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| Michel Thooris (Action Police CFTC) : « La Ligue de défense juive n’est pas une milice » Voici deux mois, Michel Thooris, secrétaire général du syndicat Action Police CFTC et proche de Philippe de Villiers, appelait à la dissolution de la Tribu KA et prenait fait et cause pour la Ligue de Défense Juive (LDJ) et le Betar, organisations bien connues pour leur engagement en faveur de l’idéal sioniste. Une visite sur le site du syndicat (2) confirme cette proximité avec l’Etat d’Israël et ses amis en France. Intriguée, Novopress a voulu en avoir le cœur net et a contacté Michel Thooris. Novopress : Vous avez déclaré à l’agence de presse israélienne Guysen.Israël.News (3) le 4 juin 2006, « Les très fortes pressions antisémites orchestrées par des groupes salafistes ou des cellules comme la tribu Ka, menacent constamment la sécurité de la communauté juive de France.» Pourriez-vous développer vos propos ? Michel Thooris : Mon organisation syndicale, Action Police CFTC, et moi-même pensons qu’il y a véritablement une guerre qui a été déclenchée par l’Islam radical contre l’Occident judéo-chrétien, dont les premières victimes sont les français autochtones et la communauté juive (composée de français à part entière). Nous estimons, en tant que citoyens et que policiers, que nous avons des points communs avec la communauté juive, que nous avons un combat commun à mener quand on voit des choses aussi aberrantes que la Tribu KA, qui se revendique clairement antisémite et qui appelle à la destruction de la communauté juive en France. Novopress : Pensez-vous vraiment que la dissolution de la Tribu KA était justifiée ? Michel Thooris : Pour nous, elle l’était vu les valeurs clairement antisémites de la Tribu KA, avec en plus leur côté « kémite », où ils revendiquent une identité noire. Pour nous, c’est une organisation qui est incompatible avec la République. On ne peut pas se permettre de laisser des bandes de personnes débarquer dans un quartier à forte connotation communautaire pour essayer d’aller en découdre avec des membres de la Communauté. C’est vrai pour la Tribu KA, mais nous n’aurions pas toléré que des Français aillent faire de la provocation dans une cité. La rue des Rosiers, tout le monde le sait, est un quartier à forte tendance juive, et la communauté juive n’a pas envie d’être emmerdée par des provocateurs. Effectivement, il n’y a peut-être pas eu de violence, mais l’objectif numéro un de la tribu KA était quand même de venir pour en commettre. Après, ils ne sont pas très malins, ils sont arrivés là-bas un jour de shabbat et ils ont trouvé porte close partout. Mais sur le principe, ce n’est pas tolérable. Nous ne sommes pas opposés à ce que les gens se regroupent en communautés propres pour défendre des intérêts propres, mais à partir du moment où ça se fait dans le cadre de la loi républicaine. En plus, on sait très bien que la Tribu KA a des accointances avec Dieudonné, qui n’est pas très éloigné de l’Islam radical, qui tient des propos proches, pour le moins, de ceux d’Ahmadinejad (4), lequel conduit à peu près à une guerre mondiale. Donc nous considérons que ce groupuscule devait être dissout. Novopress : Vous avez également déclaré : « Nous ne considérons en aucune façon que la Ligue de défense juive (LDJ) ou le Betar créent un trouble à l’ordre public. Au contraire, ces organisations dissuadent de nombreuses personnes ou groupes de personnes hostiles à la communauté juive de passer aux actes », en ajoutant : « A partir du moment où la LDJ et le Betar respectent les lois de la République, et accomplissent une mission de service public en défendant les personnes et les biens, au nom de quoi Dieudonné M’Bala M’Bala se permet-il de demander leur interdiction ? » Pourtant ces organisations sont loin de respecter les lois de la République puisqu’elles se sont faites connaître, depuis des décennies, par leurs agressions multiples et variées contre des opposants de tous bords, (politiques, écrivains, intellectuels…) (5), notamment la très grave agression au couteau de l’un de vos collègues policiers, par un membre supposé du Betar lors d’une manifestation le 7 avril 2002 à la Bastille. De plus, la LDJ a été classée comme organisation terroriste par le FBI et le parti dont elle est issue a été interdit en Israël. Vous persistez à dire que la LDJ et le Betar remplissent une mission de service public ? « LA TRIBU KA EST UNE ORGANISATION INCOMPATIBLE AVEC LA REPUBLIQUE » Michel Thooris : Vous avez répondu vous-même à la question : vous avez dit « membre supposé ». Il est très facile d’imputer à telle ou telle organisation des faits à partir du moment où l’on suppose que telle ou telle personne y appartient. Vous parlez d’actions anciennes, mais nous, on ne travaille pas dans le passé, on