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#161
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| salam, bonsoir, Cette histoire je la lis et la relis je suis toujours impressionné par ce grand savant. Sheikh Ibn `Âshûr est un grand savant Tunisien. Véridique est la Parole de Dieu et mensongère est celle de Bourguiba Parmi les plus célèbres prises de position de Sheikh At-Tâhir Ibn `Âshûr, fut son refus catégorique d’émettre une fatwâ rendant licite la non-observance du jeûne du Ramadân. Cette prise de position lui valut d’être démis de ses fonctions de Sheikh de la Zaytûnah. C’était en 1961, alors que feu le Président tunisien Al-Habîb Bûruqaybah demandait aux ouvriers de ne plus jeûner le mois de Ramadân, sous prétexte d’augmenter la productivité. Le Président demanda au Sheikh Ibn `Âshûr d’émettre, dans une allocution radiodiffusée, une fatwâ allant dans ce sens. Le Sheikh, écouté par des milliers d’auditeurs, ne se laissa pas intimider et récita les versets coraniques prescrivant le jeûne du Ramadân, après quoi il conclut : « Véridique est la Parole de Dieu et mensongère est celle de Bourguiba ! » L’offense présidentielle et laïque contre les sentiments du peuple musulman de Tunisie s’évanouit, en laissant la place à la parole de vérité défendue par Sheikh Ibn `Âshûr. tawmat
__________________ Tinky t'a un rdv en Avril chez le dentiste pour un détartrage ... n'oubli pas. |
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#162
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| SALAM, voila l'extrait d'un article qui nous permet de faire un petit bilan...... bien nécéssaire!!! C'est une belle journée ensoleillée. Je saute de mon lit avec joie, songeant déjà aux belles perspectives de la journée qui m'attend. J'avale avec empressement et appétit mon petit déjeuner, feuilletant négligemment mon journal, comme chaque matin. Quelques minutes après ma toilette, je suis prêt : aujourd'hui j'ai mis une cravate bleue foncée pour aller avec mon pantalon bleu nuit et trancher sur ma chemise rose. J'embrasse mon petit "bout de chou" de 9 mois qui gazouille et m'esquisse un sourire. Ma femme est déjà partie tôt ce matin au marché, où elle fait ses provision pour la semaine. Je donne quelques conseils à notre nouvelle employée de maison, puis je me dirige vers l'autre pièce pour sortir. Après avoir claqué la porte de la pièce derrière moi, tout à coup un trou noir je m'arrête, au seuil de ma maison, stupéfait : je ne suis pas "dehors" ! Je suis de "l'autre côté de la pièce", dans une autre pièce, sombre. Je ne peux plus, malgré tous mes efforts, rentrer chez moi et fuir. Cette pièce là, sombre et froide, se caractérise par un mur. Ce mur est recouvert, du sol au plafond, de petits casiers - tiroirs à rangement pour fiches. Un peu comme dans les bonne vieilles bibliothèques avec leurs lots de tiroirs et de fiches écornées, le tout classé par titre, par auteur, et par ordre alphabétique. Mais ici, ces casiers qui s'étendent à perte de vue dans toutes les directions ont des titres bien différents. Et m'approchant du mur, le premier casier était étiqueté distinctement "les personnes que j'ai aimées". Je l'ouvre et commence à parcourir les cartes. Et je le referme prestement avec un geste de recul, apeuré, choqué en réalisant que je connais chacun des noms inscrits sur ces cartes ! Sans autre explication, je commence à comprendre ou je suis. Exactement où je suis. Cette pièce, sans vie, avec ses petits casiers est un catalogue exhaustif et sans complaisance, de ma vie. Ici sont inscrites les actions de chaque moment de ma vie, petites et grandes, avec un luxe de détail que ma mémoire ne pourrait jamais soutenir. Une sensation d'émerveillement et de curiosité, couplée à une crainte réelle, m'envahit quand je commence à explorer, ici et là, le contenu des casiers. Certains m'apportent de la joie, m'entraînent vers des doux souvenirs, d'autres vers de grandes hontes. Et je regarde derrière moi pour m'assurer instinctivement que personne d'autres ne les voient. Près d'un casier libellé "Amis" est accolé un autre marqué "Amis que j'ai trahis". Les titres allaient ainsi du plus banal au plus bizarre "Livres que j'ai lus", "Mensonges que j'ai dits", "Réconfort que j'ai donné", etc... certains sont tellement exacts que j'en sourie : "Grossièretés hurlées à mes frères". d'autres me font moins sourire : "Choses