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machallah il etait trop beau ce message, jen ai mm pleuree. Merci beaucoup pr ces rapelle que tu nous fais. Barakallah ou fik!!!! ma3a Salam |
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#72
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Salam, Merci infiniment pour ce message, mais jcrois qu'aujourd'hui vous avez decide de tous me faire pleurer... Merci encore, barakallah ou fik, Ma3a Salama |
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#73
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| Salam jvoulais vous faire partagé cette histoire ke je trouve magnifique mach'Allah.... Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os. Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran. Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui. Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenu mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette. Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières. Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muaddhin transperçait la calme nuit. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture. J'ai entendue sa voix qui venait de la salle de prière. - " Oui Noorah, tu as besoin de quelque chose? " ai- je dit. Elle réduit à néant mes plans. - " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! " Ahh... il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit. - " Hanan viens t'asseoir près de moi. " Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. - " Oui Noorah ? " - " Assois-toi ici s'il te plaît. " - " OK, je m'assoies. Qu'est-ce qu'il y a ? " Avec la plus belle des voix monocordes, elle commença à réciter: { Toute âme goûtera la mort. Mais c'est seulement au Jour de la Résurrection que vous recevrez votre entière rétribution... } [ Sourate 3 - Verset 185 ] Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : - " Est-ce que tu crois en la mort ? " - " Bien sûr que j'y croie. " - " Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? " - " Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. " - " Arrête Hanan ...N'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort n'a cure de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourra. " L'obscurité de la chambre me remplit de terreur. - " J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Noorah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. " Impact. Sa voie s'est brisée et son coeur a frémi. - " Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanan, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. " Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur;ur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Noorah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit. Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité. - "A quoi penses-tu Hanan ? " Sa voix était tranchante. - "Penses-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ? Uh - uh. En fait, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. " - "Et toi Hanan, combien de temps vas-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? " A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement. - "Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah ": { ... Quiconque donc est écarté du Feu et introduit au paradis, a certes réussi. Et la vie présente n'est qu'un objet de jouissance trompeuse. } [ Sourate 3 - Verset 185 ] Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête : - " Qu'Allah te guide Hanan - n'oublie pas tes prières. " 08h00 du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. O Allah, que c'est-il passé ? La condition de Noorah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital... Inna lillahi wa inna ilayhi raji'oun. Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison. Après une éternité... Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital. - " Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. " La voix de papa avait changée, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivé. Nous sommes partis tout de suite. Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était elle si longue maintenant, si interminable. Où étaient passées cette chère foule et cette circulation qui me faisaient tourner de la tête à droite et à gauche. Tout le monde, éloignez-vous de notre chemin. Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des dua'a pour sa Noorah. Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Noorah 4 à 4. Elle était aux soins intensifs. L'infirmière s'est approchée de nous. - " Laissez-moi vous emmener vers elle. " Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Noorah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Noorah s'était améliorée par rapport au matin. - " Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. " On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés. Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes. - " Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, " m'ont-ils dit. " Deux minutes devraient suffire. " - " Comment ça va Noorah ? Tu allais bien hier ma soeur, que s'est-il passé ? " Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement. - " Même maintenant, Alhamdulillah, je vais bien. " - " Alhamdulillah...mais...tes mains sont tellement froides. " Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa. - " Excuse-moi... est-ce que je t'ai fait mal ? " - " Non, c'est juste que je pensais aux paroles d'Allah. " { et qu'il [l'agonisant] est convaincu que c'est la séparation (la mort), et que la jambe s'enlace à la jambe, c'est vers ton Seigneur, ce jour-là que tu seras conduit. } [ Sourate 75 - Versets 28 - 30 ] - " Hanan, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. " A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil il et perla sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux - deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains. Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie. A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible... Noorah était morte ! J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit. O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer. |
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#74
