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Inégalités de 1 à 20 Alors que le revenu moyen par habitant au Maroc est faible, le PIB par habitant et par km2 des régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé est supérieur de trois fois à la moyenne nationale. Il dépasse, selon une enquête de la direction de l’Aménagement du territoire publiée en février 2003, environ 40.000 DH par an. Comparé aux autres régions dont le PIB oscille généralement entre 2.000 et 10.000 DH, l’écart devient stratosphérique. En effet, l’inégalité entre les régions les plus riches et les plus pauvres est de l’ordre de 1 à 20. Ceci remet sur le tapis le débat classique sur la meilleure approche pour réaliser un développement économique optimisé. Faut-il opter pour le modèle français qui prône la généralisation du développement à tous les coins du territoire national ou faire la part des choses à l’américaine? Dans la pratique, le premier modèle a montré ses limites alors que le deuxième accroît la rationalité de la démarche économique. Mais est-ce une raison suffisante pour justifier l’écart faramineux entre régions au Maroc? Si les chiffres sont un facteur d’explication de l’importance du PIB de la région du Grand Casablanca, il n’en est pas de même pour la région de Rabat. Jugez-en par vous-mêmes. La région du Grand Casablanca est la plus peuplée (3,6 millions de personnes). Elle domine également le tissu économique. Selon le dernier recensement économique effectué en 2002, celle-ci se positionne en tête avec 17,1% des établissements économiques que compte le pays et qui génèrent 29,5% des emplois! Il est donc tout à fait compréhensible que son PIB par habitant et par km2 soit aussi conséquent. Le cas de la région de Rabat-Skhirat est moins évident. Celle-ci avec 9,3% des établissements et 9,8% d’emplois est loin de concurrencer la région du Grand Casablanca. Pourtant elle vient en deuxième position dans le classement du PIB par habitant et par km2. Ceci nous conduit à penser que si la richesse se crée généralement par la productivité, la redistribution des ressources peut parfois biaiser le jeu et privilégier une région par rapport à d’autres. Compétitivité territoriale : Le Nord commence à émerger - Actualité Maroc Donc je réitère il faut comparer le comparable et de deux je prie le bon dieu que je n ai pas fréquenté les mêmes écoles que certains et surtout que j accepte les constats et remarques des autres sans pour autant y adhérer et que je suis convaincue de ce que j avance malgré ce que pense certains... ![]() Bonne lecture et bonne instruction surtout |
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#53
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Diviser(repartir) le produit interieur brut sur 20 million(tunisie) n'est pas la meme chose que sur 30 millions (maroc) |
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you are welcome my dear |
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@petitbijou est que tu c est comment on calcul une moyenne comme le pib par hab ? part ce que si tu le sais tu verra que la repartition des richesse entre kles regions n influe en rien sur le resultat final ! mais vraiment en rien ! bref tu t enfonce juste la vaux mieux arreter |
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#57
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![]() Garde la pêche comme à ton habitude |
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#58
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Mais un echange d idee , mais certain comme ce que tu vient de faire ,conscient ou pas de leur erreur veulent a tout prix ne pas avoir tord Et tente pas toute les pirouette de retomber sur leur pieds C est pas un debat ça ! Y a pas de honte a avoir tord , et quand ça m arrive je vois pas pk je vais m obstiner |
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#59
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devrais je répondre non car cela ne me concerne pas mais tu parles plus pour toi.. plus factuels que l article que je t mi tu meurs dc m obstiner ? nonnnnnnn toi t obstiner ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et même bcp!!! ps : pour le combat de coq pa trop mn truc je suis pacifiste mais pas passive je n aime pas la violence |
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#60
