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  #1  
Vieux 15/09/2006, 01h39
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Par défaut Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

Menace terroriste : Que cache l'Etat ?
Un général limogé, un terroriste libéré, des militaires coincés, des femmes de pilotes démasquées, une autre mêlée à Al Qaïda, des avocats menacés, des services de sécurité à réformer, etc. Malgré son buissonnement, le scénario ne convainc pas. Preuve en est cet officier de la DGED qui le remet sérieusement en question… Récit.


La décision de l'Inspection générale des forces armées royales (FAR) d'annuler la participation de toutes les grandes armes à la parade militaire, organisée le 14 mai dernier à Rabat et célébrant le cinquantième anniversaire des FAR, a remis sur le tapis l'hypothèse des risques sécuritaires. Si le spectre du putsch manqué perpétré par le général Oufkir contre Hassan II en 1972 doit toujours hanter la monarchie, un danger d'une autre nature semble guetter aujourd'hui la grande muette.
Péril vert
Si l'on en croit les rapports des services de renseignement marocains, le « péril vert » est en train d'infiltrer le corps de l'armée. A l'image de la société marocaine, les FAR auraient été, elles aussi, « contaminées » par ce phénomène. L'arrestation et la suspension de plusieurs militaires soupçonnés d'appartenir au mouvement islamiste Al Adl Wal Ihssane, peu de temps après le 16 mai, conforte cette thèse. La décision de présenter un défilé militaire à « visage humain » a-t-elle été prise suite à la découverte d'un projet terroriste islamiste impliquant l'armée, comme le suggère certains observateurs ? Les premiers éléments de réponse à cette question ont commencé à filtrer fin juillet dernier. Vendredi 28 juillet 2006, Abdelhak Mrini, directeur du Protocole royal, prend attache avec le colonel major Mohamed Maïche, commandant du secteur d'Agadir à la gendarmerie royale et l'invite à se présenter illico au palais royal de Rabat. En présence du général Housni Benslimane, son chef direct et un des hommes forts du régime, le colonel Maïche est reçu en audience, le même jour, par le roi qui le nomme à la tête du 5ème bureau, celui de la sécurité militaire. La première mission du colonel Maïche est de ramener cette structure du renseignement militaire à sa taille et ses fonctions initiales. Dans la foulée, le général Benslimane contactera le général Mohamed Belbachir et l'informera de la décision royale. Le soir même, cette information fera le tour de Rabat et de Casablanca alimentant les surenchères les plus folles. Trois versions de la chute du général trois étoiles reviennent depuis avec insistance. La première version lie le limogeage de Belbachir et le démantèlement par la direction par la surveillance territoriale (DST) d'une cellule terroriste qui aurait subtilisé des armes à 1ère BAFRA (Base aérienne des forces royales air de Salé). La deuxième version évoque un sombre règlement de compte au sein des appareils sécuritaires. « Housni Benslimane a décidé de se débarrasser de Mohamed Belbachir car il a commencé à lui faire sérieusement de l'ombre à tel point que le nom de Belbachir a commencé à circuler pour remplacer Benslimane à la tête de la gendarmerie. D'ailleurs, Benslimane doit être fatigué et on dit qu'il a lui-même émis le souhait de partir », nous confie un ex-colonel des FAR à la retraite. La troisième version privilégie la thèse de la découverte d'un trou financier dans les comptes du 5ème bureau de l'ordre de 210 millions de dirhams. Que croire face à ce magma de conjectures ? Une chose est sûre, dimanche 30 juillet, jour du 7ème anniversaire de son accession au trône, le roi a donné ses instructions