faites dans ma colère", "Choses dites à voix basse envers mes parents", "Salaates faits par ostentation", "charités faites par ostentation", "Engagements non tenus". C'est incroyable, les contenus ne cessent de me surprendre. Souvent il y a plus de cartes que je ne pensais. Quelques fois, moins que je ne l'espérais... Mais le souci de l'exactitude des détails m'impressionne. Je suis débordé, écrasé par l'énorme volume de ma vie. Comment a t-il été possible que j'ai pu avoir le temps, durant mes 40 années, pour écrire chacune de ces milliers, voire, millions de cartes ? Car chaque carte me confirme cette vérité.... Chacune est écrite de ma main, avec mon écriture....... Chacune est dûment signée de ma main.. Alors que j'ouvre le tiroir marqué, "Chansons que j'ai écoutées", je réalise que la profondeur des casiers diffèrent en fonction de leur contenu respectif. Ce casier-là est rempli de cartes, comme à l'étroit. Après l'avoir ouvert sur plus d'un mètre, je ne vois toujours pas le fond du tiroir. Je le referme alors brusquement, honteux, non pas tant de la qualité de la musique, mais à cause de l'énorme quantité de temps que représente ce tiroir..... Je vois plus loin un casier intitulé "Pensée lubriques", j'ai tout un coup un frisson dans le dos. J'ouvre à peine le tiroir, voulant ignorer sa profondeur, puis j'en retire une carte. En découvrant son contenue détaillé, je me sens défaillir. Le sol semble fuir sous mes pieds. Une sensation de dégoût et de honte me submerge au fur et à mesure que s'impose l'idée que de tels moments aient été notés. Alors une rage bestiale s'empare de moi. Une pensée domine le tout : "Nul ne doit voir ces cartes! Nul ne doit pénétrer dans cette pièce ! C'est à moi ! C'est mon intimité, mes gestes et pensées secrètes qui sont ici exposés ! Je vais tout détruire, tout brûler !" Et avec frénésie, j'ouvre grand le tiroir. Sa taille m'importe peu maintenant : je vais le vider et tout brûler. Mais en essayant de pencher le tiroir vers le sol, je n'arrive pas à déloger une seule carte. D'un geste désespéré je prends une carte comme pour la lire, et en essayant de la déchirer de toute mes forces, je m'aperçois que c'est aussi solide que l'acier..Décu et totalement désemparé je referme le tiroir. Ma tête penché sur mon bras, en appui sur le mur, tout en sueur, je pousse un long souffle d'épuisement et de lassitude. Le regard hagard...Et je vois... Le titre, fier, est "Les gens que j'ai instruits sur Allah". La poignée brillait beaucoup plus que les autres, comme plus neuf, moins utilisée. Je tire sur la poignée frénétiquement, mais tiroir s'ouvre à peine.... Les cartes qu'il contient se comptent sur les doigts d'une seule main... J'éclate je n'en peux plus, je tombe sur mes genoux et je pleure. A travers mes yeux pleins de larmes, les tiroirs semblent danser autour de moi. Je pleure de honte et de regret, en répétant fort : "Personne ne doit savoir l'existence de cette pièce". "Personne ne...." Une main mouillée me secoue l'épaule. "Réveille-toi" me dit ma femme. "Je faisais ma toilette et je t'ai entendu crier. De quelle pièce parlais-tu ?" Je la regarde longuement et lui dit : "rien, ce n'est rien, j'ai fait un mauvais rêve...un cauchemar...certainement...". Allah, dans le Saint Coran nous dit (Sourate 18 Verset 45/49) 45. Et propose-leur l'exemple de la vie ici-bas. Elle est semblable à une eau que Nous faisons descendre du ciel; la végétation de la terre se mélange à elle. Puis elle devient de l'herbe desséchée que les vents dispersent. Allah est certes Puissant en toutes choses! 46. Les biens et les enfants sont l'ornement de la vie de ce monde. Cependant, les bonnes oeuvres qui persistent ont auprès de ton Seigneur une meilleure récompense et [suscitent] une belle espérance. 47. Le jour où Nous ferons marcher les montagnes et où tu verras la terre nivelée (comme une plaine) et Nous les rassemblerons sans en omettre un seul. 48. Et ils seront présentés en rangs devant ton Seigneur. ‹Vous voilà venus à Nous comme Nous vous avons créés la première fois. Pourtant vous prétendiez que Nous ne remplirions pas Nos promesses›. 49. Et on déposera le livre (de chacun). Alors tu verras les criminels, effrayés à cause de ce qu'il y a dedans, dire: ‹Malheur à nous, qu'a donc ce livre à n'omettre de mentionner ni pêché véniel ni pêché capital?› Et ils trouveront devant eux tout ce qu'ils ont oeuvré. Et ton Seigneur ne fait du tort à personne. |