travaille dans le présent. Donc, à partir du moment où nous estimons qu’aujourd’hui les médias sont très clairement pro-arabes et anti-juifs, qu’ils soient apolitiques ou de gauche, on réagit par rapport à ce fait-là. Il y a une faillite des pouvoirs publics, incapables d’assurer la sécurité de la communauté juive et de nos concitoyens - ce qui est encore plus vrai pour la communauté juive - notamment dans certains quartiers où la police ne rentre plus. Donc moi je comprends, qu’elle s’organise et qu’elle fasse ce que font les municipalités qui se dotent de polices municipales ou les supermarchés qui ont des vigiles. Moi, je n’ai aucune opposition à ce niveau-là. Aujourd’hui, on s’en prend facilement aux juifs. Nous autres, nous avons rencontré des membres de la LDJ pour des motifs professionnels. Ce qui ressort de leurs activités, c’est qu’ils ont avant tout un rôle d’encadrement de leur propre jeunesse… Novopress : Vous avez, en tant que policiers, rencontré des militants de la Ligue de Défense Juive ? Michel Thooris : En tant que policiers, on rencontre des gens de toutes tendances, d’extrême gauche, comme d’extrême droite, comme du centre. Ça n’a rien de secret. Pour certains, ça fait toujours plaisir de taper sur la communauté juive en disant « regardez, ils ont des milices, ils ne sont pas républicains, etc. » Il s’avère que ce n’est pas le cas. La LDJ a un rôle d’encadrement et moi, ça ne me dérange pas, à partir du moment où elle respecte la loi républicaine. Si demain il y a des faits qui sont avérés et que des condamnations tombent, prouvant qu’elle a enfreint la loi républicaine, on ne la soutiendra pas. Mais aujourd’hui, moi je ne suis pas au courant des agressions et des extraditions dont vous parlez et qui se seraient passées il y a quelques années. Aujourd’hui, il y a une situation critique pour la communauté juive en France avec le conflit au Liban. Donc, notre position est de dire qu’à partir du moment où cette organisation respecte la loi républicaine, il n’y a rien à en redire. Novopress : Donc, vous ne cautionnez pas l’agression de l’écrivain Alain Soral par une trentaine d’individus qui se sont revendiqués sur internet de la LDJ ? Michel Thooris : Bien évidemment, je ne cautionne aucune agression ni aucun dérapage. La loi est valable pour tout le monde. Mais une fois de plus, ce n’est pas parce qu’une personne ou une minorité de personnes se revendiquant de tel ou tel groupe commet quelque chose hors du cadre républicain, que ça veut forcément dire que l’organisation susvisée est antirépublicaine. Ça me semble assez évident. Novopress : Philippe de Villiers, Président du Mouvement Pour la France (MPF) et dont vous êtes le conseiller pour les questions de sécurité, partage-t-il vos opinions sur ces organisations ? Michel Thooris : Je ne suis pas adhérent du MPF. Je connais Philippe de Villiers à titre personnel et j’ai été sollicité comme conseiller technique par lui, mais également par d’autres hommes politiques convaincus du besoin de rénovation de notre système sécuritaire et qui sont intéressés par les propositions novatrices de mon organisation. Mais je ne peux pas me prononcer concernant les prises de positions du MPF sur la LDJ ou sur les rapports avec la communauté juive. Je laisserai le soin de répondre à Philippe de Villiers ou à Guillaume Peltier, d’autant que je crois savoir qu’au sein du mouvement, tout le monde n’est pas d’accord sur cette question. Certains sont plutôt pro-juifs, d’autres plutôt pro-arabes. C’est une question que le MPF doit régler en interne. Moi, en tant que conseiller technique, je donnerais, si on me la demande, ma vision du conflit et de l’état de la sécurité en France. Je donnerai mon opinion sur ce qui se passe dans les quartiers et sur ce que vit la communauté juive. A un moment il faut faire des choix. Je crois que vous êtes un média plutôt de droite nationale, donc vous connaissez le conflit interne qui divise aujourd’hui celle-ci pour savoir si elle doit être pro-arabe ou pro-juive. lire la suite (si vous le voulez) sur le site source : http://fr.novopress.info/?p=5719 |
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#2
