Comment Doit Ton Le Prendre ?


Précédent   Bladi.net > Catégorie Principale > Actualités marocaines


Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1  
Vieux 28/08/2006, 14h36
Avatar de chanel69
 
Date d'inscription: octobre 2005
Âge: 29
Messages: 500
Par défaut Comment Doit Ton Le Prendre ?

Lycée musulman : avis défavorable du recteur de Lyon
28.08.2006 | 10h34

Alain Morvan justifie sa décision par des raisons de sécurité.
Le lycée musulman de Décines (Rhône) risque de rater sa rentrée ( Libération de samedi et dimanche). Le recteur de l'académie de Lyon veut s'opposer à son ouverture, pour des raisons de sécurité. Joint hier après-midi par Libération, Alain Morvan explique ses réserves : «Tout me pousse à faire jouer le principe de précaution. La présence très proche du poste de détente d'une conduite de gaz m'inquiète beaucoup. Il s'agit d'une soupape qui permet de relâcher du gaz lorsque la pression est trop forte. Cela se sent parfois aux alentours, mais ce n'est pas le souci. Ce qui me préoccupe, c'est l'état lamentable du grillage de protection. Il est rouillé, troué. En passant à quatre pattes, il est facile d'accéder au poste de gaz, comme de jeter quelque chose par-dessus. Je me pose réellement la question du risque pour les élèves. Par ailleurs, il est notoire que le sol est pollué, la nappe phréatique aussi. Les responsables du lycée ont fait pratiquer des analyses, mais de l'air ambiant seulement. C'est ce que la loi leur imposait.»

Contraintes. L'association Al-Kindi avait prévu à l'origine un établissement pouvant accueillir jusqu'à 700 élèves, mais elle est revenue à un nombre plus modeste (200 maximum) afin d'échapper aux contraintes les plus draconiennes. «En l'état actuel du dossier, je n'y enverrais en aucun cas mes enfants», tranche le recteur, qui a interrompu ses vacances pour gérer ce dossier, qui occupe «95 % de [son] temps».

La position du recteur ne va pas arranger les pouvoirs publics, inquiets d'une décision pouvant être interprétée comme une nouvelle marque de défiance vis-à-vis de la communauté musulmane. Le recteur, en revanche, n'aura pas de filet de secours. Une fois la déclaration d'ouverture déposée, le 31 juillet, il avait un mois pour se décider et se pourvoir, en cas d'opposition, devant le conseil académique de l'Education nationale. Alain Morvan admet ressentir autour de lui un «concert de bonnes intentions qui voudraient voir aboutir ce dossier, alors qu'il semble ne pas être mûr». Il rappelle que la décision est de sa «responsabilité personnelle». Et il ajoute : «Si les scrupules dont je fais preuve avaient toujours été observés en France, nous aurions échappé à certaines catastrophes.»

Critiques. Pour que la décision vers laquelle il se dirige ne soit pas mal comprise, Alain Morvan précise qu'il n'a «rien contre l'islam». Il en veut pour preuve les critiques qu'il a eues à encourir «il y a quelques années, pour avoir retenu le bras du pouvoir séculier contre une gamine qui portait un bandana». Le recteur rappelle qu'il n'a par ailleurs «aucun avis à donner sur l'opportunité même d'ouvrir un lycée de ce type». Il s'est contenté de vérifier les conditions de sécurité, constatant que «trop d'hypothèques ne sont pas levées». Alain Morvan attend désormais une validation de sa position par son ministère.