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c'est trés simple comme définition pour PIB que tu donne ici .. il y a trois métode a cacluer le PIB peut comparer le PIB de plusieurs pays, exprimés selon leur devise nationale, selon deux méthodes : -au taux de change actuel : on utilise le taux de change moyen sur la période d'étude. -à parité de pouvoir d'achat (PPA) : on utilise un panier de biens standard, et le taux de conversion est le rapport des prix de ce panier entre les devises. -Les comparaisons en PPA sont plus fiables lorsque les pays sont très différents, du fait de la faiblesse mécanique des devises des pays pauvres. Elles permettent aussi de s'affranchir des variations parfois brutales des taux de change. On rencontre quelques fois le terme de PIB sous sa dénomination anglaise "GDP" pour "Gross Domestic Product". Limites et défauts dans la détermination du PIB Le PIB est par définition une valeur comptable issue du compte de résultat (produits & coûts) et non du bilan (actif / passif). Cette caractéristique est fondamentale car elle détermine la vision de cet indicateur : celle de la dynamique du revenu et non de la richesse de l’actif détenu ou des dettes contractées. Les critiques mettent ainsi en avant 2 faiblesses du PIB : son cloisonnement comptable (ce qui échappe à la comptabilité nationale échappe au PIB) et sa limite à la sphère du compte de résultat qui ignore l'actif et le passif. Plus particulièrement : le PIB ne tient pas compte de l'auto-consommation, c'est-à-dire les richesses produites et consommées par la même personne - exemple des fruits de votre verger que vous cultivez et mangez mais ne sont pas comptabilisés. il ne tient pas compte du travail au noir (par définition non comptabilisé) dont la contribution à l'économie peut être très importante dans certains pays. il ne tient pas compte de la valeur estimée des actifs et passifs (patrimoine) publics et privés, ni des externalités positives ou négatives qui font évoluer cette valeur et donc contribuent à un gain ou à une perte de moyens. Par exemple, il ne prend pas en compte les ressources naturelles ou minières du pays. dans le cas d'une catastrophe naturelle (ouragan, tremblement de terre), le PIB ne comptabilise les destructions d'actifs (maisons, routes…) qu'indirectement, à la hauteur de l'impact sur la production (donc moins que la perte nette des actifs). En revanche, le PIB prend en compte les reconstructions qui font suite à la catastrophe (souvent financées par des aides nationales ou internationales). Ainsi la Nouvelle-Orléans devrait voir en 2006 et 2007 son PIB dopé par les reconstructions qui font suite au passage de l'ouragan Katrina en 2005. Ce problème est généralement connu sous le nom de sophisme de la vitre brisée. un pays qui investit à l'étranger (le Japon) tend à diminuer son propre PIB pour augmenter celui du pays débiteur (les États-Unis). Le PIB peut ainsi être dopé par une dette extérieure qui pourtant au-delà d'une certaine mesure représente une menace pour un pays. Le PIB ne considère pas l'actif et donc encore moins la qualité de cet actif. Les créances douteuses (crédits accordés par les banques mais dont on sait que l'emprunteur ne pourra le rembourser) passent ainsi à la trappe du PIB. Ces créances douteuses, lorsqu'elles deviennent importantes, sont une véritable gangrène de l'économie - notamment dans les pays en voie de développement où l'euphorie de la croissance a tendance à faire oublier aux banques les règles élémentaires du contrôle des risques. Ainsi la Chine, championne de la croissance, est aussi championne des créances douteuses (officiellement 15% de l'encours total du crédit des banques ; 30% serait vraisemblablement plus juste). il est délicat de chiffrer la contribution réelle des services non marchands et de l'administration publique à la richesse économique, la pratique étant d'intégrer simplement leurs coûts au PIB, en l'absence de produits matérialisés par des facturations. Ainsi met-on davantage en évidence l'évolution de PIB - c'est-à-dire sa hausse (plus communément appelée croissance) ou sa baisse (récession), plutôt que sa valeur absolue. La comparaison d'une année à l'autre permet alors d'atténuer les erreurs puisque ce qui est oublié une année (le travail au noir notamment) l'est aussi l'année suivante. |
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