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| "On a évité le bain de sang" (11/09/2006) Les policiers de la zone Nord ont interpellé une trentaine de jeunes issus d'une bande urbaine et prêts à passer à l'attaque BRUXELLES Dans le milieu des bandes urbaines, on est plutôt rancunier. C'est d'ailleurs principalement pour cette raison que ces groupes de jeunes n'hésitent pas à se fixer des rendez-vous où ils se chargent alors eux-mêmes, passant outre à la loi, de régler leurs comptes. C'est un rendez-vous de ce genre que la police de la zone Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse) a su éviter ce samedi. Renseignés sur deux lieux potentiels où des bandes urbaines auraient pu se rencontrer, les policiers se sont alors rendus aux alentours de 17 h tant du côté de la place Saint-Josse que du square Ambiorix. C'est à ce dernier endroit, situé à la limite entre Schaerbeek et Bruxelles-Ville, qu'ils sont tombés nez à nez avec une trentaine de jeunes, âgés entre 17 et 21 ans, tous d'origine africaine. Ceux-ci, qui s'apprêtaient à passer à l'action en s'attaquant à une autre bande rivale arrivée sur les lieux, avaient pris soin de dissimuler leurs sacs à dos dans les buissons du square. Retrouvés par les policiers, ces sacs contenaient cinq haches, deux scies pliables, des bonbonnes de gaz lacrymogènes, une dizaine de couteaux, des battes de base-ball, des marteaux, des cagoules, un poignard ainsi qu'un pistolet à air comprimé. Selon la police de la zone Nord, l'interpellation de cette trentaine de jeunes a permis d'éviter un véritable bain de sang du côté du square Ambiorix. Les affrontements semblaient en effet, toujours selon la police, s'annoncer d'une violence extrême. Un règlement de comptes qui aurait fait suite au handicap causé à l'un des membres de la bande par un autre bande rivale qui aurait écrasé le jeune à l'aide d'un véhicule. Ce jeune se trouve désormais privé de l'usage de ses jambes. Une vengeance que les policiers ont pu éviter en s'informant sur les lieux de rendez-vous des bandes urbaines. Finalement, les jeunes ont été relaxés après avoir passé la nuit au commissariat. Selon un porte-parole de la zone Nord, le phénomène des bandes urbaines serait en recrudescence ces dernières semaines à Bruxelles. Plusieurs de celles-ci agissant principalement à Saint-Josse, dans et autour de la station de métro Beekkant à Molenbeek, dans le quartier Matonge à Ixelles et du côté d'Evere. © La Dernière Heure 2006 Une autre bande sévissait ailleurs BRUXELLES Alors que la police de la zone Nord venait d'arrêter une trentaine de jeunes issus d'une bande urbaine (voir article ci-dessus), une autre bande de la capitale sévissait du côté de la porte de Namur, à deux pas du quartier Matonge. Munis également de scies, qu'ils avaient pris soin de dissimuler sous leur blouse dans des cartons à hauteur de leur ventre, des jeunes s'en sont pris à un autre. Trois d'entre eux ont pu être interpellés, les autres prenant la fuite aussitôt. Mis à disposition du parquet de Bruxelles, ces trois jeunes âgés entre 17 et 21 ans semblaient visiblement vouloir régler leurs comptes avec la bande rivale. Mais hier après midi, les circonstances exactes de cette bagarre n'étaient pas encore déterminées. Plusieurs personnes ont été blessées dont deux jeunes hommes, l'un issu de la bande rivale, en incapacité de travail pour les deux semaines à venir, l'autre, auteur des coups, s'en est également pris un par la victime déterminée à ne pas se laisser faire. Selon le parquet de Bruxelles, les membres de ce type de bande, principalement d'origine africaine, ont l'habitude d'enrouler une lame de scie autour de leur bassin - qu'ils protègent à l'aide d'un morceau de carton - afin de disposer d'une arme en toute discrétion. © La Dernière Heure 2006 |
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#2