pour la suppression de la direction centrale de la sécurité militaire. Désormais, c'est officiel, le général Mohamed Belbachir est écarté. Il n'aura même pas le privilège d'être reçu par le souverain. Au contraire, on lui signifiera de ne pas quitter son domicile. Aucun communiqué n'expliquera les raisons de son éviction. On raconte même que son meilleur ami, le général Hamidou Laânigri, n'a pas été mis au parfum de cette décision « suscitée », selon l'analyse d'un haut gradé, par le général Benslimane. L'opacité qui a entouré le limogeage d'un militaire de ce rang et qui occupait, de surcroît, un poste aussi sensible que celui de patron des renseignements militaires, a donné lieu aux rumeurs les plus extravagantes. Et ce n'est pas le communiqué du procureur général du roi près la Cour d'appel de Rabat, diffusé lundi 7 août par la MAP, qui clarifiera les choses. Au contraire, le texte du Parquet va plutôt créditer, dans un premier temps, la thèse de l'infiltration de l'armée par des éléments salafistes, et par ricochet, justifier le licenciement du général Belbachir, censé protéger les différents corps de l'armée contre toute tentative de déstabilisation. « Les premiers éléments de ce groupe ont été arrêtés il y a déjà quelques mois. Bien avant le défilé militaire », nous confie un officier à la Direction Générale des Etudes et de la Documentation (DGED). Le communiqué du procureur indique que des éléments de la sécurité ont réussi à démanteler une cellule terroriste baptisée « Ansar Al Mahdi » et qui projetait de proclamer le Jihad en vue d'instituer le califat au Maroc. Le même texte souligne que le dénommé Hassan Khattab qui, après avoir purgé une peine de deux ans d'emprisonnement en raison de son implication dans les attentats du 16 mai, a fait appel à un groupe d'individus répartis sur plusieurs cellules à Salé, Sidi Yahya Gharb, Sidi Slimane, Youssoufia et Casablanca. Le procureur général du Roi près la Cour d'appel de Rabat assure dans sa communication écrite que Hassan Khattab a également constitué une branche armée comprenant des militaires qui appartenaient aux Forces Armées Royales. Ces derniers s'apprêtaient à monter des camps d'entraînement et mener des attaques depuis les villes de Nador et Ouezzane. Et ce n'est pas tout. Le parquet de Rabat révélera que Hassan El Khattab a ouvert des locaux commerciaux à Salé dans l'objectif de financer son projet terroriste. Il aurait projeté, avec la complicité de 32 personnes appartenant à son groupe, de mener plusieurs opérations de braquage d' agences bancaires, de bureaux de poste et de convoyeurs de fonds. Un vaste projet terroriste digne des grandes opérations d'Al Qaïda. Début août, la presse quotidienne reprendra le communiqué du procureur général de Rabat. Citant exclusivement des sources policières, la presse relatera jour après jour, à coup de manchettes, les détails les plus fous relatifs aux projets terroristes avortés d'Ansar Al Mahdi. Comme le titrera Al Ittihad Al Ichtiraki, organe de l'USFP, ce groupe préparait carrément un coup d'Etat. D'autres journaux ont été même jusqu'à parler de l'intention du groupe de Hassan Khattab de s'attaquer à la base militaire de Kénitra, l'une des plus importantes bases du royaume ! Aujourd'hui le Maroc, lui, rapportera en une que « le Maroc a évité le pire ». C'est dans cette ambiance électrisée que la brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) a déféré devant la justice, vendredi 11 août, neuf personnes, dont cinq militaires appartenant au groupe Ansar Al Mahdi.
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  #2  
Vieux 15/09/2006, 01h40
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Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

