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#31
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| Le Hizb ut-Tahrir n’est pas non plus un parti à double visage, qui cacherait un visage radical ou extrémiste en montrant une autre face, ce qui lui permettrait de jouer sur deux cordes. Non, la réalité du Hizb est claire et limpide, illuminée par la pensée éclairée qu’il porte. Il transmet son message en toute transparence et en maintenant une position de défi. Il n’a rien à cacher. Toutes ses idées sont détaillées dans des livres qu’il a diffusé dans la Oumma, en la conviant à venir les étudier dans ses cercles. Il n’est pas un parti secret : il travaille au sein de la Oumma et avec elle dans le but que l’Islam devienne Sa Cause. Le travail du parti vise à la conduire vers le rétablissement du Khilafah et de la gouvernance reposant sur la Révélation d’Allah (SWT). En outre, Hizb ut-Tahrir est un parti politique qui diffuse le meilleur des messages aux gens. Son discours se résume, en effet, à la pensée islamique, comprenant sa doctrine, ses solutions et sa méthode d’application. Son objectif – le rétablissement du Khilafah bien guidé, deuxième du nom – qu’il se promet de réaliser, n’est pas un slogan qu’il répèterait dans le but d’effrayer les musulmans. Au contraire, c’est en atteignant cet objectif que sera obtenue la sécurité, après avoir souffert de l’insécurité. Cet objectif est aussi la Bonne Nouvelle promise par l’Envoyé d’Allah (SAAWS). Elle est enfin la source du Bien non seulement pour les musulmans, mais pour l’ensemble de l’humanité. Et pureté à ALLAH que le Khilafah soit source de troubles et de désordres comme essayent de le colporter certains. L’Envoyé d’Allah (SAAWS) a dit : تَكُونُ النُّبُوَّةُ فِيكُمْ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ تَكُونَ ثُمَّ يَرْفَعُهَا إِذَا شَاءَ أَنْ يَرْفَعَهَا ثُمَّ تَكُونُ خِلَافَةٌ عَلَى مِنْهَاجِ النُّبُوَّةِ فَتَكُونُ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ تَكُونَ ثُمَّ يَرْفَعُهَا إِذَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ يَرْفَعَهَا ثُمَّ تَكُونُ مُلْكًا عَاضًّا فَيَكُونُ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ يَكُونَ ثُمَّ يَرْفَعُهَا إِذَا شَاءَ أَنْ يَرْفَعَهَا ثُمَّ تَكُونُ مُلْكًا جَبْرِيَّةً فَتَكُونُ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ تَكُونَ ثُمَّ يَرْفَعُهَا إِذَا شَاءَ أَنْ يَرْفَعَهَا ثُمَّ تَكُونُ خِلَافَةً عَلَى مِنْهَاجِ النُّبُوَّةِ ثُمَّ سَكَتَ « Le Prophète (SAAWS) a dit : { La prophétie sera parmi vous autant de temps qu’ALLAH le souhaitera, puis Il y mettra fin selon sa volonté ; ensuite il y aura un Khilafah sur la voie de la prophétie, il durera autant de temps qu’ALLAH le souhaite, puis Il y mettra fin selon sa volonté ; ensuite il y aura un régime héréditaire [aadan] , cette période durera autant de temps qu’ALLAH le souhaite, puis Il y mettra fin selon sa volonté ; ensuite il y aura un régime tyrannique [jabria], cette période durera autant de temps qu’ALLAH le souhaite, puis Il y mettra fin selon sa volonté ; ensuite il y aura un Khilafah sur la voie de la prophétie } puis Il (ASWS) se tut ». Mousnad Ahmed. Oui, le Hizb ut-Tahrir s’en tient strictement aux actions idéologiques pour atteindre son objectif. Mais cela ne l’empêche pas de troubler le sommeil des kufar et de leurs valets. Il induit de l’effroi dans leurs cœurs, seulement en raison de son travail pour libérer la Oumma de leur domination matérielle et idéologique. De cette manière, il accompagne la Oumma afin de lui rendre son pouvoir, un pouvoir islamique pur et sincère [devant Allah (SWT) et devant la Oumma]. Ce pouvoir aura à sa tête, avec le choix et consentement de la Oumma, celui qui la dirigera en s’appuyant sur le Livre d'Allah et la Sounna de son Messager. Nous savons, avec certitude, que vous êtes conscient qu'il existe aujourd'hui au sein des pays islamiques deux projets qui se font face : - le projet qui découle directement de la Religion de la Oumma et de sa doctrine : le projet du Khilafah islamique pour lequel œuvre le Hizb ut-Tahrir (dont la réalisation est proche avec l'aide d'Allah). - et le projet du Grand Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord que nous annoncent les Etats-Unis. |
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#32