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#163
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| SALAM, Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou. Il s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès. Alors, l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol. Il n'en fut rien ! Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne pu voler. Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C'était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer. La morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie. Si Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. J'ai demandé la force...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné les difficultés pour me rendre fort. J'ai demandé la sagesse...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des problèmes à résoudre. J'ai demandé la prospérité...Et Dieu (Exalté Sois-il) m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler. J'ai demandé l'amour...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des frères et sœurs à aider dans leurs problèmes. J'ai demandé des faveurs...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des potentialités. Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin. Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter ! |
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#164
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| SALAM, Voici une petite histoire suivie de quelques versets très émouvants . Retenez vos larmes, qui peuvent être des larmes de tristesse, d'amour, d'émotion et d'admiration. Un jour, l'épouse de Abdoul-lah Ibn Hirâm rendit l'âme, lui laissant la charge de leurs neufs filles et leur garçon unique (Jâber). Le père dut alors faire face et élever seul ses dix enfants qui constituaient une lourde responsabilité. Cependant, ce devoir de père ne l’empêchait pas de combattre dans le sentier d'Allah. En effet, Abdoul-lah participa à la bataille de Badr. Jâber, son fils, demanda à combattre aussi, mais le père refusa en raison de son jeune âge. Plus tard, à l'aube de la bataille d’Ohod, Jâber ayant acquis une certaine maturité et un certain âge, était fin prêt à combattre au côté des Musulmans. Malheureusement père et fils ne purent partir à l'expédition côte à côte et laisser les filles vouées à elles-mêmes sans tuteur à Médine. Ils étaient animés d'une grande ferveur, tous deux voulurent plus que tout participer au combat, mais l'un des deux devait impérativement rester pour veiller sur les filles. Ils n'eurent d'autre alternative que le tirage au sort. Le père fut sorti vainqueur du tirage. C’est alors que Jâber se mit à pleurer, des larmes d’amour pour Allah, l’Islam et le Paradis. Le père voyant son fils triste le réconforta en ces termes : « Mon fils, par Allah, si c’était autre chose que le Paradis, je te l’aurais laissé… ». Le fils continua à pleurer et le père s’approcha de lui et poursuivit : « Jâber, je me vois mort en Chahid aujourd’hui ; même le premier des Chahids. Par Allah, la personne que j’aime le plus, après le Messager d’Allah, c’est toi mon fils. Sache aussi que j’ai des dettes, je te charge des les régler. Je te confie tes sœurs ; soit bon envers elles. » Le père partit alors au combat et mourut effectivement en Chahid ; il fut même le premier des Chahids de la bataille. Le jour même, on informa Jâber : « Jâber, ton père est mort ! » Bouleversé, celui-ci courut sur le champ de bataille à la recherche du cadavre de son père, mais les mécréants, après avoir tué ce dernier, l’avaient mutilé si cruellement, que la vue de son corps fut insoutenable, si bien que les compagnons n'autorisèrent pas Jâber à le voir. Jâber raconte : « Je voulais voir mon père ; mais les compagnons du Prophète me repoussaient ! Je leur disais de me laisser le voir ! Le Prophète leur donna l'ordre de me laisser m'approcher. J’ai donc regardé mon père, puis j’ai caché mes yeux remplit de larmes dans ma manche… Le Prophète m’a regardé et m’a dit « Mon fils, pleure-le ou ne le pleure pas ; les anges le recouvrent quand même de leurs ailes d’ici jusqu’au Ciel. Sois content, ô Jâber ! ». J’ai répondu : - content de quoi, ô Messager d’Allah ? - Jâber, tu sais quoi ? - Oui, ô Messager d’Allah ? - Allah ne parle au gens que derrière un voile. Cependant, il a parlé à ton père sans voile ! Allah lui a dit : « ? serviteur, que souhaites-tu ? » Ton père a répondu : « Je souhaite revenir sur le champ de bataille, combattre aux cotés de ton Prophète et mourir sur Ton sentier, parce que j’ai trouvé cette mort magnifique ! » Allah lui a dit : « J’ai déjà affirmé qu’il n’y a de retour vers le bas monde, ô serviteur, souhaite autre chose. » Ton père a donc répondu : « Je souhaite que Tu informes mes frères combien je suis heureux ! » Des versets ont alors été révélés au Prophète, paix et salut sur lui _Wala tahsabanna allatheenaqutiloo fee sabeeli Allahi amwatan bal ahyaonAAinda rabbihim yurzaqoona. Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus _Fariheena bima atahumuAllahu min fadlihi wayastabshiroona biallatheenalam yalhaqoo bihim min khalfihim alla khawfunAAalayhim wala hum yahzanoona. et joyeux de la faveur qu'Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés. _Yastabshiroona biniAAmatin mina Allahiwafadlin waanna Allaha la yudeeAAuajra almu/mineena Ils sont ravis d'un bienfait d'Allah et d'une faveur, et du fait qu'Allah ne laisse pas perdre la récompense des croyants. Qu'Allah nous accorde une mort sur Son sentier. Amine. |
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#165
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| SALAM, LES PRISONNIERS DE LA GROTTE Trois hommes marchaient lorsqu’un orage les surprit. Ils se réfugièrent dans une grotte. Un rocher se détacha de la montagne et boucha l’entrée. L’un d’entre eux dit : " Que chacun de vous invoque Allah en Lui indiquant la meilleure action qu’il a faite pour obtenir Son amour ; invoquez-le et priez Allah, peut-être seriez vous délivrés de cette grotte ". L’un d’eux commença par dire : " Ô Seigneur ! j’avais un père et une mère, tous deux très âgés et des jeunes enfants. J’étais berger et tous les jours, je sortais faire paître le troupeau ; puis, aussitôt rentré, je trayais les brebis et donnais à boire à mes parents avant mes enfants. Un jour, j’ai mené paître mes bêtes un peu loin, et je rentrai si tard que je trouvai mon père et ma mère endormis. Je ne voulais les déranger dans leur sommeil pour leur servir le lait, et il m’était désagréable de commencer par les enfants bien que ceux-ci pleuraient de faim à mes pieds. Je restai ainsi pendant toute la nuit jusqu’à l’aube. Ô Seigneur ! Si Tu sais que j’ai fait ça pour Ton amour, pratique-nous une ouverture qui nous permette de voir le ciel ". Allah, le Très-Haut, ordonna alors de leur pratiquer une ouverture leur permettant de voir le ciel. " Ô Seigneur ! J’avais une cousine que j’aimais très fort, aussi fort qu’un homme peut aimer une femme. Je me suis mis à la séduire, elle refusa à moins que je ne lui donne cent dinars. J’ai travaillé et ramassé cette somme. Je suis allé la trouver avec l’argent et alors que nous étions enlacés, elle me dit : "Ô Serviteur d’Allah ! Crains Dieu et respecte moi ! ". Aussitôt, je me levai et la laissai. Si Tu sais, Seigneur, que j’ai agi ainsi, seulement pour Ton amour, écarte nous cette roche ". Et la roche s’écarta encore un peu. " Ô Seigneur ! s’écria le troisième, j’avais employé un ouvrier moyennant un fariq de riz (c’est une mesure médinoise équivalente à huit kilos de riz). Quand il termina son travail, je lui présentai son salaire qu’il refusa de prendre le jugeant trop bas et s’en alla. Je pris alors le riz, le semai et plus tard je pus acheter, grâce au produit, des bœufs et employa des bergers. Quelque temps après, le même homme vint me trouver et me dit : " Crains Allah et donne-moi mon salaire et ne me lèse pas ". - " Va prendre ces bœufs avec leurs bergers ", lui répondis-je. - " Crains Allah et ne te moque pas de moi ! " me répliqua-t-il. - " Mais non, je ne me moque pas de toi, lui dis-je, prends ces bœufs et leurs bergers ". Seigneur ! Si Tu sais que j’ai fait cela pour Te plaire, délivre-nous ". Allah ordonna alors de leur ouvrir complètement l’issue de la grotte. |
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#166