Propagande
Une semaine après, on a eu droit, et pour la première fois depuis le déclenchement de l'affaire, à un son de cloche dissonnant. Le quotidien Annahar Al Maghribia publie dans son édition du 19 août une interview de Taoufik Moussaif, avocat de Badr Bouziki un des accusés dans cette affaire, sous un titre surprenant « ce dossier est fabriqué ». Dimanche 20 août, jour de la fête de la jeunesse, Abdelfattah Zahrach, avocat qui plaide également dans cette affaire, enfonce le clou. Invité par Al Jazeera à s'exprimer dans le cadre de l'émission « Ma Wara'a Al Khabar » (Au-delà de l'information), Me Zahrach déclare que le dossier d'Ansar Al Mahdi était « monté de toutes pièces »
. Les déclarations de ces deux avocats qui ont remis totalement en cause la thèse officielle de l'Etat n'ont pas été pour plaire aux gardiens du temple. La réaction ne s'est pas fait attendre. Le 23 août, la MAP diffuse une dépêche faisant état de la convocation de Taoufik Moussaif et Abdelfattah Zahrach par le parquet de Rabat. Or légalement, « rien n'accorde au procureur le droit de convoquer la défense et de l'interroger sur des déclarations faites à la presse », estime Me Moussaif et d'ajouter : « L'Etat essaie de faire pression sur nous par tous les moyens. Or, nous n'accomplissons que notre devoir dans le respect total de la loi et nous n'allons pas céder à la terreur ». Pourquoi essaie-t-on alors de faire taire les avocats des accusés ? En quoi leurs déclarations peuvent-elles nuire à l'instruction judiciaire ? Pourquoi le bâtonnier de Rabat les presse-t-il de jouer le jeu du parquet ? Que veut-on cacher au juste en sommant les avocats de se taire ? Saâdeddine El Othmani, le secrétaire général du parti de la Justice et du développement (PJD) déclare, le même jour à la MAP, que son parti « rejette tout acte visant à porter atteinte à l'ordre public, à la stabilité du pays et aux institutions du Royaume ». Mustapha Ramid, lui, s'est, en revanche, refusé à tout commentaire au sujet de cette affaire. Se sentant vraisemblablement visés, les islamistes du PJD se sont montrés très prudents et ont adopté un profil bas, en attendant peut-être des jours meilleurs. Les dirigeants du PJD ont toujours en mémoire la campagne orchestrée contre leur parti après le 16 mai et veulent l'éviter. L'USFP qui ne pouvait pas espérer une meilleure occasion pour « affaiblir » le PJD, son ennemi juré, et compromettre ainsi ses chances de rafler les élections de 2007 qu'un sondage récent crédite encore des meilleures intentions de vote. Ainsi, sur invitation de Driss Lachgar, chef du groupe de l'USFP à la Chambre des représentants, le ministre de l'Intérieur se présentera, jeudi 24 août, devant la commission de l'Intérieur, des infrastructures et de la décentralisation. L'ordre du jour de cette réunion devait se limiter aux élections partielles de la deuxième Chambre prévues le 8 septembre. Chakib Benmoussa, qui se « produit » pour la première fois en tant que ministre devant cette commission, sera accompagné, et à la surprise générale, de Fouad Ali El Himma, « officiellement » ministre délégué à l'Intérieur. Ce dernier, qui n'a pas mis le pied au Parlement depuis plus de sept ans, a été accueilli comme une star. Tous les députés présents, élus pour contrôler l'appareil exécutif, ont plutôt choisi de faire les yeux doux à ce super-ministre qui a l'oreille du roi. Devant une salle comble, Chakib Benmoussa a réitéré, comme prévu, la volonté du gouvernement d'assurer des élections libres et transparentes et a promis de combattre toutes les formes de corruption... Après un débat somme toute banal sur les échéances du 8 septembre, le ministre de l'Intérieur a fait un long exposé sur ce qui est désormais considéré comme une affaire d'Etat : le dossier Ansar Al Mahdi. « Cette organisation, a affirmé Chakib Benmoussa, comptait annoncer le djihad dans les montagnes du nord marocain, attaquer des cibles sensibles, des intérêts étrangers et des personnalités marocaines ». Bref, des cibles très ambitieuses par rapport aux profils et à la logistique de cette organisation dont certains membres sont, certes, des militaires, mais qui n'ont aucune formation ni expertise dans le domaine de la fabrication des bombes ou la planification et la mise en œuvre de grandes opérations d'assaut. Nombre d'observateurs sont restés incrédules devant des « jihadistes » qui affirment vouloir attaquer la base militaire de Kénitra et qui ratent un simple hold up d'une agence de Western Union à Salé en octobre 2005 ? M. Benmoussa, qui lisait aux élus un rapport préparé par les services de sécurité, parlera longuement de la menace constituée par l'organisation Ansar Al Mahdi.
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  #3  
Vieux 15/09/2006, 01h42
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Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

