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| Festival des Musiques Sacrées du Monde de Fès (mai / juin) Fès, capitale spirituelle du pays, devient le lieu, chaque année, de rassemblement et de convergence qui se côtoient dans le monde, sans se connaître. Placé sous le thème de la mondialisation, cet événement né en 1994, a d'ores et déjà acquis une aura internationale. Festival des Arts Populaires de Marrakech : (juin) Chaque année au mois de juin, la ville de Marrakech vibre au rythme de son Festival folklorique, qui se passe dans le cadre impérial du Palais El Badii, ce somptueux palais dont l'immense cour est recouverte de tapis et de décors traditionnels aux mille et une facettes, est prêt pour accueillir musiciens, chanteurs, danseurs, tous issus du monde de l'art et de la tradition populaire au Maroc; sans oublier les milliers de spectateurs venus de partout savourer ces grands moments. On y trouve un panache réunissant, et les danses rituelles de l'Atlas, et celles d'origine saharienne comme la "Dekkah" et la "Guedra", ou encore "les danses rituelles des Gnaouas, cérémonies mystiques héritières des cultes animistes de l'Afrique noire. Festival de Musique Gnaoua d'Essaouira : (Juin) Cet événement a pour objet de rassembler les meilleures formations de la Musique Gnaouie, ainsi ainsi qu'une multitude de groupes de Jazz américains et européens. Ce spectacle a vu le jour pour la première fois en 1960, ce fut une telle révélation que, tout de suite, ce festival prit place parmi les grands"Shows" de classe mondiale. Festival culturel d' Asilah (août) Un moment de brassage culturel arabe : Le festival culturel d'Asilah a lieu dans cette localité du nord du Maroc, et réunit chaque année un grand nombre de penseurs, chercheurs académiciens et artistes-peintres de divers pays. Il comprend notamment l'université d'été Al Moatamid Ibn Abbad ainsi que des expositions d'art et l'organisation du prix Buland Al Haodari. Festival International du Film de Marrakech (septembre) Né en 2000, Cet événement solennel permet, au delà de son impact substantiel sur les plans économique et touristique, la création non seulement d'une plate-forme de rencontres, d'échanges et de dialogue mais également une promesse de collaboration entre ceux qui font et aiment le 7ème art. Le festival est organisé par la Fondation du festival international du film de Marrakech et présidé par SAR le Prince Moulay Rachid. Festival de Jazz des Oudayas de Rabat (octobre) Reflétant ainsi parfaitement les ambitions du partenariat euro-méditerranéen évoque lors de la conférence de Barcelone en 1995, cet évènement aura eu lieu l'année suivante et aurait été imposé comme un haut lieu de rencontres, d'échanges et d'expressions, ayant comme principal objet le développement de ce que l'on appelle aujourd'hui le Jazz européen, tout en permettant à l'occasion, l'ouverture de la scène aux jazzmen marocains dont la musique syncopée est profondément ancrée dans les traditions millénaires du Maghreb. Le Maroc |
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#12
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| Moussem. “Nous n’avons trouvé aucun âne compétent, la course ne se fera pas” : les organisateurs du Moussem de Beni Amar ne savaient plus où se mettre en annonçant la nouvelle aux festivaliers . Ça faisait déjà deux jours que les hôtes s’impatientaient sous l’insoutenable soleil montagnard quand la nouvelle a été rendue publique. Car en dehors du Moussem de Moulay Driss Zerhoun, le “printemps” (en plein été !) de Beni Amar et sa traditionnelle course d’ânes est la principale distraction estivale de la région. À l’année prochaine, si tout va bien. Mais où sont les ânes ? TEL QUEL SUR TEL QUEL. |
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#13
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| Photo prise à Rabat, avec un téléscope... l'image peut paraître peut attractive mais en fait elle est extraordinaire... C'est une nébuleuse... il est extrêmement rare de pouvoir en photographier une depuis la Terre... et c'est au Maroc qu'elle a été prise donc ... un cadeaux pour nous tous ! http://img315.imageshack.us/img315/9...00508299ij.jpg |
