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Il y en a qui l'ont vu et qui disent qu'il avait des marques sur le corps... J'imagine même pas l'etat de sa mère...Déjà que son fils était en prison...maintenant il est mort....Allah y rzaq sbar...ca doit pas être facile |
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__________________ oui, ca va, j'ai fini!!! |
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| Des details fournis par la dh : La famille veut savoir (27/09/2006) © PIRARD Lire aussi Nouvelles émeutes à Bruxelles Mauvais soins en prison Une procédure normale a été appliquée Une volonté de ''casser'' Pas de résultats complets d'autopsie de Faysal, décédé en prison BRUXELLES La famille de Faysal Chaaban 25 ans décédé la nuit de dimanche à lundi à la prison de Forest après avoir reçu une injection d'un produit qui reste à confirmer, choisit la voie du dialogue. Ahmed et Najad Chaaban se désolidarisent des incidents ayant impliqué une cinquantaine de jeunes qui ont éclaté lundi soir à Bruxelles. Pour autant, ils réclament justice et, bien que reçus par la ministre de la Justice, considèrent et crient tout haut que leur fils a été assassiné. Leur fils, très bien connu de la justice, avait, selon ses proches, des projets. C'eut été plus simple, disent-ils, si on lui avait donné sa chance quand il cherchait du travail. "95 % des Marocains d'ici n'ont pas cherché du travail comme mon fils a cherché du travail", dit le papa en pleurs. Mais ça décourage de recevoir du courrier de Lidl : "Malgré les points intéressants qui se dégagent de votre curriculum vitae, nous sommes au regret de..." . Idem de la Stib. Etc. Pour les siens qui ne nient pas son passé judiciaire, Faysal Chaaban était détenu depuis 9 jours sans preuve si ce n'est le témoignage "douteux" d'un policier, pour des faits qu'il niait. Il n'a jamais supporté l'enfermement. C'était pourtant sa sixième incarcération. La précédente, il y a un an, lui avait valu déjà d'être piqué et lié sur une chaise pendant trois jours. Selon ses proches, Faysal avait été battu par des gardiens qui l'avaient frappé sans laisser de traces sauf des yeux gonflés et un nez dilaté. Ils nous montrent des photos du cadavre qu'ils ont vu à la morgue et parlent de marques de piqûres aux bras et des blessures aux jambes, aux bras, à la mâchoire et près d'une oreille. Ils décrivent un corps squelettique avec la peau collée sur les os. Et du sang, disent-ils, sur les dents. Lui a-t-on fait une piqûre d'aldol ? Le doute subsiste. Fréquemment utilisé en neurologie psychiatrique, l'aldol s'administre en principe per os (par gouttes), pas en intraveineuse. La dépouille sera rapatriée (jeudi ?) au Maroc pour être enterrée à Ksar el Kabir. En Belgique depuis 1974, les parents ont longtemps vécu à St-Nicolas. Ahmed, le papa, tient un commerce d'électroménagers. Famille soudée de six enfants. Faysal a fait ses études à l'athénée de Forest. Pour les siens, il a le coeur sous la main. "Du genre à proposer son aide à une dame qui porte un sac trop lourd." Les policiers le voyaient d'un oeil différent. Adolescent difficile. Faysal est connu depuis ses 13 ans. Au total pour 32 faits. Principalement pour vol. Trois ans avec sursis en 2001, 20 mois avec sursis en 2005, 150 heures de travaux d'intérêt général en 2003, 175 en 2004 et comme le message ne passe pas, 200 en novembre 2005. Et cette nouvelle instruction chez la juge Bertha Bernardo-Mendez, il y a dix jours, pour un vol dans voiture qu'il nie. Mais un policier dit l'avoir vu. Faysal rentrait d'un mariage. Avec un copain qui, lui, a été libéré. Pas Faysal, et c'est sans doute cette "injustice" qui le met en rage samedi matin. Hanane, sa copine, lui a rendu visite en prison vendredi. Le couple se connaissait depuis 7 ans. On parlait mariage. Pour Hanane, Faysal était dans son état normal. Rien ne laissait présager. Samedi matin, quand Faysal est mis au cachot et piqué une première fois, plusieurs membres de sa famille auraient pu le raisonner si seulement ils avaient pu l'approcher. L'autopsie a été pratiquée hier après midi. Les résultats toxicologiques ne seront pas connus avant dix jours au moins, peut-être un mois. Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2006 Citation:
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| AUTRE FAIT DIVERS SORDIDE Meurtre en famille à Pepinster (23/09/2006) Tous les proches de Philippe Bonniver sont sous mandat d'arrêt ! PEPINSTER Le 2 juillet dernier, Philippe Bonniver, 45 ans, était retrouvé gisant à l'entrée de sa salle de bains, une balle dans la tête. Les faits s'étaient déroulés rue Marcel Fikenne, à Pepinster. Les policiers s'étaient rapidement retrouvés face à un grand mystère car l'arme du crime n'avait pas été retrouvée et aucune trace d'effraction n'était présente sur les entrées de la maison. De plus, la victime ne semblait pas avoir de problème et vivait dans un quartier résidentiel. Au départ, les policiers avaient tout simplement pensé à un suicide. Mais compte tenu de l'absence de l'arme, cette thèse a rapidement été écartée. L'hypothèse du vol qui aurait mal tourné fut également mise sur la table. En effet, même si aucune trace d'effraction n'était constatée, les portes auraient très bien pu être laissées ouvertes vu les fortes chaleurs. Mais après une enquête approfondie, les policiers ont finalement opté pour le meurtre. Tué par le fils de sa compagne Jeudi, ce meurtre mystérieux a finalement été résolu. Les policiers verviétois ont interpellé quatre personnes, proches de la victime. La première est la compagne de Philippe Bonniver, âgée de 45 ans. À l'époque, c'est elle qui avait appelé les secours. Actuellement, on ne connaît pas son degré de participation dans le meurtre. Le fils de cette dernière est également sous les verrous. Âgé de 24 ans, c'est lui qui aurait tiré le coup de feu mortel. La fille de la victime, mineure, serait aussi impliquée. Elle a été présentée au juge de la jeunesse qui a pris une ordonnance de placement dans l'institution fermée de Saint-Servais. Enfin, un autre jeune, ami de la fille de Philippe Bonniver, complète cette série d'arrestations. Les trois majeurs ont été placés sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction Jamin. Les policiers vont maintenant s'atteler à établir les degrés de participation des protagonistes. Selon les premiers éléments de l'enquête, le meurtre se serait produit à cause de relations familiales tendues. Sébastien Yernaux © La Dernière Heure 2006 |
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| D'avantages de précisions au sujet du drame qui s'est produit hier après midi place des Bienfaiteurs, à Schaerbeek. Le petit Stefan, un bébé de deux ans a été jeté par-dessus le balcon d'une maison de maître. Une chute d'une dizaine de mètres qui lui a été fatale. La thèse criminelle ne fait aucun doute. C'est une jeune fille qui est en cause. Une jeune femme rencontrée par la grand-mère du garçonnet une semaine plus tôt dans un parc. Invitée à prendre le café chez la jeune femme, la mamie s'est absentée un instant pour se rendre aux toilettes. Sans raison apparente son hôte a saisi le bébé et l'a jeté du haut du balcon. Les secours ont tenté de le sauver mais en vain, il décèdera lors de son transfert à l'hôpital. L'enfant n'avait aucune chance. Le balcon se trouve au troisième étage. La jeune femme a été arrêtée sur place et déféré au parquet. Selon une voisine, elle serait dépressive et aurait déjà tenté de mettre fin à ses jours. |
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mon Dieu, quelle horreur, pauvre gosse et pauvres parents ![]()
__________________ oui, ca va, j'ai fini!!! |
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| La mère nettoie juste le couteau (01/10/2006) Il poignarde son frère sous les yeux de la mère avant de s'enfuir. La mère n'appelle pas les secours BRUXELLES Un homme de nationalité marocaine, Abdeslam, a poignardé samedi après-midi son frère Yasser dans le ventre lors d'une dispute dans une habitation du quai à la Chaux à Bruxelles, le blessant grièvement, sous les yeux de leur mère. Il a ensuite pris la fuite. Au lieu de porter secours à son fils grièvement blessée, la mère s'est contentée d'essuyer le couteau et les tâches de sang. L'agresseur et la mère ont été appréhendés. Le fils blessé a été hospitalisé. Il est hors de danger, a-t-on appris au parquet de Bruxelles dimanche. C'est le frère grièvement