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allahomma inni saéma |
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Merci soheyla ![]() J'connaissais pas cette histoire, elle est pleine de sens.. |
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#33
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je t'en prie gloria sers toi c'est gratuit hihihi |
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#34
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| franchement je suis contente de vous lire et de le redire !!! Baraka allahou fikoum !! Ces histoires font mal au coeur mais c'est la réalité de la vie ! Que Dieu nous guide vers le droit chemin, amine |
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#35
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| Citation:
Déboussollante cette histoire!!! |
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#36
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amine amine amine chère soeur n'hésite pas à en mettre si tu en as !!! on sera heureux de les lire ![]() |
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#37
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| Citation:
Allah ister. ............... ![]() |
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#38
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| Allah ijazikoum bichkir... J'reviendrai vous lire souvent ![]() |
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#39
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| Voilà une petite légende arabe qui montre l'amour d'une mère pour son fils: Hassan aimait tendrement sa mère et passionnément Leila, sa femme. Mais Leila n'aimait pas la mère d'Hassan, dont elle était terriblement jalouse. Sans cesse, elle torturait son mari avec ses exigences. « Si tu m'aimais vraiment, tu ne tolèrerais pas qu'une autre femme me dicte sa loi sous notre toit. » Et Hassan chassa sa mère de leur maison. « Si tu m'aimais vraiment, tu n'irais plus voir cette femme qui médit de moi en secret. » Et malgré sa peine, Hassan ne rendit plus visite à sa pauvre mère. Mais la jalousie de Leila était sans bornes. Un jour, elle exigea d'Hassan la plus cruelle des épreuves. « Si tu m'aimais vraiment, tu irais tuer cette femme qui me torture jour et nuit, et tu me rapporterais son coeur. » Hassan prit son couteau. Il alla voir sa mère et lui arracha le coeur. Mais tandis qu'il rapportait en pleurant son trophée à sa bien-aimée, il trébucha sur un caillou du chemin, et le coeur tomba sur le sol. Alors, du morceau de chair sali par la poussière, sortit une petite voix qui lui demanda : « Hassan, mon fils, tu ne t'es pas fait mal au moins ? » |
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#40
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| Citation:
wa anti mine ahlil jazaé inchallah Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pitoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur ! L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle. Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.). |
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