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| Le henné est une plante qui peut atteindre jusqu'à un mètre de hauteur. Ce sont ses feuilles qui produisent de la teinture de couleur jaune ou rouge. Ce henné est le plus souvent utilisé pour les peintures corporelles. Il existe plusieurs sortes de henné selon les plants et les lieux de culture : Iran, Perse, Inde occidentale, Chine, Afrique du nord et de l'ouest. Peinte sur la peau, la nuance d'une même couleur varie d'une personne à l'autre. Cela dépend de la couleur et de l'acidité de chaque peau. Le henné reste une composante majeure dans les rites qui ponctuent la vie des marocains mais surtout des marocaines. Car, si elle est l'apanage des femmes, il n'en demeure pas moins que l'enfant de sexe masculin y trempe les mains à une phase cruciale de sa vie à savoir, le moment de la circoncision. Néanmoins, il ne s'agit là que d'un badigeonnage unique contrairement à la fille qui se pliera à ce cérémonial au cours de différentes étapes de sa vie de femme. La plante dite du Paradis pour sa couleur verte et pour les bienfaits -y compris sur le plan médicinal- qu'on lui prête depuis la nuit des temps, est vecteur de bon nombre de symboles, lesquels sont porteurs de message ou encore protecteurs des méfaits de la magie, du mauvais oeil et des esprits. Le début de la jeune fille marocaine avec le henné se fait très tôt. D'abord bébé et ensuite lors des cérémonies de circoncision de ses frères. Cependant, le moment où son usage prend le plus d'importance reste la fête du mariage, car tout un rituel se décline inhérent au caractère de légende, de mysticité et de croyances qui ont accompagné au fil des siècles aussi bien cette fête que la plante magique. Le henné constitue aussi un instrument de séduction et un élément incontournable de la parure de la mariée. Et si dans les compagnes marocaines la tendance est toujours au badigeonnage lors du mariage, dans le milieu citadin c'est N'kich qui l'emporte. Toute une soirée est réservée à la pose de dessins. Les mains et les pieds de la mariée deviennent ainsi non seulement un espace plastique mais un champ fertile pour l'exploration ethnologique vu la richesse des signes et des formes. Le henné est également présent dans d'autres étapes essentielles de la vie des femmes: celle de la procréation et de la fin du deuil qu'elles portent pendant quatre mois et dix jours à la suite du décès du mari. Ainsi, chaque étape a son propre cérémonial au niveau de la pose du henné. Parfois, ce rituel traduit le non-dit, le refoulé notamment lors des cérémonies de transe collective L'Hadra et J'dba, à titre d'exemple. Mais aussi lorsque la plante moulue et préparée est donnée en offrande aux Saints, censés être investis de pouvoirs surnaturels et que les femmes de tous les âges approchent sollicitant leur intervention ou une faveur. Le henné reflète, également, le lien du patrimoine avec la mémoire, ses représentations, ses sources d'inspiration et avec les composantes socioculturelles de la société. Quel que soit l'objectif qui préside à son utilisation, le henné est intimement lié à l'histoire du Marocain. Ce dernier à l'aise dans son appartenance identitaire l'assume et en fait un domaine d'exploration artistique en perpétuelle innovation pour l'adapter, chaque fois que nécessaire, et l'incruster, comme d'autres traditions, dans la modernité tout en préservant l'essence de ce patrimoine et ses spécificités culturelles. Le Maroc |
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#16
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| Citation:
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| tu portes bien ton pseudo t vraiment un blablateur |
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| http://img353.imageshack.us/img353/9...alladi27ny.jpg Sans Titre (Mixte sur toile 80 x 60 cm) De Houda Khalladi Né à Tanger, 1970 |
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#19
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| Citation:
No comment khoya ![]() |
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#20