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| Les bandes organisées en région de Bruxelles ANDERLECHT Six zones à fortes activités délictueuses menées par des groupes de “jeunes”. Les quartiers des Goujons et Lemmens, en particulier, pour le nombre élevé de délits commis et les liens avec la grande criminalité. - Quartier des Goujons, Une trentaine de “jeunes” y font régner un climat d’insécurité. Violences diverses et trafic de stupéfiants. - Quartier Lemmens, Les “jeunes” agissent par petits groupes ; là aussi, violence et trafic de stupéfiants. On peut dire qu’ils “tiennent le pavé” aux alentours de la place Lemmens. - Quartier Albert 1er, activité d’une quarantaine de “jeunes”. Commerce de stupéfiants. - Quartier Scheut, Une vingtaine de “jeunes” identifiés entretiennent l’insécurité. Violences, arrachage de sacs. - Quartier Peterbos, c’est la “zone noire” d’Anderlecht. Une quarantaine de “jeunes” actifs dans la violence et le commerce des stupéfiants. - Station de métro Aumale, une trentaine de “jeunes” identifiés. Commerce de stupéfiants. Le tier des délits en 1998, consiste plus particulièrement en vols avec effractions dans les habitations, vols de véhicules et dans les véhicules. Plus de 10 % de ces vols ont été perpétrés avec violence. Près de un délit sur cinq sont “contre les personnes”. BRUXELLES-VILLE Quatre bandes sont particulièrement actives à Bruxelles-Ville. 1. La bande des “Potiers” opère du côté de la place Angneessens, rue de la Verdure, rue Bodeghem, rue Cureghem, rue d’Anderlecht, rue des Navets, porte d’Anderlecht, rue Foulon. Elle est composée de +/- 60 personnes dont une bonne dizaine de mineurs d’âge. Très active dans les vols de et dans les voitures, car-jacking, vente de stupéfiants. Cette bande se caractérise par l’étendue de la gamme de délits commis et est probablement une des plus actives de la Région. Liens avec le milieu du grand banditisme. (fourniture de véhicules volés, par exemple) 2. La bande “Épargne”. Installée rue de l’Epargne, rue des Commerçants, rue des Echelles et rue Saint-Jean Népomucène, cette bande est essentiellement active dans le domaine des vols à l’étalage, du racket de commerçants et des dégradations. Elle est grosse d’une vingtaine de membres dont la moitié au moins sont des mineurs. 3. La bande “Prévoyance-Laines” pratique le vols avec violence, la menace, le vols dans les voitures et le racket. Située rue aux Laines (arrière du Palais de Justice) et rue de la Prévoyance, rue des Prêtres et rue Monsérrat. Elle commet ses délits dans le quartier de la rue Haute, rue Blaes et Place du Jeu de Balle. Composée d’une vingtaine personnes dont 2 ou 3 mineurs d’âges. 4. La bande “Willems-Marie-Christine” agit rue Marie-Christine et dans les alentours de la place Willems. Ce quartier, qui comprend plusieurs établissements scolaires ( Marcel Tricot, Athénée Royale II, Paul Henry Spaak), attire des groupes de jeunes qui se livrent au commerce de stupéfiants. La bande identifiée se compose de +/- 20 “jeunes”, pour la plupart mineurs. MOLENBEEK Abrite deux bandes. 1. La bande “RIBAUCOURT” se situe dans le quartier avoisinant la station de métro du même nom sur le boulevard Léopold II. Cette bande composée d’une quinzaine de jeunes est essentiellement active dans le domaine de la vente et de la consommation de stupéfiants. 2. La bande “ECOLE-PARVIS” Située rue de l’Ecole et au Parvis Saint-jean-Baptiste. Elle est composée d’une quinzaine de jeunes également actifs dans le domaine de la vente et de la consommation de stupéfiants. En dehors de ces deux bandes principales on note, ce qui est une caractéristique propre à Molenbeek, de nombreux groupes de “jeunes”, généralement inférieurs à 10 individus, qui évoluent d’un quartier à l’autre en insécurisant ceux-ci. On peut les localiser, rue Ransfort, Square des Libérateurs, Avenue J.Dubrucq, dans les environs de la rue de Rotterdam, dans le quartier Maritime, aux environs de la rue Stijns, dans le parc des Muses, aux environs du snack et de la vidéothèque de la place des Etangs Noirs, à la Station Osseghem, et aux environs des