Histoires et sagesses


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  #121  
Vieux 10/10/2006, 16h53
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Citation:
Envoyé par hugo_oscar
machaAllah lhistoire

dans le meme registre ca se passe en Tunisie
yavait un projet de route qui devait obligatoirement passé devant un cimetiere

alor les ouvriers comencerent a faire le boulot jusqua ce quil soit tombés sur le corps dun homme intacte malgré le nombre dannées de son enterement.

etonné par cet decouverte ils allerent informées les gens du village voisin

lorsque la famille fut au courant de la decouverte

ils dirent de lui nous ne conaissons rien de special quil fesait
sauf quil allait a lorphelinat et quil socupait des orphelins
et quand ceux-ci arivés a un certain age
ils les mariés et en faisait des couples heureux
il socupe du mariage et de tout.....

cest ainsi quAllah a laissé son corps intacte afin que les betes sous terre ne laproche pa

(cest aussi la cas des prophetes)

ps: celui qui caresse la tete dun orphelin a autant de bonne actions que le nombre de cheveux qua celui-ci sur la tete.


soubhanaLah :si on avait seulment lintention -en allant au bled cet été- un apremidi et a labri des regards ,de remplir un sac de sucreries au hanoute et daller rendre visite au orphelins seul ...et de loffrir avec des sourires

machaAllah sa cest que japel des vacances réussies
!!

ya walllllllllllllllllllaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaah tu as raison !!!!!
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  #122  
Vieux 10/10/2006, 17h57
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Citation:
Envoyé par khalid71
Voilà une petite légende arabe qui montre l'amour d'une mère pour son fils:



Hassan aimait tendrement sa mère et passionnément Leila, sa femme. Mais Leila n'aimait pas la mère d'Hassan, dont elle était terriblement jalouse. Sans cesse, elle torturait son mari avec ses exigences.



« Si tu m'aimais vraiment, tu ne tolèrerais pas qu'une autre femme me dicte sa loi sous notre toit. » Et Hassan chassa sa mère de leur maison.




« Si tu m'aimais vraiment, tu n'irais plus voir cette femme qui médit de moi en secret. » Et malgré sa peine, Hassan ne rendit plus visite à sa pauvre mère.



Mais la jalousie de Leila était sans bornes. Un jour, elle exigea d'Hassan la plus cruelle des épreuves.



« Si tu m'aimais vraiment, tu irais tuer cette femme qui me torture jour et nuit, et tu me rapporterais son coeur. »



Hassan prit son couteau. Il alla voir sa mère et lui arracha le coeur. Mais tandis qu'il rapportait en pleurant son trophée à sa bien-aimée, il trébucha sur un caillou du chemin, et le coeur tomba sur le sol. Alors, du morceau de chair sali par la poussière, sortit une petite voix qui lui demanda :



« Hassan, mon fils, tu ne t'es pas fait mal au moins ? »

salam wa rahmato Allahi wa barakatoho

Allah ysmah lina men al walidine
et merci tt le monde pour ce poste
Allah ijazikom bikolli khair
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  #123  
Vieux 10/10/2006, 18h12
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Citation:
Envoyé par soheyla
wa anti mine ahlil jazaé
inchallah





Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.


Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.


L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.


De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pitoresque.


Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.


Les jours et les semaines passèrent.


Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.


Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.


Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !


L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.


L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.


Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.).

machae Allah
Regardez ce que peut faire un aveugle

Tondis que les clairs voyants somment la terreur

je suis très toucher par cette histoire

merci
jazakom Allaho bil khair
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  #124  
Vieux 10/10/2006, 19h47
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Envoyé par khalid71
Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.



Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.



Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit ; il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.



Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.



Il vivait seul ; il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».



Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.



Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.



Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.



Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.



C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin. Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.



Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah. Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre. Alors, il expliqua :
« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie ; ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! » Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.



La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.


Je la connaissais cella et je la raconte sauvant à mon collègue pour leur montrer comment une personne peut résister à la tentation

Alors je te dit 1000*1000*1000 merci

Wa dakir inna adikra yanfa3o almouminin
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  #125  
Vieux 11/10/2006, 17h40
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Envoyé par amatollah_32
machae Allah
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Tondis que les clairs voyants somment la terreur

je suis très toucher par cette histoire

merci
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  #126  
Vieux 11/10/2006, 18h22
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salam
D'après 'Abd-ar-Rahmân ben Abi 'Amra, Abu Hurayra rapporta avoir entendu le Messager d'Allah (sas) dire :
« II y avait parmi les Fils d'Israël trois hommes : un lépreux, un aveugle et un chauve... Décrétant de les éprouver, Allah leur envoya un ange.