Source: Libération
Lycée musulman : avis défavorable du recteur de Lyon
28.08.2006 | 10h34
Alain Morvan justifie sa décision par des raisons de sécurité.
Le lycée musulman de Décines (Rhône) risque de rater sa rentrée ( Libération de samedi et dimanche). Le recteur de l'académie de Lyon veut s'opposer à son ouverture, pour des raisons de sécurité. Joint hier après-midi par Libération, Alain Morvan explique ses réserves : «Tout me pousse à faire jouer le principe de précaution. La présence très proche du poste de détente d'une conduite de gaz m'inquiète beaucoup. Il s'agit d'une soupape qui permet de relâcher du gaz lorsque la pression est trop forte. Cela se sent parfois aux alentours, mais ce n'est pas le souci. Ce qui me préoccupe, c'est l'état lamentable du grillage de protection. Il est rouillé, troué. En passant à quatre pattes, il est facile d'accéder au poste de gaz, comme de jeter quelque chose par-dessus. Je me pose réellement la question du risque pour les élèves. Par ailleurs, il est notoire que le sol est pollué, la nappe phréatique aussi. Les responsables du lycée ont fait pratiquer des analyses, mais de l'air ambiant seulement. C'est ce que la loi leur imposait.»

Contraintes. L'association Al-Kindi avait prévu à l'origine un établissement pouvant accueillir jusqu'à 700 élèves, mais elle est revenue à un nombre plus modeste (200 maximum) afin d'échapper aux contraintes les plus draconiennes. «En l'état actuel du dossier, je n'y enverrais en aucun cas mes enfants», tranche le recteur, qui a interrompu ses vacances pour gérer ce dossier, qui occupe «95 % de [son] temps».

La position du recteur ne va pas arranger les pouvoirs publics, inquiets d'une décision pouvant être interprétée comme une nouvelle marque de défiance vis-à-vis de la communauté musulmane. Le recteur, en revanche, n'aura pas de filet de secours. Une fois la déclaration d'ouverture déposée, le 31 juillet, il avait un mois pour se décider et se pourvoir, en cas d'opposition, devant le conseil académique de l'Education nationale. Alain Morvan admet ressentir autour de lui un «concert de bonnes intentions qui voudraient voir aboutir ce dossier, alors qu'il semble ne pas être mûr». Il rappelle que la décision est de sa «responsabilité personnelle». Et il ajoute : «Si les scrupules dont je fais preuve avaient toujours été observés en France, nous aurions échappé à certaines catastrophes.»

Critiques. Pour que la décision vers laquelle il se dirige ne soit pas mal comprise, Alain Morvan précise qu'il n'a «rien contre l'islam». Il en veut pour preuve les critiques qu'il a eues à encourir «il y a quelques années, pour avoir retenu le bras du pouvoir séculier contre une gamine qui portait un bandana». Le recteur rappelle qu'il n'a par ailleurs «aucun avis à donner sur l'opportunité même d'ouvrir un lycée de ce type». Il s'est contenté de vérifier les conditions de sécurité, constatant que «trop d'hypothèques ne sont pas levées». Alain Morvan attend désormais une validation de sa position par son ministère.

Source: Libération
Lycée musulman : avis défavorable du recteur de Lyon
28.08.2006 | 10h34
Alain Morvan justifie sa décision par des raisons de sécurité.
Le lycée musulman de Décines (Rhône) risque de rater sa rentrée ( Libération de samedi et dimanche). Le recteur de l'académie de Lyon veut s'opposer à son ouverture, pour des raisons de sécurité. Joint hier après-midi par Libération, Alain Morvan explique ses réserves : «Tout me pousse à faire jouer le principe de précaution. La présence très proche du poste de détente d'une conduite de gaz m'inquiète beaucoup. Il s'agit d'une soupape qui permet de relâcher du gaz lorsque la pression est trop forte. Cela se sent parfois aux alentours, mais ce n'est pas le souci. Ce qui me préoccupe, c'est l'état lamentable du grillage de protection. Il est rouillé, troué. En passant à quatre pattes, il est facile d'accéder au poste de gaz, comme de jeter quelque chose par-dessus. Je me pose réellement la question du risque pour les élèves. Par ailleurs, il est notoire que le sol est pollué, la nappe phréatique aussi. Les responsables du lycée ont fait pratiquer des analyses, mais de l'air ambiant seulement. C'est ce que la loi leur imposait.»

Contraintes. L'association Al-Kindi avait prévu à l'origine un établissement pouvant accueillir jusqu'à 700 élèves, mais elle est revenue à un nombre plus modeste (200 maximum) afin d'échapper aux contraintes les plus draconiennes. «En l'état actuel du dossier, je n'y enverrais en aucun cas mes enfants», tranche le recteur, qui a interrompu ses vacances pour gérer ce dossier, qui occupe «95 % de [son] temps».