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| Novopress : On peut aussi n’être ni pro-arabe ni pro-juif… Michel Thooris : Mais malheureusement, j’ai l’impression qu’il faut toujours être pro-quelque chose. A un moment donné, les gens qui ne veulent pas se positionner ne sont pas forcément bien vus. En tout état de cause, mes positions n’impliquent pas le MPF. Elles sont les positions du syndicat Action-Police. Nous n’avons jamais rencontré de betarim, mais nous avons rencontré des membres de la LDJ et pour nous il n’y a pas de soucis particuliers. Aujourd’hui, personne ne peut nier qu’il y a une défaillance des pouvoirs publics pour assurer la sécurité. Quand vous voyez comment sont devenues certaines cités où il n’y a plus aucune sécurité ni aucune loi, que la charia a été imposée dans pas mal de quartiers, je crois qu’il y a effectivement un combat commun à mener avec la communauté juive, qui aspire à la liberté et à la sécurité. Je comprends très bien qu’une communauté cherche à se structurer autour d’associations, non pas pour créer des milices d’autodéfense mais pour assurer un minimum de sécurité à leurs concitoyens. Maintenant, je ne cautionnerai jamais des dérapages, qu’ils viennent de la LDJ ou d’autres organisations. Novopress : Vous refusez le qualificatif de « milice » pour la LDJ et le Betar ? Michel Thooris : Bien évidemment ! Ce n’est pas une milice. Une milice, c’est une structure militaire parallèle pilotée par un Etat ou un lobby ou une puissance financière importante, qui est armée, qui impose ses règles à une partie de la population, qui commet des crimes. Là, on n’est pas du tout en présence de milice. Je pense que les gens sont très mal informés sur ce qu’est la LDJ et sur les gens qui la composent : ses membres ne travaillent pas pour une puissance étrangère ou pour un lobby étranger. Novopress : Pourtant, le chef du Betar de France est toujours un israélien envoyé par l’Etat hébreux pour encadrer le mouvement (6). Il y a des entraînements de Krav Maga, beaucoup de membres de la LDJ et du Betar font régulièrement des stages militaires ou paramilitaires en Israël. Pour vous ce ne sont pas des milices ? Michel Thooris : Comme je vous l’ai dit, les gens du Betar, on ne les connaît pas. Nous avons rencontré des gens de la LDJ. Ce sont de jeunes français qui aiment la France mais qui sont de confession juive. Moi, je ne sais rien de leurs stages. Ils peuvent très bien aller faire des stages militaires ou paramilitaires en Israël parce qu’avant tout, ils se sentent peut-être juifs et qu’ils sont conscients que tôt ou tard, quand un milliard d’arabes va attaquer l’Etat d’Israël, ils seront obligés d’aller défendre aussi leur peuple là-bas ! Ils ont peut-être envie d’avoir un minimum de connaissances militaires. Mais le fait qu’ils aillent faire des stages en Israël ne veut pas dire qu’ils vont venir utiliser cette technologie pour commettre des actes délictueux en France. Ou alors, on pourrait très bien en dire autant des militaires français. Ils ne font pas tous une carrière. On pourrait très bien les soupçonner de partir un jour dans un groupement d’extrême droite ou d’extrême gauche et d’utiliser le savoir-faire acquis au sein de l’armée française pour mettre en danger l’Etat français ou défendre les intérêts de tel ou tel lobby. Moi, ça ne me choque pas dans la mesure où ils ont la double nationalité et où, si ça se passe mal là-bas ils devront prendre les armes pour défendre leur pays. Vu qu’il n’y a plus de service militaire ni de culture de défense en France, il n’est pas étonnant qu’ils aillent là-bas apprendre les rudiments pour défendre une nation. Novopress : Vous reconnaissez donc à la communauté juive le droit d’assurer sa propre sécurité ? Michel Thooris : Attention, je n’ai pas dit que la communauté juive avait le droit d’assurer sa propre sécurité. Elle a le droit de se doter d’outils supplémentaires aux soutiens institutionnels pour avoir une sécurité plus efficace, comme le font Carrefour, Auchan, la SNCF et plein de communes en France. Aujourd’hui, je ne vois pas pourquoi on s’en prend à la LDJ alors que ses militants ne sont pas armés, qu’ils ne commettent pas, selon les informations que j’ai, d’actions hors-la-loi, qu’ils canalisent leur propre jeunesse pour lui éviter de faire des conneries. S’ils patrouillent et qu’en cas d’infraction constatée, ils appellent la police, ce n’est pas assurer soi-même sa propre sécurité. A aucun moment ils nous ont dit : « nous ne voulons plus que ce soit la police nationale et l’Etat français qui assurent notre propre sécurité ». Ils sont reconnaissants du travail que fait la police, surtout dans les conditions actuelles très défavorables pour faire de la sécurité. Ils apportent simplement un complément à la sécurité étatique en assurant la défense de leur communauté juive. A partir du moment où ils respectent la loi républicaine, je ne vois pas pourquoi ça nous choquerait. Novopress : Vous reconnaissez logiquement que les autres communautés ont droit elles aussi à ce complément de sécurité qu’amènent, selon vous, la LDJ ou le Betar à la communauté juive. Donc vous leur reconnaissez le droit de faire de même ? Michel Thooris : Bien sûr, dans le respect de la loi républicaine. Nous n’y sommes absolument pas opposés à partir du moment où les gens le font de façon démocratique. Je sais que dans certaines communes il y a des patrouilles citoyennes qui se mettent en place. Ce que l’on concède à la communauté juive, nous le