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| Nous avons la certitude, que vous, au sein du journal Al-Ahdath Al-Maghribia, savez pertinemment qui est le Hizb ut-Tahrir, et que vous savez qu'il n'a aucun lien avec des actions matérielles. C’est pourquoi nous vous interpellons : au lieu de vous laisser embrigader par la campagne internationale contre le Hizb ut-Tahrir (inefficace avec l'aide d'Allah) pour lui trouver des liens avec les actions matérielles, nous vous appelons, au contraire, à participer à de sérieuses discussions autour de sa pensée. Si vous trouvez en elle le bien, alors vous pourrez y adhérer. Si vous trouvez autre chose, en ce cas vous n’aurez qu’à vous en écarter. Nous vous appelons à bien choisir, pour votre propre intérêt, de rejoindre les rangs de votre Oumma et d'œuvrer pour l'instauration de votre Religion, l'Islam. Le Bien, tout le Bien, est en Lui, et la Justice, toute la Justice réside dans ses commandements. A moins que vous ne craignez qu'Allah et son Envoyé soient satisfaits de vous ? Wa salam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh. Hizb ut-Tahrir Maroc 12 chaoual 1426 ap. l'Héjire 14-11-2005 ap. J.C. source en français: al-badil.com en arabe : hizb-ut-tahrir.info |
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#33
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| il Faut Fermer Ce Thread Ici C'est Un Forum Pour Discuter Et Non Pas Pour Nous Balancer La Propagande A Deux Francs Cfa |
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#34
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| Citation:
Ah, un forum pour discuter, discuter pour toi c'est papoté sans critique, sans contradicteur. Un forum pour moi c'est fait pour les débats d'idées, arguments contre arguments dans le but d'arrivé à la vérité. Et surtout discuté de choses en connaissance de cause, pas en citant sans cesse des préjugés ou des formules toutes faite par la presse bien pensante. |
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#35
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| Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux LE KHILAFAH, UN SYSTÈME SPÉCIFIQUE Cette étude -qui a pour objet le califat- est une analyse politique qui traite de la plus haute fonction du pouvoir. Naturellement, elle se rapporte aux idées politiques relatives au pouvoir et le lecteur non musulman ne doit juger de leur bien-fondé, qu'à partir de leur force et de leur conformité avec la réalité; le lecteur musulman, lui, ne doit retenir que le Coran et la Sunna comme seul et unique critère. Car une idée ne peut pas servir de critère pour juger de l'exactitude d'une autre sauf si celle-ci est dans le champ de la première; le seul critère pour juger du bien-fondé d'une pensée quelconque est celui de sa conformité avec la réalité. Nous avertissons donc le lecteur de la nécessité de saisir rigoureusement et consciemment la réalité que ces idées expriment. Il est d'autant plus intéressant pour le lecteur de prendre connaissance des principes de gouvernement en islam qu'il constate les crises du pouvoir dans le monde musulman et même dans le monde entier. Ainsi, en méditant ces principes, il s'apercevra qu'ils représentent bien un remède à la crise du pouvoir dans le monde, le seul remède véritable pour gouverner l'humanité, et assurer la gestion des affaires publiques. Il est à craindre que l'on prenne la démocratie comme critère pour juger de l'exactitude de ces réflexions ou que l'on soit influencé par le concept lui-même. Car la démocratie s'est répandue partout à tel point qu'elle est devenue un idéal pour les États, les peuples et les nations. Elle a même influencé les musulmans dans leur ensemble, y compris bon nombre de mouvements islamiques qui ont cru bon de rapprocher leurs opinions du public par le biais de cette fameuse démocratie ou certaines de ses notions. Nous ne pouvons donc que rappeler au lecteur qu'il ne doit pas juger ces idées à travers d'autres concepts qui leur sont étrangers, surtout ceux de démocratie. L'Etat naît à partir d'idées nouvelles qui lui serviront de base. A l'intérieur de l'État, le pouvoir variera suivant le changement de ces idées; car, si les idées se transforment en conceptions - c'est-à-dire une fois que l'individu aura perçu la réalité qu'elles recouvrent et