Ce dernier vint dire au lépreux : "Qu'est-ce que tu aimes le plus ?
— Les gens me trouve répugnant, répondit le lépreux, je veux bien avoir un beau teint et une belle peau."
Sur ce, l'ange lui essuya la peau et l'homme de voir [la lèpre] disparaître en cédant la place à un teint et une peau beaux.
"Quel est le bien que tu aimes le plus, interrogea de nouveau l'ange ?
— Les chameaux (ou : "des vaches" ; il y a doute de la part du râwi ; [de toute façon], du lépreux et du chauve, l'un dit "les chameaux" et l'autre dit "les vaches"). On lui donna une chamelle pleine de dix mois et l'ange lui dit : "Pour toi, elle sera bénie."

Il s'adressa ensuite au chauve et lui dit : "Qu'est-ce que tu aimes le plus ?
— Une belle chevelure, répondit l'homme."
En effet, l'ange lui essuya [la tête] et l'homme eut tout de suite une belle chevelure.
"Et quel est le bien que tu aimes le plus ? interrogea de nouveau l'ange
— Les vaches." Il lui donna une vache pleine en lui disant : "Pour toi, elle sera bénie."

Il passa ensuite à l'aveugle et lui dit : "Qu'est-ce que tu aimes le plus ?
— Que Allah me rende la vue afin que je puisse voir les gens."
Et l'ange de l'effleurer. Allah lui rendit alors la vue. "
Et quel est le bien que tu aimes le plus ? reprit l'ange.
— Les moutons, fut la réponse de l'homme." Allah lui donna une brebis sur le point de mettre bas.

« Les trois virent la prolifération de leurs animaux ; le premier eut une vallée remplie de chameaux ; le deuxième, une vallée de vaches ; et le troisième, une vallée de moutons.

« Un jour, ayant repris la figure et l'aspect du lépreux [durant sa maladie], l'ange se présenta à celui-ci et lui dit :
"Je suis un homme malheureux, j'ai perdu tout ce que j'avais au cours de mon voyage ; et à part Allah et ton aide [que j'espère avoir], je ne peux arriver à destination... Je te conjure, par Celui qui t'a donné le beau teint, la belle peau et la richesse, de me donner un chameau pour continuer mon voyage.
— C'est que, répondit le lépreux, j'ai plusieurs charges à assumer.
— II me semble que je te connais, dit l'ange. N'étais-tu pas un lépreux que les gens répugnaient, et un pauvre à qui Allah a donné [des biens] ?
— Moi ! s'écria le lépreux ; mais cette fortune je l'ai héritée de mes ancêtres, qui étaient d'ailleurs des seigneurs.
— Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"

« Il fit la même chose avec le chauve. Ayant eu la même réponse, il lui dit aussi : "Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"

« Enfin, l'ange se rendit chez l'aveugle en ayant repris son même visage qu'autrefois. Il lui dit :
"Je suis un démuni, un voyageur ayant perdu toutes mes ressources pendant le voyage ; je n'ai personne à qui m'adresser, sinon Allah et toi.
Je te conjure, par Celui qui t'a rendu la vue, de me donner une brebis pour que je puisse poursuivre mon voyage !
— J'étais aveugle, répondit l'homme, et Allah m'a rendu la vue ; j'étais pauvre et II m'a rendu riche.
Prends ce que tu veux. Par Allah ! je ne t'infligerai rien que ce soit pour ce que tu prends en vue d'Allah.
— Garde ton bien ! répondit l'ange, tout cela n'a eu lieu que pour vous éprouver. Allah t'a agréé et manifesté Sa colère contre les deux autres." »
(rapporté par Al boukhari)

wa salam
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  #127  
Vieux 11/10/2006, 18h28
Avatar de samira13
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Par défaut Re : Histoires et sagesses