bâtiments de la Communauté Française situés au Boulevard Léopold II. Ces “jeunes” qui ne forment pas des bandes organisées au sens strict créent un climat d’insécurité, commettent des dégradations, développent des attitudes anti-police et sont pour la plupart des jeunes en décrochage scolaire. Il faut noter également l’usage de plus en plus fréquents de chiens dressés au combat qui accompagnent certains “jeunes”. FOREST On dénombre deux bandes, celle du quartier SAINT-DENIS autour de l’abbaye de Forest qui commet essentiellement des vols et des dégradations. On estime cette bande à une trentaine d’individus. Il ne s’agit pas d’une bande structurée, mais bien de “jeunes” qui profitent des opportunités se présentant à eux et agissent généralement en petits groupes. La deuxième bande est celle du quartier SAINT-ANTOINE. Il s’agit d’une bande du même type que la première. Elle est active dans le quartier Saint-Antoine à la limite des communes de Forest et Saint-Gilles. Nombre de vols sont commis dans les voitures du côté de la chaussée de Neerstalle. 43% de la criminalité constatée en 1998 est relative aux vols. Cela concerne plus particulièrement les effractions dans les habitations, les vols de et dans les véhicules. 7,4% des vols ont été perpétrés avec violence. La deuxième catégorie est celle des délits concernant les lois spéciales (25%), séjour des étrangers, stupéfiants, protection de la jeunesse. Viennent ensuite les délits contre les personnes (11%), essentiellement coups et blessures. SCHAERBEEK Outre de nombreux groupes de “jeunes” insécurisant différents quartiers, trois bandes organisées sont identifiées dans cette commune. - La bande MONPLAISIR est active dans le quartier de la place Elisabeth, aux environs de la gare de Schaerbeek et dans le quartier HUART-HAMOIR. Elle se livre au trafic de stupéfiants à des vols et des actes de violence. Elle est composée d’une vingtaine de “jeunes”. - La bande HAMICHE est active dans le quartier Josaphat mais aussi StVincent à Evere. Elle se livre au trafic de stupéfiants et aux vols dans les habitations. Elle compte une vingtaine de membres. - La bande BLACK DEMOLITION, composée essentiellement de noirs africains, est active sur plusieurs communes (c’est le cas également des bandes africaines de Matongé qui se déplacent dans toutes les communes). Elle est composée d’une vingtaine de membres et commet des vols avec violences, des effractions, des escroqueries et des viols. Elle est active à Saint-Josse, Schaerbeek et Evere. Une quinzaine de jeunes participeraient activement à un grand nombre de vol dans les habitations du quartier des FRESIAS. Il en est de même dans le quartier de l’HELIPORT où t’on note de nombreux vols dans les voitures et les habitations. Enfin, il faut signaler le quartier de la rue KESSELS, rue d’Aerschot et avenue Bertrand, où une vingtaine de “jeunes” se livrent à des vols avec violences ainsi qu’à des vols de et dans les voitures. WOLUWE-SAINT-LAMBERT Il n’y a pas à proprement parler de bandes dans cette commune, mais des quartiers particulièrement insécurisés par la présence de jeunes commettant essentiellement du tapage et des troubles de l’ordre public. Toutefois certains quartiers doivent être considérés “à risques” comme le quartier ANDROMÈDE où se déroulent régulièrement des règlements de comptes entre jeunes, venant notamment de la Place Paduwa à Evere, et la station de métro ROODEBEEK où l’on constate quotidiennement des faits de bagarre, racket et trafic de stupéfiants. En 1998, 42% de la criminalité constatée, à ANDROMEDE, est relative aux vols. Cela concerne plus particulièrement les effractions dans les habitations, les vols de et dans les véhicules. 6,9% des vols ont été perpétrés avec violence, 21 % sont des délits contre la propriété dont 1/3 d’incendies volontaires et enfin, 12% des délits sont contre les personnes. Il faut également noter le PARC REGIONAL GEORGES HENRI où se commettent des agressions ainsi que la présence de nombreux jeunes créant des troubles de l’ordre public (incendie de boîtes aux lettres, dégradations etc…) dans le quartier TOMBERG et sur le chemin de l’école vers l’INSTITUT DON BOSCO se situant sur la commune de Woluwé-Saint-Pierre. suite......................... |