La position du recteur ne va pas arranger les pouvoirs publics, inquiets d'une décision pouvant être interprétée comme une nouvelle marque de défiance vis-à-vis de la communauté musulmane. Le recteur, en revanche, n'aura pas de filet de secours. Une fois la déclaration d'ouverture déposée, le 31 juillet, il avait un mois pour se décider et se pourvoir, en cas d'opposition, devant le conseil académique de l'Education nationale. Alain Morvan admet ressentir autour de lui un «concert de bonnes intentions qui voudraient voir aboutir ce dossier, alors qu'il semble ne pas être mûr». Il rappelle que la décision est de sa «responsabilité personnelle». Et il ajoute : «Si les scrupules dont je fais preuve avaient toujours été observés en France, nous aurions échappé à certaines catastrophes.»
Réponse avec citation
  #2  
Vieux 28/08/2006, 14h37
Avatar de chanel69
 
Date d'inscription: octobre 2005
Âge: 29
Messages: 500
Par défaut

Critiques. Pour que la décision vers laquelle il se dirige ne soit pas mal comprise, Alain Morvan précise qu'il n'a «rien contre l'islam». Il en veut pour preuve les critiques qu'il a eues à encourir «il y a quelques années, pour avoir retenu le bras du pouvoir séculier contre une gamine qui portait un bandana». Le recteur rappelle qu'il n'a par ailleurs «aucun avis à donner sur l'opportunité même d'ouvrir un lycée de ce type». Il s'est contenté de vérifier les conditions de sécurité, constatant que «trop d'hypothèques ne sont pas levées». Alain Morvan attend désormais une validation de sa position par son ministère.

Source: Libération
Réponse avec citation
  #3  
Vieux 28/08/2006, 14h46
Avatar de petitbijou
Dieu est Grand
 
Date d'inscription: août 2005
Messages: 46 697
Entrées dans le blog: 24
Par défaut

Citation:
Envoyé par chanel69
Critiques. Pour que la décision vers laquelle il se dirige ne soit pas mal comprise, Alain Morvan précise qu'il n'a «rien contre l'islam». Il en veut pour preuve les critiques qu'il a eues à encourir «il y a quelques années, pour avoir retenu le bras du pouvoir séculier contre une gamine qui portait un bandana». Le recteur rappelle qu'il n'a par ailleurs «aucun avis à donner sur l'opportunité même d'ouvrir un lycée de ce type». Il s'est contenté de vérifier les conditions de sécurité, constatant que «trop d'hypothèques ne sont pas levées». Alain Morvan attend désormais une validation de sa position par son ministère.

Source: Libération
salam
cela fait mal au coeur certes mais il faut voir les choses en face nous sommes loin de cette coalition d autres religions qui existent en France pour faire front à tout un peuple représenté par des élus qui ont peur de notre religion et de vous à moi ils ont peut être leur raison après ce qu ils voient à la télé ( info diffamatoire pour certaines j en suis plus convaincue), mais ils sont loin de comprendre ou s'interesser à tout cela et ils ne tentent pas d aller plus loin de ce qu ils voient pour comprendre ce comportement...sont ils cons? non je ne pense pas!!!mais ils font les cons vu que ça les arrangent et du moment qu il y aura nous en tant que bouc emissaires ça va pour eux...
Réponse avec citation
Réponse

Outils de la discussion
Modes d'affichage


Discussions similaires
Discussion Auteur Forum Réponses Dernier message
[Sujet unique: Questions - réponses] Forum Islam 6287 09/11/2009 22h45
Comment refaire confiance à un homme à nouveau? Dynna Histoires de coeur 43 03/12/2008 22h31
Comment faire pour avoir le bouquet Arabesque? Angel_ma Informatique 8 17/06/2006 02h49
Comment voter à Paris ? mobs Maroc / France 5 11/01/2006 02h58
Comment expliquez vous ? ellia Forum Islam 217 30/12/2005 19h35



Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 07h33.



1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38