D'après Souhayb , le Messager d'Allah (sas) a dit :
« Jadis vivait un roi qui avait un sorcier. Quand le sorcier se sentit vieillir, il dit au roi :
« Me voilà maintenant àgé. Envoie-moi donc un jeune homme pour que je lui enseigne la magie ».
Il lui envoya un jeune homme. Sur son chemin vers le sorcier, le jeune homme rencontra un moine. Il s'assit auprès de lui et écouta ses paroles qui lui plurent. Il faisait ainsi chaque fois qu'il se rendait chez le sorcier.
Quand il arrivait auprès du sorcier, ce dernier le frappait pour son retard.
Il s'en plaignit au moine qui lui dit : « Quand tu as peur de la colère du sorcier, ma famille » et quand tu crains la colère du sorcier, dis-lui : « J'ai été retenu par ma famille » et quand tu crains la colère de la famille, dis-lui : « J'ai été retenu par le sorcier ».

Entre-temps, voilà qu'une bête énorme interdit le passage aux gens. Le jeune homme dit :
« Aujourd'hui je vais savoir qui du sorcier ou du moine à la plus grande valeur ». Il prit une pierre et dit : « Seigneur Dieu ! Si l'œuvre du moine T'est préférable à celle du sorcier, tue cette bête afin de permettre aux gens de passer ».
Il la frappa alors avec la pierre et la tua sur le coup. Les gens eurent ainsi la voie libre. Il vint en informer le moine qui lui dit : « Mon petit, tu es devenu maintenant plus fort que moi puisque tu es arrivé à faire ce miracle. C'est pourquoi tu vas certainement être mis à l'épreuve. S'il en est ainsi, ne dis à personne où je suis ».

Ainsi donc le jeune homme en arriva à guérir l'aveugle de naissance et le lépreux. Il guérissait les gens de la plupart de leurs maladies.
L'un des courtisans du roi qui était aveugle en entendit parler et se rendit auprès de lui avec de nombreux cadeaux.
Il lui dit : « Tout ce que tu vois là est à toi si tu arrives à me guérir ».
Le jeune homme lui dit : « Je ne guéris personne moi-même mais c'est uniquement Allah le Très-Haut qui guérit. Si tu crois en Allah le Très-Haut, je Le prierai et II te guérira ».
Le courtisan crut en Allah et Allah le guérit.

Il se rendit chez le roi et s'assit près de lui comme il en avait coutume.
Le roi lui demanda : « Qui donc t'a rendu la vue ? ».
Il dit : « Mon Seigneur et Maître ».
Il lui dit : « Est-ce que tu as un seigneur autre que moi ? ».
Il dit : « Mon Seigneur et le tien est Allah ».
Le roi le jeta en prison et ne cessa pas de le torturer jusqu'à ce qu'il dénonçât le jeune homme.

On fit alors venir le jeune homme et le roi lui dit : « Mon petit, te voilà arrivé à guérir avec ta magie l'aveugle-né et le lépreux et à faire telle et telle chose ».
Le jeune homme lui dit : « Je ne guéris personne mais c'est Allah le Très-Haut seul qui guérit ».
Il le jeta donc en prison et ne cessa de le torturer jusqu'à ce qu'il dénonçât le moine.

On fit venir le moine et on lui dit : « Renie ta foi ! » et il refusa de le faire. On ordonna d'apporter une scie qu'on lui plaça sur la raie de ses cheveux. On lui coupa ensuite la tête qui tomba en deux morceaux.

On fit alors venir le courtisan et on lui dit : « Renie ta foi ! » mais il refusa. On lui plaça la scie sur la raie de ses cheveux et on lui coupa la tête qui tomba en deux morceaux.

On fit enfin venir le jeune homme et on lui dit : « Renie ta foi ! ». Mais il refusa.
Le roi le jeta à quelques-uns de sa suite et leur dit : « Amenez-le à telle montagne et escaladez-la avec lui. Une fois parvenus à son sommet, demandez-lui de renier sa foi, sinon jetez-le du haut de la montagne.

Ils le prirent donc avec eux et escaladèrent la montagne. Il dit : « Seigneur Dieu ! Sauve-moi d'eux par ce que Tu veux ! ». La montagne se mit alors à branler. Ils tombèrent dans le vide et il vint dire au roi : « Allah m'a sauvé d'eux ».

