelodge.com/files/room17/427914/attouchement%20sur%20bebe.jpg> Si tu n'est pas convaincu, voici le site du livre: Descend en bas et ragarde al mas2ala 13 de kitab nika7. <http://www.al-shia.com/html/ara/books/tahrir/tahrir25.htm#a4> Est-ce que les hommes au Maroc s'embrassent bouche-à-bouche comme ceci: <http://www.filelodge.com/files/room17/427914/boosh-shia.jpg> <http://www.filelodge.com/files/room17/427914/boosh%20shi3a.jpg> C'est vrai que le feu laisse derriere lui du cendre. |
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#50
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| Citation:
Romano .
__________________ Je prie les choses et les choses m'ont pris Elles me posent, elles me donnent un prix Je prie les choses, elles comblent ma vie C'est plus "je pense" mais "j'ai' donc je suis" |
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