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#3
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| IXELLES Quatre zones où sévissent les bandes : 1. Les bandes de MATONGE sont connues sous différents noms (Kung-Fuklan, Black Faces, Black Revolution). Ces bandes ont pour particularité de se déplacer dans plusieurs communes, Ixelles, Molenbeek, Saint-Josse, Koekelberg, Schaerbeek. Elles commettent des vols, du racket et il n’est pas rare que ces jeunes (une vingtaine) soient en possession d’armes prohibées (couteaux, matraques, etc.). 2. La bande du PARC ALBERT ou YOURCENAR s’est implantée sur le site de l’ancien Hôpital Militaire entre l’Avenue de la Couronne et la rue Juliette Wytsman. De nombreux faits de vol, dégradations et d’agressions sont à attribuer à cette bande qui doit se composer d’une vingtaine de membres. 3. La bande LEPAUTRE Cette bande, récente également, a pour habitude de se réunir au coin de l’avenue Lepoutre et de la chaussée de Waterloo. Cette bande connue pour des faits de vol, d’agression et de stupéfiants est assez réduite et se compose d’une dizaine de jeunes. Cette bande est un exemple du phénomène de déplacement des bandes. En effet on note un glissement des activités de ces jeunes vers le quartier “Ma Campagne” à la limite de Saint-Gilles. 4. La bande de l’ESCALIER est composée d’une quinzaine de “jeunes” qui a profité de l’évolution du quartier du parlement européen pour s’implanter là. Ils profitent des nombreux passages et du nombre d’emplacements de stationnement assez élevé pour commettre leurs méfaits. (Vols dans les voitures, coups et blessures, agressions etc…) La plupart des vols attribués à cette bande a lieu dans les véhicules garés dans les rues entourant le Parlement Européen. EVERE On peut dénombrer une bande plus au moins organisée dans le quartier VERDONCK. Elle est active dans la rue de Picardie et la chaussée d’Helmet essentiellement dans le trafic de stupéfiants. Il s’agit d’une petite bande de moins de 10 personnes. Il faut également noter deux petits groupes de jeunes qui pratiquent le vol et se livrent au commerce de stupéfiants, insécurisant le quartier Vermeylen et la Place Paduwa. Les chiffres de 1998 pour le quartier Paduwa : 40% des délits consistent en vols avec effraction dans les habitations, vols de véhicules, vols à l’étalage. 11,9% de ces vols ont été perpétrés avec violence. Les délits contre les personnes suivent avec 20% et les délits à l’encontre de la propriété, principalement les véhicules, 15%. Saint-Gilles. 4. La bande de l’ESCALIER est composée d’une quinzaine de “jeunes” qui a profité de l’évolution du quartier du parlement européen pour s’implanter là. Ils profitent des nombreux passages et du nombre d’emplacements de stationnement assez élevé pour commettre leurs méfaits. (Vols dans les voitures, coups et blessures, agressions etc…) La plupart des vols attribués à cette bande a lieu dans les véhicules garés dans les rues entourant le Parlement Européen. EVERE On peut dénombrer une bande plus au moins organisée dans le quartier VERDONCK. Elle est active dans la rue de Picardie et la chaussée d’Helmet essentiellement dans le trafic de stupéfiants. Il s’agit d’une petite bande de moins de 10 personnes. Il faut également noter deux petits groupes de jeunes qui pratiquent le vol et se livrent au commerce de stupéfiants, insécurisant le quartier Vermeylen et la Place Paduwa. Les chiffres de 1998 pour le quartier Paduwa : 40% des délits consistent en vols avec effraction dans les habitations, vols de véhicules, vols à l’étalage. 