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| Entre les neiges éternelles de l’Atlas et le sable brûlant du désert, Marrakech a été façonnée comme on façonne une œuvre d’art. Durant des siècles sortirent de sa terre des palais merveilleux, de grandes mosquées, des monuments imposants, des riads, des jardins luxuriants. Les architectes se succédèrent afin de bâtir une cité digne d’être appelée ville impériale, digne aussi de recevoir le privilège particulier d’avoir donné un jour son nom au pays tout entierr. Marrakech est un lieu où aiment revenir ceux qui ont parcouru le monde. Etape importante de la route des épices, elle est encore aujourd’hui un lieu de convergence. La place Jemaa el-Fna, ses souks et sa médina sont l’âme même d’une ville d’effervescence où se mêlent inlassablement les battements de tambours, les odeurs de menthe, le brouhaha, les ombres et les couleurs. Marrakech est à elle seule une richesse. Une richesse inestimable bordée de remparts qui la protègent de tout, même du temps qui passe . Charrettes remplies d'oranges, de graines grillées, femmes venues de l'Anti-Atlas pour vendre leurs paniers, conteurs, musiciens, danseurs, écrivains publics devant leur parapluie noir, diseurs de bonne aventure, vendeurs de potions, guérisseurs, apothicaires offrent le spectacle hallucinant d'une journée comme une autre. Puis les baladins cèdent la place aux gargotiers. Les becs d'acétylène s'allument tour à tour. Alors, dans la nuit étoilée, la lune remplit sa vraie vocation : celle d'être la mille et unième lanterne de la place Djemaa El Fna. Marrakech s'éveille Comme chaque matin depuis 800 ans, avec les mêmes inflexions chantantes, l'appel du muezzin résonne du haut des 70 mètres de la Koutoubia, le phare spirituel de Marrakech. Le soleil se lève sur Marrakech. Une foule bigarrée envahit les rues tortueuses de la médina. Des hommes se pressent vers la mosquée Ben Youssef, accolée à la médersa, l'un des plus remarquables monuments de Marrakech, gigantesque et superbe école coranique fondée par le sultan mérinide Abou El-Hassan (1331-1349). Le soleil illumine Marrakech Ses rayons éclairent le marbre rose des fontaines, envahissent les cours carrelées, font miroiter les magnifiques zelliges, réchauffent les couleurs turquoises, vertes, blanches des mosaïques, se perdent dans les stucs du Palais de la Bahia et du Dar Si Saïd, aujourd'hui musée renfermant la quintessence des arts marocains. Ce légendaire soleil de Marrakech ajoute encore, par contraste, à la froide beauté des tombeaux Saadiens. Il illumine les vestiges du Palais El Badii et parfois, superbe mirage, le visiteur ébloui voit scintiller ces richesses passées, l'or, le marbre, l'onyx, troqués contre leur poids en sucre par Ahmed El Mansour (1578-1603) le plus illustre des souverains Saadiens. Le soleil se couche sur Marrakech Alors, dans le ciel flamboyant où se détachent les neiges éternelles de l'Atlas, le pavillon de la Ménara mire ses proportions parfaites dans les eaux immobiles de son bassin. Vous êtes hors du temps. Au souk du cuivre peut-être où, le visage marqué d'une sage concentration, avec une application ancestrale, les dinandiers martèlent le métal. Ou encore dans le Souk Laghzal consacré aux laines. A El Btana celui des peaux de moutons. Ou bien au souk Zarbia, à la criée, où tapis et caftans se vendent au plus offrant… Vous êtes ailleurs. Là où les senteurs de safran, cumin, poivre noir, gingembre, verveine, clous de girofle, fleurs d'oranger ravissent les narines. Où s'entassent des sacs d'amandes, cacahuètes, pois chiche, des paniers de dattes, des tonneaux d'olives et, sur les étagères des apothicaires, s'alignent pots de henné, de ghassoul, fioles d'extraits de roses, de jasmin, de menthe, de khôl, morceaux d'ambre, de musc… Vous êtes dans les souks de Marrakech. A l'extérieur des remparts ocres, rupture de rythme, changement de couleurs. Bruissement du vent dans les feuilles, gazouillis des oiseaux, senteurs enivrantes de jasmins et chèvrefeuilles, parfum tenace des célèbres rosiers de Marrakech, ici la nature est un havre de paix, de beauté, de recueillement. Sans doute est-elle reconnaissante à l'homme de l'abreuver depuis 1106 grâce à un système ingénieux de canalisations, de puits et de captages de sources. 13 000 ha de verdure, 180 000 palmiers, un golf prestigieux, c'est la célèbre Palmeraie de Marrakech. Plus loin, derrière le Palais Royal, s'étendent les vergers de l'Agdal où se déroulent des fêtes somptueuses. Au gré des saisons, les arbres se chargent de fruits divins, aussi beaux qu'exquis, oranges, figues, grenades, olives… Près de Bâb Doukkala, voici le jardin Majorelle où foisonnent bambous géants, yuccas, papyrus, palmiers, bananiers, cyprès, philodendrons, bougainvillées, d'extraordinaires cactées dont les couleurs naturelles tranchent picturalement avec la façade bleu dur de la villa. Le Maroc |
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