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#11
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MERCI pour le lien |
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#12
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de rien, les choses ne sont pas faciles certes mais on connait le milieu, donc on peu avoir de bonnes ou mauvaises surprises espérons qu'elles seront bonnes |
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#13
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Les CRI se chargent des démarches administratives alors que jeunes promoteurs était un systéme de financement.
__________________ Me gustas tu |
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#15
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Voici un lien vers un programme gouvernemental "intégré" pour la création d'entreprises http://www.moukawalati.ma/home.cfm
__________________ Me gustas tu |
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#16
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Merci pour le lien mais je sais pas si ça repond au besoin de la personne qui a posé la question car celà concerne les tres petite entreprise et dans le but de lutter contre le chomage. A savoir aussi que les démarches auprès de la banque sont faites par l'interessé (normal mais pour la personne qui m'a parlé d'une entreprise crée pendant une semaine...je dis qd meme que c'est tres optimiste et il faut pas qu'il donne à cette personne de faux espoirs). |
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#17
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Economie : Mokawalati - 14 premiers projets sélectionnés a Fés le 17/8/2006 A la fois heureux et confiants, les 14 porteurs de projets qui ont réussi l’étape de présélection au guichet du programme national d’appui aux petites entreprises, «Moukawalati», ont été reçus par Mohamed Rharrabi, wali de la région Fès-Boulmane Ce dernier a, d’ailleurs, convié à cette rencontre les responsables de banques, la CGEM et d’autres partenaires locaux. Le but est, outre inscrire les futurs gestionnaires dans le cadre d’une démarche de transparence, les sensibiliser et dégager les moyens à mettre en oeuvre pour assurer les meilleures conditions de réussite dans la réalisation de leurs projets et des autres qui vont suivre. Pour Rharrabi, la nécessité d’une contribution et d’une implication effective de tous les responsables des services externes concernés reste de mise. D’autant plus qu’il y a possibilité de profiter des données dont disposent les partenaires, et qu’il va falloir les enrichir par la contribution des autres services ainsi que par les informations disponibles au sein des guichets d’accueil et de présélection. En effet, les dossiers présélectionnés ont été acheminés vers le comité régional qui a procédé à la sélection définitive. Ce dernier, présidé par le wali en personne, a pour mission la promotion de l’esprit entrepreneurial, la déclinaison des objectifs nationaux à l’échelle régionale et la veille à la réussite dudit programme. Par ailleurs, le comité de sélection est composé d’un représentant du CRI (projet/secteur d’activité), un représentant de l’Anapec (profil/projet), un expert en création d’entreprises (risque crédit) et d’un consultant. Lesquels favorisent les projets innovants à fort potentiel et à grande valeur ajoutée, notamment dans l’agroalimentaire, la transformation des plantes médicinales et aromatiques, l’élevage, l’arboriculture, les mines et les services. A cet égard, les banques, notamment la Banque Populaire, la BMCE et Attijariwafa dédient une cellule spéciale réservée exclusivement à l’étude des projets et mettent un expert à la disposition du comité de sélection. Ce dernier se réunira désormais trois fois par semaine dans le but de répondre aux 700 demandes déjà déposées. Selon Fouad Ouzzine, directeur du CRI, le programme Mokawalati est sur la bonne voie. L’opération de sélection s’est déroulée sur 3 jours. L’évaluation de chaque membre de la commission de sélection tient compte de trois critères importants: le potentiel entrepreneurial, la viabilité du projet et les aspects financiers. Ainsi, 14 projets sur 34 traités ont été retenus. Mais pas de craintes également pour ceux qui n’ont pas su captiver le jury. «Ils peuvent postuler auprès des guichets Mokawalati lors de la prochaine présélection qui aura lieu dans 3 mois», rassure Ouzzine. Et