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| SALAM, A mon petit frere Pardonne moi si je n'ai pas été le frère que j'aurais dû être. Au lieu de t'enseigner le Coran, je t'ai enseigné les derniers raps à la mode. Au lieu de t'apprendre à respecter nos parents, je t'ai appris à leur répondre. Au lieu de t'emmener prier à la mosquée, je t'emmenais traîner dans les rues des banlieues. Au lieu de te parler de notre bien-aimé Prophète Mouhammad (saws), je te parlais de Tupac et de Eminem. Au lieu de t'encourager à économiser pour aider nos pauvres frères et soeurs dans le monde, je te disais d'économiser pour t'acheter une nouvelle paire de Nike ou de Lacoste. Au lieu de t'apprendre l'arabe pour comprendre le Coran, je t'apprenais le verlan pour comprendre les crapules du quartier. Au lieu d'être fier de toi pour tes notes à l'école et à l'école coranique, j'étais fier de toi pour tes scores a Donkey Kong 2. Je t'ai appris combien il est important d'être habillé à la mode et non combien il est important de suivre la Sounna de notre bien-aimé prophète (pbsl). Durant des heures, je t'ai parlé de moi alors que j'aurais dû te parler d'Allah. Demande à Allah swt de me pardonner pour ne pas avoir été un frère pour toi. Et demande à Allah swt de te guider car moi je n'ai pas su le faire. J'espère avoir appris pour ne pas faire la même erreur avec mes enfants. Et J'espère que toi, tu ne feras pas la même chose avec ton petit frère. Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah. |
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#167
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| salam, LE PALMIER QUI PLEURE e Prophète Mohammed (saws) avait pour habitude de s'appuyer sur un tronc de palmier pendant qu'il faisait le sermon du vendredi à la mosquée de Médine. Un jour, on lui proposa de lui construire un minbar où il se tiendrait pour faire ce sermon et il accepta. Quand la chaire fut installée et que le vendredi vint, le Prophète (saws) monta sur la chaire pour débuter son sermon. C'est alors que le tronc de palmier émit un gémissement de douleur: il ne suppportait plus la séparation du prophète (saws)! Le Prophète (saws) accourut vers lui et passa sa main sur le tronc, alors le tronc se calma. Ce miracle a été attesté par plusieurs témoins parmi les compagnons du Prophète. An-Nasâ'î raconte: "Les gens se mirent à pleurer quand ils entendirent le tronc gémir jusqu'à ce que le Prophète l'eut consolé en passant sa main dessus". Le Prophète (saws) dit: "Par Celui qui possède mon âme, si je ne l'avais pas consolé, il aurait continué ainsi jusqu'au jour du jugement dernier". |
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#168
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| salam Barak'Allah ou fik Sorraya de faire revivre ce post trés bien.... wa salam ![]() |
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#169
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| SALAM, ELHAMDOULILAH Me plaindre moi... Plus jamais ! source inconnue J'ai vu aujourd'hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l'ai trouvé chanceuse, elle semblait si gaie ; j'ai regretté de n'être pas si jolie, quand soudainement elle s'est levée pour descendre. Je l'ai vue boiter tout au long de l'allée s'appuyant sur une béquille; elle n'avait qu'une jambe. En passant, elle m'a souri. Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux jambes, le monde est à moi. Je suis entré dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m'a servi était très gentil. J’ai conversé avec lui… que je sois en retard n'était pas important. Quand je l'ai quitté, il m'a dit:" Je vous remercie madame ; vous avez été des plus gentille. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que vous voyez… je suis aveugle". on DiMeu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux yeux, le monde est à moi. Plus tard, marchant dans la rue, j'ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer. Il me semblait qu'elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai demandé : ''Pourquoi ne jouez-vous pas avec les autres ?'' Comme elle ne me répondait pas, j'ai compris qu'elle était sourde. Oh Dieu, pardonnez-moi si je me plains, j'ai deux oreilles, le monde est à moi. J’ai deux jambes pour m'amener où je veux ; j'ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil ; j'ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux. Mon Dieu, pardonnez-moi si je me plains, vous êtes là et le monde est à moi. |
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#170
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| Citation:
Salam, Allah y barek fik Samira 13 mais comme avait dit ma ptite soheyla je ne fais que du copier coller.... Mais merci qd mm!!!! Ma3a Salama ma soeur |
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