blessé qui a alerté lui-même la police. Celle-ci a réussi à appréhender l'agresseur et est retournée avec lui dans la maison où s'est déroulé le drame. La mère des hommes a refusé d'ouvrir la porte que les agents ont finalement ouvert eux-mêmes en utilisant la clé du suspect appréhendé. Ils ont découvert dans l'habitation le frère grièvement blessé abandonné à son sort, et la mère, qui avait déjà nettoyé le couteau et s'attaquait aux taches de sang sur le sol. Yasser a été conduit à l'hôpital dans un état critique qui s'est depuis stabilisé. L'agresseur et la mère ont été emmenés par les forces de l'ordre. Le frère est suspecté de tentative d'assassinat et la mère de non-assistance à personne en danger. |
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| Un des tueurs du bijoutier (24/10/2006) © BELGA Mustapha Aazzani, de Saint-Gilles, déjà connu pour viol, à l'âge de 13 ans SAINT-GILLES Arrêté samedi soir à Lede après la mort du bijoutier de 58 ans M. Eddy Sabbe, Mustapha Aazzani, de Saint-Gilles, a tenté hier de se suicider en prison. Depuis le week-end, Aazzani refuse de dénoncer ses complices en fuite, probablement deux Bruxellois. Aazzani, un nom trop connu de la justice : celui que le parquet soupçonne d'avoir conduit la voiture du hold-up samedi soir totalise déjà 8 ans et demi de prison. Dont un viol commis en bande à l'âge de 13 ans. Son père, que nous rencontrons, nous dit ne plus vouloir jamais revoir son fils. S'il est établi qu'il a participé au hold-up, "c'est fini : jamais il ne pourra entrer à la maison. En sortant de prison, l'an dernier, Mustapha m'avait promis de se ranger et de cesser avec les copains et les bêtises ". Fin de ramadan hier chez les Aazzani. Avec depuis le week-end un fils en prison pour le meurtre d'un bijoutier. Son père, Chaïb Aazzani, se défend d'avoir manqué de sévérité. "Je me souviens, quand il avait 12 ans, je l'accompagnais moi-même à l'école pour m'assurer qu'il irait. Tout ce temps qu'il a passé en prison, j'ai refusé de lui rendre visite, de lui serrer la main et de lui parler. À sa sortie, je lui ai fait promettre de rentrer dans le rang. Il a promis. Il suivait une formation de maçon à l'Atelier Marollien (Forest). Je le surveillais. J'étais attentif. Ses enseignants étaient satisfaits. Ce n'est qu'à cette condition que je l'autorisais à revenir à la maison..." Treize ans quand il est impliqué dans ce viol, commis en bande, par cinq individus, d'une femme, près d'une discothèque, à la gare du Midi. Aazzani en effet est né le 21 septembre 1983. En 1996, son père pense que son fils est accusé à tort et qu'il paie pour les plus grands. Toujours est-il que le 12 novembre 2001, la cour d'appel de Bruxelles lui inflige 6 ans ferme. Et 30 mois encore, dont 18 ferme, pour des vols à répétition. En Belgique depuis ses 14 ans., son père est maçon jusqu'au jour, en 1990, où un mur broie sa jambe. Sept enfants. Mustapha, le quatrième, grandit à deux pas de la place Bethléem, quartier des émeutes, des pavés qu'on lance, des voitures qu'on casse, des jeunes comme Benallal qui grandissent en rue et en bandes. Mustapha a juré sur le Coran qu'il n'avait pas violé cette fille; que ses copains l'avaient drogué. La famille accuse le quartier qui n'est pas bon, l'école qui n'a pas rempli son rôle, la police et ses méthodes. Vrai ? Faux ? Chaïb Aazzani dit que pour faire peur à son fils qui avait 14 ans, des policiers de Saint-Gilles l'auraient jeté tout habillé dans le canal de Bruxelles-Charleroi. En décrochage scolaire, Mustapha suit le parcours des écoles-poubelle - terme utilisé par la famille. Ajoutez que depuis une circoncision complètement ratée, Mustapha ne serait plus comme les autres. Avec deux de ses doigts, un oncle nous montre la taille du cerveau de son neveu "beaucoup trop influençable, qui se défend mal, ne dénonce pas, mais paie pour les autres". À sa sortie de prison en 2005, Aazzani revoit sa famille à la condition de promettre de se ranger. Il reçoit l'aide du CPAS, suit une formation, cherche du boulot, loue une chambre au 52 rue Emile Féron, travaille à gauche et à droite, obtient son permis de conduire, s'offre des vacances au Maroc et s'achète une voiture d'occasion, une Escort. Samedi, Aazzani