d’ajouter que la nature des projets retenus révèle la prédominance des secteurs des services (53%), agriculture (20%), industrie légère (20%). Par ailleurs, les porteurs de projets bénéficieront d’une formation portant sur les aspects théoriques, techniques, administratifs et financiers jusqu’à la constitution définitive de leurs entreprises. Et ce, au niveau des guichets qui sont actuellement au nombre de trois: Zagora, Chambre de commerce et OFPPT. Toujours dans le cadre de l’accompagnement, les porteurs de projets seront initiés, dans une première phase (5 à 6 semaines) aux astuces d’étude de marché, étude technique, management, administration, finance et élaboration du dossier de financement. La deuxième phase de leur formation comprend la négociation avec la banque, la rectification du business plan et l’aide au démarrage. Reste une troisième phase d’accompagnement et de suivi. D’une durée de 12 mois, cette étape prévoit 6 diagnostics, suivis de recommandations et de plans de mise en œuvre (1 diagnostic/2mois), mise à disposition éventuelle des premiers marchés (cas d’externalisations disponibles…). Reste à signaler que le programme Mokawalati porte sur la création de 90.000 emplois et de 30.000 petites entreprises à l’horizon 2008 ainsi que sur la garantie de la continuité des entreprises créées. Les qualités de ce programme qui assure notamment l’engagement des crédits bancaires dans la limite de 85% et une avance sans intérêts à hauteur de 10% du montant global du projet seraient d’un grand apport pour les jeunes.
__________________ Me gustas tu |
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#18
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Sinon pour "les démarches administratives", il est vrai que la durée moyennes constatée est de 72 h (je parle de casa et de rabat). Mais certains cas particuliers peuvent voir cette durée s'allonger à 10 jours.
__________________ Me gustas tu |
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#19
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salam voici quelques liens qui pourront t'aider, contacte les ils repondront a tes questions inshallah www.marocentrepreneurs.com http://www.moukawalati.ma/home.cfm Et enfin http://thot.cursus.edu/rubrique.asp?no=19012 Bon courage
__________________ Je suis suivis ... par qui ? je sais pas. |
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#20
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Le Maroc, contexte economique favorable -------------------------------------------------------------------------------- Salam Alaykoum Le Maroc mise sur les investissements directs étrangers Le Maroc souhaite devenir la destination privilégiée des investissements directs étrangers et est en passe de réussir son pari. Les entreprises étrangères affluent au Royaume et en premier lieu les firmes françaises. Main d'œuvre bon marché, cours de change stable et un taux d'inflation maîtrisé, le Maroc a tout mis en œuvre pour attirer les investisseurs.i> Séduire les entreprises étrangères. C’est le défit que s’est lancé le Maroc en misant sur les investissements directs étrangers (IDE). Et cette option semble porter ses fruits, comme en témoigne les chiffres du ministère chargé des Affaires économiques et générales du Maroc. Ainsi en 2005, les investissements et prêts privés étrangers s’élevaient à 28 milliards de dirhams (environ 2,5 milliards d’euros). Ils se chiffraient à 20,2 milliards de dirhams (près de 1,8 milliard d’euros) à la mi-mai 2006. Des sommes qui reflètent la politique actuelle du Royaume chérifien. « Le Maroc s’est engagé à améliorer son attractivité pour les investisseurs et a placé l’attraction des capitaux étrangers au cœur de sa stratégie économique, explique le ministère chargé des Affaires économiques et générales marocaines. Cette démarche vise à faire des investisseurs étrangers de véritables partenaires privilégiés pour le développement du pays ». Au cours des quinze dernières années, le Royaume a entrepris de mettre en place toute une série de réformes visant à favoriser son ouverture sur le marché international. Une main d’œuvre bon marché, un cours de change stable et un taux d’inflation maîtrisé. Autant d’atouts pour appâter les entreprises pour qu’elles injectent leur argent sur le sol marocain. L’agroalimentaire, l’aéronautique, l’électronique, le tourisme font partie des secteurs de prédilection des firmes