Soutien
La gravité de la menace résiderait, selon lui, dans la tentative d'Ansar Al Mahdi d'exploiter les positions de ses éléments, leur formation militaire ou de les amener à se procurer les armes ou encore à se livrer à de l'espionnage en leur fournissant des informations qui les aideraient à exécuter leurs actes de sabotage sans éveiller de soupçons. Au terme de l'intervention du ministre de l'Intérieur, les membres de cette commission ont pris tour à tour la parole, non pas pour poser des questions, mais pour affirmer d'une seule voix « nous sommes tous pour la sécurité de l'Etat ». Aucun député n'osera exercer ses prérogatives de contrôle en interpellant notamment El Himma, coordinateur en chef de cette grande opération sécuritaire, à propos des lourds soupçons de violations des droits les plus élémentaires des accusés ou sur ses aspects les plus opaques. A défaut, El Himma fera un grand discours, une fois n'est pas coutume, pour faire l'éloge de « la période d'or que connaît le Maroc aujourd'hui ». Fort du soutien des partis politiques, PJD compris, la machine sécuritaire a les coudées franches. Ainsi, une grande réunion sera tenue lundi 28 août au siège du ministère de l'Intérieur. Autour de la même table se sont retrouvés pas moins de 13 hauts responsables civils et militaires. Etaient présents outre Benmoussa, El Himma, Benslimane et Laânigri, le général Abdelaziz Bennani, Inspecteur général des FAR, Mohamed Yassine Mansouri, Directeur général de la DGED, Abdellatif Hammouchi, patron de la DST. Ont assisté également à cette rencontre Karim Ghellab, ministre des Transports, , Abdelhanine Benallou, Directeur général de l'Office National des Aéroports, Abdellatif Zaghnoun, Directeur général de l'Administration des Douanes et Impôts Indirects, Abdelouahab Yaâlaoui, Directeur de l'Aéronautique civile au ministère des Transports et Driss Benhima, Pdg de la RAM. Cette réunion a été notamment consacrée à l'évaluation du dispositif de sécurité mis en place au niveau des aéroports du royaume. Il faut dire que l'objet de cette réunion ne laissait pas d'intriguer. La sécurité à bord des vols de la compagnie aérienne nationale serait-elle compromise ? La réponse à cette question ne tardera pas à arriver. Le département de Chakib Benmoussa révèle, le lendemain dans un communiqué de presse, "l'implication avérée de trois femmes marocaines -dont deux sont mariées à des pilotes de ligne de la RAM- dans l'entreprise terroriste". Le communiqué indique également que ces femmes ont apporté une assistance financière à Hassan Khattab et aux autres membres de sa cellule "pour la réalisation de leurs projets terroristes". Les ramifications de cette affaire intriguent davantage. Quels liens peuvent avoir des personnes de la périphérie paupérisée de Salé avec d'autres des quartiers huppés de Casablanca ? Et comment une femme d'un pilote de ligne à la RAM ou la fille d'une grande famille de notables et dont le père est un médecin réputé peuvent-elles décider de mettre au point un plan terroriste à grande échelle avec un vendeur ambulant né à Doukkala ? Comment se fait-il qu'une de ces trois femmes ait participé au financement de projets terroristes avec un chèque au nom de son mari pilote ?
Torture
Sceptique, l'Association marocaine des droits humains (AMDH) s'est plutôt intéressée aux « graves atteintes » au droit dans cette affaire. « Ce dossier a connu de graves atteintes, notamment l'enlèvement, la torture et le dépassement des délais de garde à vue », a assuré le Bureau central de l'AMDH dans un communiqué, publié ce même mardi 29 août, affirmant se baser sur « de premières données fournies par les avocats et quelques familles de détenus ». Mercredi 30 août, une dépêche de l'AFP, citant une source policière à Rabat, rapporte que « les membres présumés d'un réseau terroriste marocain baptisé Ansar El Mahdi comptaient capturer deux ministres et un secrétaire d'Etat socialistes ». Le câble du bureau local de l'agence de presse française ajoute que « les personnalités visées étaient Mohamed Elyazghi, chef de l'Union socialiste des forces populaires (USFP) et ministre de l'Aménagement du territoire, Fathallah Oualalou, ministre des Finances, et Mohamed El Gahs, secrétaire d'Etat à la Jeunesse, affiliés au même parti ». Donc, après le roi, l'armée, les services de sécurité, la RAM, les banques, les sites touristiques, les intérêts étrangers, c'est au tour de l'USFP… Le bénéfice pour les socialistes est évident. Le fait d'être la cible de terroristes islamistes les met à la pointe du modernisme et donc du combat contre les obscurantistes. La presse USFP s'en gargarise. Jeudi 31 août, et lors d'un point de presse, Chakib Benmoussa qui se contentera de faire son annonce sans autoriser de questions de la part des journalistes présents, annonce qu'une quatrième femme, qui était en fuite, a été arrêtée. « Cette dernière, avec les trois autres femmes qui avaient été arrêtées précédemment, était en contact avec l'épouse de Karim Mejjati, ancien membre de l'organisation Al Qaïda », a-t-il affirmé. Directement impliquée dans cette affaire par le ministre de l'Intérieur, la veuve El Mejjati est pourtant toujours libre de ses mouvements (lire interview). Lors de ce point de presse, Chakib Benmoussa a expliqué que ce sont en tout 56 personnes qui ont été interpellées dans au moins six villes du Maroc au cours d'une opération qui aura duré un mois.
Suspicions
Un expert en terrorisme a tenu pourtant à minimiser l'ampleur de « ce coup de filet ». Une source à la DGED nous assure qu'il y a « un excès dans la présentation de la menace que représentaient les éléments de cette cellule sur la sécurité du Maroc ». « Si l'affaire était aussi critique, nos interlocuteurs étrangers nous auraient sollicités pour en savoir plus. Ce n'est pas le cas ». Ces remises en cause poussent à se poser plusieurs questions : A qui profite l'exagération du danger terroriste au royaume ? Quel est le message que les appareils sécuritaires qui gèrent cette affaire veulent transmettre au roi et à l'opinion publique nationale et internationale ? Et pourquoi prendre le risque de créer un climat de psychose alors que le Maroc s'est engagé dans une politique économique articulée autour du tourisme et des investissements extérieurs ? « Sincèrement, on n'arrive pas à suivre ni à prendre au sérieux tout ce que les autorités marocaines ont livré comme informations sur ce dossier. Plusieurs zones d'ombre rendent cette affaire obscure », nous confie un diplomate arabe à Rabat.