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| Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Noorah sur la tête. Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité : { et que la jambe s'enlace à la jambe } et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset : { Ce jour le retour sera vers vôtre Seigneur (Allah) ! } Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère. Noorah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous. Cette nuit est la première nuit que Noorah va passer dans sa tombe. Ô Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe. Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari. Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications. A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais : et si c'était moi qui étais morte ? Où est-ce que je serais ? La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle. Allahu Akbar, Allahu Akbar... Le premier Adhaan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muadhin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Noorah avait fait hier. Ça avait été son dernier Fajr. Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espérerai pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espérerai pas être vivante le matin venu. Nous ferons tous le même voyage que Noorah. Qu'avons- nous préparé pour cela ? ... "allahouma a'ini 'ala dhikrika wa choukrika wa hosni 'ibadatika" "O Allah ! aide-moi pour que je me souvienne de Toi et que je T'exprime ma reconnaissance pour que je t'adore de la meilleure des façon" Médite bien sur ce récit et retire en ce qui pourra te servir pour cette vie d'ici-bas et surtout pour l'au-delà. Qu'Allah déverse sur nous ainsi que sur tous nos frères et soeurs sa miséricorde et nous accorde ses bienfaits et son pardon. Amine |
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| wa fiki barrakallah ma soeur des rappels de temps en temps ça fait du bien ...... qu'allah guide nos coeurs vers le droit chemin amine samira13 === barrakallaho fiki pour ton histoire |
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| salam Allah y barak fik... j'atten encore des histoire... ![]() au plaisir de te lire. wa salam |
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#78
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| la femme musulmane malheureuse Je suis une femme musulmane... Mais je ne suis pas terroriste, je ne suis pas non plus la femme malheureuse condamnée à la prison ferme au foyer conjugal, et à un surcroît de prison sociale par le port obligatoire du foulard ! N'êtes-vous pas un peu curieux de savoir ce qui se passe dans la tête de cette femme "malheureuse" ? En fait, cette femme est la plus fortunée des femmes du monde : elle a retrouvé ce qu'elle veut, en tant qu'être humain et en tant que femme. - Ce qu'elle veut ?! Ah ! une femme de ce monde a retrouvé enfin ce qu'elle veut ! N'est-ce pas là un miracle ?! L'islam a fait de mon âme une quêteuse de tout ce qui est bon (et non pas de tout ce qui est délicieux). Or, tout ce qui est bon est, autrement dit, tout ce qui rapproche de mon Créateur. Mon âme cherche au fur et à mesure à être bonne, tant envers soi-même qu'envers le monde entier. Le désir de s'améliorer est à jamais inassouvi. N'allez pas trop loin ! La bonté en islam n'a pas une définition autre que la vôtre. La bonté du coeur, du caractère, des actes, c'est une notion universelle. Les philosophes n'ont rien à dire là-dessus ; ça se sent au tréfonds de notre conscience sincère. L'islam a fait de mon esprit un adepte du Vrai (et non pas un rhinocéros qui suit aveuglément les autres). A chaque étape de ma vie, à chaque situation, j'ai des choix à faire ; mais aussi j'ai mes critères ! Allah avait tout fixé dans le Coran, sinon en donnant l'explication détaillée, ce serait en traçant les grandes lignes duVrai, du Juste et du Bien . Rien n'est plus simple alors pour moi. Reste l'effort d'adaptation à quelque Vrai qui aurait allé à l'encontre de mes désirs qui, se reconnaissant irrécupérables, ne tardent pas à se reformuler. L'islam a fait de mon corps - le seul domaine de distinction d'avec l'homme - un sanctuaire (et non pas un jardin public). Le sanctuaire est aussi beau que le jardin, ses ressources sont mêmes plus largement investies et concentrées en faveur de leur visiteur unique. D'ailleurs, le sanctuaire est protégé comme un diamant ! Mais le jardin public ne peut jamais se prétendre l'intime de quelqu'un en particulier, il doit plaire à tout le monde... Et grâce à cette conception de mon être, je me sens plus humaine, plus libre et plus saine... |
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#79
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| voici encore une petite histoire a méditer... ![]() Un nouvel imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur. Un jour, en achetant son ticket, le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop. L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son nafs lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque ! L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel. Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant : "Vous m'avez rendu en trop". Le conducteur sourit et lui dit : "Vous êtes le nouvel imam de la mosquée n'est-ce pas ? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction." En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillit s'effondrer. Il se ressaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20 centimes !!! LA MORALE: Les musulmans, hors de la terre d'Islam, nous sommes en première ligne des ambassadeurs de l'Islam ! Peut-être que nous sommes la seule, la première et peut être la dernière image concrète de l'Islam pour beaucoup de non musulmans. Soyons à la hauteur ! Ne déshonorons pas la Oumma de Mohammed (psl) ! N'oublions jamais qu'à travers nous, on fera, malheureusement, le procès de l'Islam! |
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#80
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| Amine barak Allah ou fikoum à tous et à toutes AMI pour la Vie Inchallah --->C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donne une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : AUJOURDHUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE --->Ils continuèrent a marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre AUJOURDHUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE. --->Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : " Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?? --->L'autre ami répondit: ''Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, ou les vents du pardon peuvent l'effacer. --->Mais quand quelqu'un fait quelques chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, ou aucun vent ne peut l'effacer. ***APPRENONS A ECRIRE NOS BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER NOS JOIES DANS LA PIERRE.*** |
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