étrangères. Selon les statistiques relatives à l’année 2005, la France se retrouve largement en tête en terme d’investissement de capitaux. Cette année-là, 74,6% des investissements au Maroc étaient français, ce qui représente 19,5 milliards de dirhams (environ 1,7 milliard d’euros). A côté, l’Espagne, l’Allemagne, la Suisse... sont loin derrière. Deuxième pays investisseur au Maroc, l’Espagne ne réalise que 5,4% des placements. Suit de près l’Allemagne avec seulement 3,1%. Un environnement économique favorable Une situation intéressante, justifiée par les progrès significatifs que le Maroc a accompli ces dernières années dans les domaines économiques et financiers. « Le rythme des réformes structurelles s’est accéléré et des avancées majeures ont été réalisées au niveau de la stabilité du cadre macroéconomique, dont la maîtrise de l’inflation demeure un élément fondamental. Il a diminué de moitié entre 1996 et 2006. En dix ans, il est passé de 5,1% à 2% », explique-t-on au ministère chargé des Affaires économiques et générales. Une maîtrise de l’inflation qui a permis d’améliorer la compétitivité de l’économie nationale en maintenant la stabilité de la valeur du dirham par rapport aux autres devises. « Les fondamentaux de l’économie sont au vert. Le taux de croissance pour le premier semestre 2006 est de 6,7%. Le taux de chômage pour la première fois est passé sous le seuil des 10%. Il est de 9,8%. La modernisation de l’administration, la lutte contre la corruption, la construction de nouvelles infrastructures ont permis au Maroc de se créer un environnement économique propice pour attirer les capitaux », poursuit le ministère. Une bonne santé confirmée par un rapport du Fonds monétaire international (FMI), qui estime que l’environnement économique actuel du Maroc est propice au renforcement de l’intégration du pays dans l’économie mondiale. Une évaluation que reprend l’agence américaine de notation Standard and Poor’s qui indique dans un communiqué, publié fin juin 2006, que les IDE devraient augmenter compte tenu de ce climat favorable à l’investissement. La Coface, agence de notation française, a rédigé un bilan positif sur l’économie marocaine. Elle souligne que le Royaume dispose d’atouts importants et que sa politique de réformes structurelles lui vaut l’intérêt des investisseurs. De plus, sa proximité politique, économique et financière avec l’Europe contribue à dynamiser son économie. « Le risque pays est donc limité », résume le ministère chargé des Affaires économiques et générales. Les investisseurs foisonnent Les sociétés, séduites par cet environnement avantageux, arrivent en masse pour investir au Maroc. Le phénomène tend à prendre une ampleur considérable. « Jamais le Maroc n’a connu de chantiers aussi gigantesques », rapporte-t-on au ministère chargé des Affaires économiques et générales. Ainsi, Rabat est entrain de se métamorphoser en véritable pôle économique. L’aménagement de la vallée du Bouregreg est le plus grand projet de la région. « Nous avons sollicité de nombreuses firmes, comme Sama Dubaï, ou des groupes français, espagnols, précise l’organe du ministère de l’Economie marocain. Le groupe émirati Emaar vient de signer avec le Royaume une convention d’un montant de 27 milliards de dirhams (environ 2,4 milliards d’euros) pour la valorisation de la corniche ». D’autres investisseurs se bousculent au portillon, comme le groupe italien Legler spa et la société américaine Fruit of the Loom, qui ont décidé d’investir dans le secteur du textile. Le groupe Atlantic a injecté 300 millions de dirhams (près de 27 millions d’euros) dans une unité de confection et de délavage. « Notre objectif est de jouer le rôle d’une agence de promotion de l’investissement, explique la Direction des Investissements du Maroc. Initier et développer les investissements est notre priorité. Nous essayons de faciliter l’accueil des investisseurs et en même temps, nous oeuvrons à la réussite de leur implantation ou de leur projet de développement ». En attendant de pouvoir inciter les investisseurs à pénétrer sur les marchés financiers marocains, le Royaume est en passe de réussir son pari : faire entrer sur son territoire un maximum de capitaux étrangers. Une politique qui a pour conséquence de favoriser l’emploi. Louise Simondet Wa salam
__________________ Je suis suivis ... par qui ? je sais pas. |
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