Taieb Chadi


Le Jounale Hebdo , Maroc
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  #4  
Vieux 15/09/2006, 01h46
Avatar de Saife
 
Date d'inscription: septembre 2006
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Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

Tout cette histoire c'étais de la grand bleuf fabriquer par les noveux basris team = Fouad al hamma et Ben zakri
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  #5  
Vieux 15/09/2006, 02h04
 
Date d'inscription: mars 2006
Messages: 381
Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

cette affaire est aussi peu crédible que celle des explosifs liquides en grande-bretagne.
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  #6  
Vieux 15/09/2006, 02h05
Avatar de benkabss
 
Date d'inscription: août 2005
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Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

ok....les 45 morts du 16 Mai aussi c'etait du bleuf..

tant qu'il y aura des personnes qui pensent comme vous, il faudra de la police et des lois d'exception..

par de liberte d'expression ou liberte tout court pour les terroriste..


Temara point barre avec pain sec et eau...
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  #7  
Vieux 15/09/2006, 02h06
Avatar de Saife
 
Date d'inscription: septembre 2006
Messages: 10 718
Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

Citation:
Envoyé par fadlalan
cette affaire est aussi peu crédible que celle des explosifs liquides en grande-bretagne.
exactement trés bien dit
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  #8  
Vieux 15/09/2006, 02h07
Avatar de Saife
 
Date d'inscription: septembre 2006
Messages: 10 718
Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

Citation:
Envoyé par benkabss
ok....les 45 morts du 16 Mai aussi c'etait du bleuf..

tant qu'il y aura des personnes qui pensent comme vous, il faudra de la police et des lois d'exception..

par de liberte d'expression ou liberte tout court pour les terroriste..


Temara point barre avec pain sec et eau...

mmmmmmmmmmmmmmmmmmdrrrrrrrrrrr ............même le roi n'a pas plus envie d entendre ca .. il a renvoyé laankari chez lui
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  #9  
Vieux 15/09/2006, 02h09
Avatar de benkabss
 
Date d'inscription: août 2005
Messages: 8 257
Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

Citation:
Envoyé par Saife
mmmmmmmmmmmmmmmmmmdrrrrrrrrrrr ............même le roi n'a pas plus envie d entendre ca .. il a renvoyé laankari chez lui


fais le malin derriere ton ecran...

les faux musulmans, les koufar comme vous toi, les terroristes, assassins sont comme les sioniste ou Bush...
vous etes les memes...des assassins en puissance et surtout des laches...

pour vous 2 solutions..

la mort ou la prison...ya pas a discuter...
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  #10  
Vieux 15/09/2006, 02h12
Avatar de Saife
 
Date d'inscription: septembre 2006
Messages: 10 718
Par défaut Re : Menace terroriste : Que cache l'Etat ?

______________________________ __ :-d

Dernière modification par Saife ; 15/09/2006 à 02h20.
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