a passé la matinée chez lui à Saint-Gilles. Il est parti à 13 h. Pour filer à Lede avec ses complices, repérer une bijouterie, et tuer un homme ? Son père : "Mon fils vient d'un quartier où l'on apprend à ne pas parler mais il faut qu'il parle et dise avec qui il était samedi soir " . Son choix est fait : "C'est fini. Jamais il ne pourra revenir à la maison. Je le lui avais dit que s'il tuait quelqu'un intentionnellement, c'est comme s'il tuait l'humanité tout entière. Il m'avait donné sa parole : fini les copains, fini les bêtises ". Mais hier, Aazzani préférait l'idée d'attenter à ses jours à celle de balancer ses complices en fuite, et introuvables depuis samedi soir. Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2006 |
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| Je suis peiné pour ce que ressent son père. Ca soit etre dur tres dur de se rendre compte que son enfant a complétement dévié et qu'on est impuissant face à ça... |
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| http://allochtone.blogspot.com/2006/...-remercie.html Schaerbeek : Emin Özkara (PS) vous remercie en turc et en toute franchise... postale ! Après l'annonce de son maigre bilan parlementaire (zéro projet et proposition déposés et zéro interpellation et question posées) Emin Özkara (PS) a visiblement décidé d'être un peu plus actif au niveau régional. Ainsi, après plus de 2 ans d'inactivité totale, sa première action en tant que député/secrétaire du Parlement bruxellois consiste à envoyer une lettre de remerciements entièrement et uniquement rédigée en turc à "mes chers compatriotes, mes chers électeurs" en utilisant de manière frauduleuse la franchise postale de l'assemblée régionale. Avec ses 2.335 voix de préférence (4e score communal) lors des dernières élections du 8 octobre 2006, Emin Özkara fait partie des poids lourds du PS schaerbeekois. Notre homme a même réussi à impressionner Laurette Onkelinx (PS) par son "dynamisme au quotidien" et "l’énergie qu’il dépense pour les autres, sans attendre une quelconque échéance électorale." Dans cette lettre de remerciements payée par le contribuable bruxellois, Emin Özkara explique qu' "en tant que candidat d'origine turque, je sais que c'est grâce à vous que j'ai pu obtenir le plus de voix de préférence à Schaerbeek et dans les 19 communes bruxelloises" par rapport aux autres candidats d'origine turque. "C'est parce que nous savions que nous allions beaucoup augmenter nos voix grâce au soutien de notre population que nous avions établi un protocole d'accord préélectoral avec le parti Ecolo/Les Verts afin de diriger ensemble la commune de Schaerbeek. Ecolo/Les Verts ont malheureusement préféré faire une coalition avec le MR. Nous ne sommes pas dans la majorité à Schaerbeek mais nous sommes à votre service avec toutes nos forces. Vous nous connaissez !" "Je n'ai jamais utilisé la franchise postale durant campagne électorale contrairement à d'autres candidats !", précise Emin Özkara contacté par téléphone. "C'est vrai, mon attaché parlementaire a envoyé par erreur une cinquantaine ou une centaine de lettres via le Parlement mais j'ai directement ordonné d'arrêter ces envois. Nous avons continué les envois par porteur, une équipe spéciale s'occupe exclusivement de cela. Dès son retour de Turquie, je compte d'ailleurs demander à mon attaché des informations sur le nombre d'envois précis et je suis prêt à rembourser les frais d'envois au Parlement." Emin Özkara n'est pas le seul socialiste à avoir utilisé la franchise postale à des fins électorales. Sfia Bouarfa a également été épinglée pour avoir envoyé ses tracts électoraux au frais du Parlement bruxellois et du Parlement de la Communauté française. A ce jour, seul le député Rachid Madrane (PS) a remboursé l'utilisation injuste des frais postaux du Parlement. "Si des abus devaient se produire, il demandera au bureau de prendre des mesures appropriées à l'encontre des intéressés", avait mis en garde le Président du Parlement bruxellois Eric Tomas (PS) suite aux pratiques frauduleuses en matière d'utilisation de la franchise postale de l'assemblée législative. Le voilà devant le fait accompli ! |
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