11,9% de ces vols ont été perpétrés avec violence. Les délits contre les personnes suivent avec 20% et les délits à l’encontre de la propriété, principalement les véhicules, 15%. SAINT-GILLES Une bande agit sur Saint-Gilles, PLACE DE BETHLEEM. Elle commet essentiellement des vols, avec violence si cela s’avère nécessaire, et du vandalisme. Elle est composée essentiellement de jeunes (une vingtaine) pour la plupart mineurs d’âge. Le quartier de la GARE DU MIDI est également largement insécurisé du fait de véritables organisations criminelles se livrant aux jeux clandestins, et aux trafics d’êtres humains. SAINT-JOSSE On y dénombre une seule bande dans le quartier NORD/BOTANIQUE. Elle est composée d’une dizaine de membres commettant essentiellement des vols avec violence. Il faut encore signaler des problèmes de moindre ampleur dans les communes de Etterbeek, Koekelberg, Uccle, Watermael-Boisfort et Woluwé-Saint-Pierre. ETTERBEEK - Plusieurs car-jacking commis par des jeunes de la place SAINT-ANTOINE et de l’ancienne maison des jeunes. KOEKELBERG - Présence de jeunes insécurisant la place SIMONIS, y compris des bandes venant sporadiquement de Matonge. UCCLE - Commerce de stupéfiants dans le quartier du Globe et Homborch ainsi que des problèmes d’agression dans les logements sociaux du Merlo. WATERMAEL-BOISFORT - Groupe de jeunes commettant des vols et se livrant au trafic de stupéfiants dans le quartier de la rue Dries. WOLUWE-SAiNT-PIERRE - Un Groupe de jeunes du quartier Ban-Eik provoquent des bagarres et commettent des vols avec violence au carrefour Boulevard de la Woluwe et Avenue de Tervuren. |
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#4
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| vraiment n'importe quoi....... ils n'ont fait que repertorier les quartiers ou ils tiennent les murs, 70% sont des dealeurs, pffff dans leurs rêves |
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| Bandes urbaines : le retour (12/09/2006) Le parc d'Evere : un nouveau lieu de rendez-vous où les jeunes s'affrontent BRUXELLES Ils sont trois contre trois. Des jeunes d'origine africaine d'un côté, des "blancs", comme ils se surnomment, de l'autre. Régulièrement, ils se retrouvent sur le terrain de basket du parc d'Evere, le long de l'avenue des Anciens Combattants. Ils aiment s'y affronter autour d'un ballon. Des matches qu'ils jouent en toute amitié. Si ces adolescents ont accepté de nous parler, c'est qu'ils refusent que l'on mette tous les "jeunes blacks" de leur commune dans le même panier. Depuis quelque temps, de plus en plus d'Everois craignent pour leur sécurité. Ils ont entendu parler de "bandes urbaines africaines qui sévissent dans leurs quartiers" et depuis, certaines personnes âgées n'osent même plus sortir de chez elles après 18 h. La bande d'Evere, Julien et ses camarades du basket la connaissent... de loin. "Pratiquement tous les jeunes d'ici connaissent les 1140. C'est un groupe très connu. Ils ne font de mal à personne, il faut juste ne pas les provoquer. Certaines bandes d'autres communes viennent souvent tenter de se confronter à eux. Là, c'est la bagarre générale et tout le monde a intérêt à courir. Ca peut chauffer très fort, c'est clair", sourit Julien. L'adolescent et ses copains n'ont pas envie que les riverains les associent à une quelconque bande. "On ne fait de mal à personne. On vient jouer ici et ensuite, on rentre chez nous. Ce n'est pas facile d'avoir à affronter le regard de certains qui font souvent des généralités". Ce week-end, la police de la zone Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse) a réussi à éviter un véritable bain de sang du côté du square Ambiorix, là où deux bandes rivales s'étaient donné rendez-vous. Des sacs à dos, remplis d'armes diverses, étaient dissimulés dans les buissons du square. Selon la police de la zone Nord, le phénomène des bandes urbaines est en recrudescence depuis quelques semaines, notamment du côté d'Evere et de Saint-Josse. Une réunion entre les différentes zones de police de la capitale devrait être organisée prochainement afin de mettre en oeuvre une série d'actions communes destinées à lutter contre le phénomène. N.Ben. © La Dernière Heure 2006 |