Le roi le jeta à des gens de sa suite et leur dit : « Allez avec lui et mettez-le dans une grande barque. Une fois arrivés au large, demandez-lui de renier sa foi, sinon jetez-le à la mer ».
Ils partirent avec lui et, une fois en pleine mer, il dit : « Seigneur Dieu ! Sauve-moi d'eux avec ce que Tu veux ! ». La barque se retourna et ils se noyèrent.
Il vint en marchant (sur l'eau) jusqu'au roi qui lui dit : « qu'ont fait tes compagnons ? ».
Il lui dit : « Allah m'a sauvé d'eux ».

Il dit alors au roi : « Jamais tu ne pourras me tuer si tu ne fais pas ce que je vais t'ordonner de faire ».
« M'ordonner quoi ? » demanda le roi.
« Tu rassembles ton peuple sur un même plateau puis tu me crucifies sur le tronc d'un palmier. Tu prends alors une flèche de mon carquois, tu places la flèche au milieu de la corde de l'arc et tu dis : « Au nom d'Allah, Seigneur et Maître de ce jeune homme », tu me tires alors la flèche et, si tu fais tout cela, tu me tueras sûrement ».

Il rassembla donc les gens sur un même plateau, crucifia le jeune homme sur le tronc d'un palmier, prit une flèche de son carquois et la plaça au milieu de la corde de l'arc.
Puis il dit : « Au nom d'Allah, Seigneur et Maître du jeune homme ! ».
Il tira alors la flèche qui alla se planter dans sa tempe. Le jeune homme porta la main à sa tempe et mourut sur le coup.

Les gens dirent alors : « Nous croyons au Seigneur et Maître du jeune homme ».
On vint dire au roi : « Que dis-tu de ce que tu craignais ? Par Allah, te voilà donc atteint de l'objet de ta crainte et voilà que ton peuple a cru à Allah ».

Il ordonna de creuser des fossés à l'entrée de chaque route. On les creusa et on y alluma le feu.
Le roi dit : « Jetez-y tous ceux qui ne veulent pas renier leur foi ».
C'est ce qu'ils firent jusqu'à ce que vînt une femme avec son petit. Elle eut peur et refusa de se jeter dans le feu. Son enfant lui dit : « Mère ! Patiente car tu es sur la juste voie ».
(Rapporté par Mouslim).
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  #128  
Vieux 13/10/2006, 15h54
Avatar de hugo_oscar
Allah m3a gaza !!
 
Date d'inscription: août 2006
Messages: 1 310
Par défaut Re : Histoires et sagesses

alor en panne dhistoire!!!!

jpensais que sa allé etre bombardé
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  #129  
Vieux 13/10/2006, 15h55
Avatar de khalid71
خَا لِدْ
 
Date d'inscription: décembre 2005
Messages: 3 144
Par défaut Re : Histoires et sagesses

Citation:
Envoyé par hugo_oscar
alor en panne dhistoire!!!!

jpensais que sa allé etre bombardé
si tu en as frére n'hésite pas,

moi la perso je sèche !!!
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  #130  
Vieux 15/10/2006, 10h05
Avatar de soheyla
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Par défaut Re : Histoires et sagesses

Comment l'huître perlière s'y prend-elle pour fabriquer une perle?


Tout d'abord, c'est un grain de sable qui est tombé dans sa coquille et ce grain de sable est une difficulté pour l'huître, il l'irrite.
"Ah, se dit-elle, comment m'en débarrasser, Il me gratte, il me démange, que faire ?"

Et la voilà qui commence à réfléchir : elle se concentre, elle médite, elle demande conseil, jusqu'au jour où elle comprend que jamais elle n'arrivera à éliminer ce grain de sable, mais qu'elle peut l'envelopper de façon à ce qu'il devienne lisse, poli, velouté. Et quand elle y a réussi, elle est heureuse, elle se dit:
"Ah, j'ai vaincu une difficulté!"

Depuis des milliers d'années, l'huître perlière instruit l'humanité, mais les humains n'ont pas compris la leçon. Et quelle leçon ! si nous arrivions à envelopper nos difficultés et tout ce qui nous contrarie dans une matière lumineuse, douce, irisée, nous aurions des richesses inouïes. Voilà ce qu'il faut comprendre. Alors, désormais, au lieu de vous plaindre, trouvez la matière spéciale qui peut envelopper vos difficultés. Quand vous vous trouvez devant un événement pénible, une personne insupportable, réjouissez-vous en disant :
"Amdoulillah, Dieu merci, encore un grain de sable voilà une nouvelle perle en perspective!"

(Transmis par Sarah)


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