comprendrions pour les autres. Mais cette forme de défense se fait déjà, notamment dans les nouvelles copropriétés qui se dotent de moyens anti-intrusions et recourent à des sociétés de sécurité privée. Donc, ça existe déjà. Si les citoyens souhaitent apporter quelque chose de plus à ce que nous, policiers, nous pouvons leur apporter et si c’est fait dans un cadre officiel et dans le respect de la loi républicaine, nous n’y voyons pas d’inconvénients. Au contraire. En tant que policiers nous sommes sans cesse en train de demander à la population de nous informer de trafics qu’elle pourrait connaître, mais aujourd’hui les gens nous appellent très peu par peur des représailles. Donc nous ne sommes pas contre le fait que les citoyens se prennent davantage en charge. Aujourd’hui, nous n’estimons pas que la LDJ crée un trouble à l’ordre public et qu’elle soit dangereuse pour la sécurité de la France. Il y a d’autres dangers qui menacent notre sécurité. « NOUS N’ESTIMONS PAS QUE LA LDJ CRÉE UN TROUBLE A L’ORDRE PUBLIC » Novopress : Pour conclure, si demain la LDJ ou le Betar commettaient des actes illégaux, vous seriez les premiers à demander leur dissolution ? Michel Thooris : On verra l’opportunité de demander la dissolution de tel ou tel. Mais ils n’en commettront pas de toutes façons au nom de l’organisation puisque ce sont des gens qui sont français et qui respectent la loi. Ce sont des démocrates. Donc je ne vois pas pourquoi demain ils en commettraient. Après, comme vous l’avez dit tout à l’heure, il peut y avoir des éléments qui se revendiquent de la LDJ et qui commettent des choses contraires à la loi républicaine, mais ce ne sont que des éléments perturbateurs qui n’ont pas l’aval ou la caution de l’organisation en tant que telle. Vu que la LDJ n’en a jamais commis, je ne vois pas pourquoi demain ça se produirait. Il faut aussi savoir que la version américaine de la LDJ n’a rien à voir avec la version française. Il peut y avoir un nom ou une provenance similaire, mais ça n’a rien à voir. Entrez en contact avec eux et demandez-leur s’ils sont la même chose que les américains. Et puis allez dans les quartiers aujourd’hui, vous avez huit jeunes sur dix qui sont antisémites, qui veulent faire la guerre à l’Occident et aux américains. Il n’y avait pas que la tribu KA, mais c’était un petit groupe qui est sorti sur la scène médiatique et nous avons été favorables à leur dissolution. Maintenant, je ne pense pas que la LDJ commettra des actes contraires à la loi républicaine. |
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| Pourquoi les gens refusent ils de croire qu'il existe un lobby, non seulement francais mais aussi international, juif sioniste ? |
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| parce que les gens sont bien manipulé.
__________________ "Ce n'est pas en battant ton âne que tu en feras un cheval." |
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| Citation:
Salam fréro, les gens bien renseignés ne doutent pas du tout de l'existence et du poison de ce lobby (jetez un coup d'oeil par exemple sur le forum du monde ou sur les commentaires des articles) mais peu de gens prennent le risque d'en parler car c'est "politiquement incorrect". Que ce soit en France ou ailleurs. Par exemple lorsque les pseudos analystes politiques parlent du conflit en Palestine et qu'ils parlent avec beaucoup de pincettes du "soutien américain à Israël" jamais n'est mentionné le nom de l'AIPAC (lobby sioniste officiel et déclaré comme tel). Donc même quand un tel lobby est structuré et se revendique comme tel on fait croire qu'il n'existe pas. Alors parler d'un lobby juif plus officieux et plus caché faut pas rêver lol. |
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#6
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| Citation:
Salam, merci pour ceux qui en doutent encore. ![]() |
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| Citation:
Salam frere, Le plus drole dans tout ca c'est, qu'ils (les sionistes) ne s'en cachent même plus. Prenons par exemple julien dray : à la question Question : Est-ce vrai que votre frère a dirigé le Betar ? il repond sans complexe : Oui. Et alors ? Source : http://forum.nouvelobs.com/archives/forum_521.html no comment... |
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#9
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| Citation:
Bientôt on leur posera une autre question: "est-ce vous les sionistes qui êtes les maîtres, ceux qui dominent?" Et ils répondront sans sourciller: "Oui et alors?" Circulez y a rien à voir. |
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#10
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| Citation:
Le Premier Ministre israélien, Ariel Sharon, 24 mars 2001, cité par BBC News Online. |
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