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#6
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| j ai plusieurs amis et amies (de toutes origine) qui vont dans ces quartiers (course, ...) bien elles et ils n'ont jamais été agressé.... faut arrêter de faire peur aux gens... |
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#7
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| faut peut etre leurs collés un procès a ces fou furieux |
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#8
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| salam et moi ki croyait ke tt ça existe k'en France et kil n' yavait pas de phénoméne de "cité" et "racaille" en belgique! chui déçue car je compte débarquer! ![]() |
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#9
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| Agresseurs de 12 et 15 ans (15/09/2006) L'employée de la pompe à essence Shell n'a rien pu faire face à des agresseurs armés qui n'ont pas hésité à faire feu UCCLE "Mon épouse n'ose plus sortir. Reprendre son travail ? Je pense que ce n'est même pas envisageable. Vous ne vous rendez pas compte du choc psychologique dont elle a été victime." Mardi vers 20 h, Nicole (prénom d'emprunt), l'employée de la station Shell située rue Gatti de Gamond à Uccle, s'apprêtait à fermer son commerce lorsqu'elle a été attaquée. "Mon épouse comptait la caisse lorsqu'un homme est entré. Le visage masqué, il a pointé une arme à feu vers elle." L'employée a tenté de réagir face à son agresseur. "Elle a voulu fermer la porte et se cacher." Immédiatement, l'a-gresseur a réagi à sa manière. "Il a tiré un coup de feu en l'air. Nous avons appris par la suite qu'il s'agissait d'un pistolet d'alarme. Mais vous savez, sur le moment, elle ne pouvait pas le savoir. Le bruit de la détonation était le même." Au même moment, un complice est entré. "Il était armé et avait un masque. Il a pris mon épouse par-derrière et l'a plaquée au sol. Il lui a donné des coups de crosse sur la tête." Durant quatre longues minutes, la caméra de surveillance en témoigne, l'agresseur s'est acharné sur sa victime. "Il lui disait qu'il voulait le coffre. Mon épouse lui a expliqué que cela était impossible. Le système de sécurité oblige un temps d'attente de 15 minutes." Le malfrat ne voulait rien savoir... Il a tapé et encore tapé. "Des clients sont entrés dans la boutique, les malfrats ont tiré dans leur direction." L'un d'entre eux a avisé la police et a donné le signalement de la voiture de fuite. "Les voleurs ont été interpellés. Deux mineurs de 12 et 15 ans et deux majeurs", m'a expliqué la police qui a précisé qu'ils é taient déjà bien connus de la justice . Alors que Nicole est sous le choc, traumatisée à l'idée de sortir, d'être dans le noir, les malfrats sont sans doute libres. "Je ne veux même pas le savoir. En réalité, je ne préfère pas. Cela ferait trop mal de constater qu'eux sont dehors et que ma femme, elle, est traumatisée physiquement et psychologiquement." Les malfrats ont été filmés lors de leur agression mais aussi lors de leur préparation. "On les voit attendre plus de quinze minutes avant d'entrer dans la pompe à essence." Quelques secondes plus tard, ils entraient dans la boutique et allaient à tout jamais traumatiser une jeune femme qui ne faisait que son travail. E. Pr. © La Dernière Heure 2006 |
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#10
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| mais c'est n'importe quoi !!! Franchement la belgique est un pays où il fait bon vivre . Si vous jetez un coup d'oeil sur la provenance de ces articles , vous vous rendrez compte qu'ils ont tous été édité par la derniere heure , le fameux journal tendancieux. Désinformation , amplification des faits , stigmatisation des minorités sont leur spécialités. |
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