qu'elles auront suscité son adhésion - elles conditionnent le comportement de l'homme: sa conduite sera déterminée par ces conceptions. Sa vision de l'existence changera alors et sa conception de l'intérêt sera conforme a ce changement. Or, le pouvoir n'est autre chose que la gestion et la surveillance de cet intérêt. C'est pourquoi la conception de la vie est la base sur laquelle repose l'État; elle est aussi le fondement du pouvoir. Mais la conception de la vie découle d'une certaine idée globale de l'existence et c'est cette idée-là qui représente la base de l'État et celle du pouvoir. Et puisque cette idée spécifique sur la vie est l'ensemble des conceptions, des normes et des convictions, c'est cet ensemble-là qui constitue le fondement de tout l'édifice, le pouvoir en place n'est là que pour gérer les affaires publiques et sauvegarder l'intérêt des citoyens conformément à cet ensemble de conceptions, de normes et de convictions. La base est donc une somme d'idées et non une seule; l'ensemble de ces idées réunies a donné naissance à la conception de la vie et c'est suivant elle que se forme la conception de l'intérêt. Or, le pouvoir n'est là que pour gérer cet intérêt conformément à la conception que l'on en a. Partant de là, l'Etat a été défini comme étant une entité exécutive de l'ensemble des conceptions, des normes et des convictions épousées par un groupe humain. Il s'agit là de l'État en tant que tel, c'est-à-dire en tant que pouvoir chargé de gérer et de sauvegarder l'intérêt d'une communauté. Mais l'ensemble des idées sur lesquelles un État est édifié est de deux ordres: soit les idées sont construites sur une pensée fondamentale (c'est-à-dire une vision globale de l'univers, de l'homme et de la vie), soit elles ne le sont pas. Si elles sont construites sur une pensée fondamentale, les idées seront solides, certaines et stables parce qu'elles s'appuient sur une base première, véritable pierre angulaire; car la pensée fondamentale est celle au-delà de laquelle il n'existe point d'autre: il s'agit de la doctrine rationnelle ou " AQUIDA ". L'État sera alors édifié sur la base d'une doctrine rationnelle: c'est l'État doctrinaire. L'État islamique est fondé sur la doctrine islamique qui a déterminé la forme de pouvoir, c'est-à-dire le califat. Étant fondé sur la base de la doctrine islamique, le califat constitue l'entité exécutive de l'ensemble des conceptions, des normes et des convictions issues de cette doctrine islamique et épousées par la Oumma avec certitude absolue et à l'appui de preuves décisives; la doctrine islamique est donc l'idée globale sur la vie suivant laquelle la Oumma conçoit l'existence ainsi que l'intérêt. Par ailleurs, I'Etat islamique a été édifié par le Prophète (SAAWS) sur une base donnée qui doit obligatoirement régir l'État islamique quelle que soit l'époque. Quand le Prophète (SAAWS) a installé le pouvoir à Médine, il l'a fondé sur la doctrine islamique faisant de l'attestation de foi "il n'y a de divinité que Dieu et Mohammed est son prophète" la base de la vie des musulmans et le principe fondamental de la juridiction et du pouvoir; bref, l'islam a dirigé tous les domaines de la vie. De plus, Dieu (SWT) a ordonné aux détenteurs du pouvoir de gouverner en appliquant les préceptes qu'Il a révélés à Son Prophète. Il a décrété que celui qui applique des lois autres que celle qu'Il a établies est incroyant s'il croit à ce qu'il applique ou s'il est convaincu de la non validité de ce que Dieu a révélé à son Prophète; Il a aussi qualifié de désobéissant celui qui applique ces lois non révélées mais sans y croire. Cela signifie donc que la foi en Dieu et en Son Prophète Mohammed (SAAWS) doit impérativement être la base des ordres du gouvernant, c'est-à-dire la base de la Constitution et de l'ensemble des lois. Les ordres de Dieu exigeant des gouvernants l'application des lois sont nombreux dans le Coran comme dans la Sunna. Dieu dit (ce dont la signification est) : "Non, par Dieu! Ils n'auront la foi que lorsqu'ils se seront soumis à ton jugement" (S4-V65). "Et juge parmi eux d'après ce que Dieu a révélé" (S5-V49). Dieu a ordonné de prendre les lois régissant l'État exclusivement à Sa révélation en mettant en garde contre l'application d'une loi autre : "Ceux qui ne jugent pas d'après ce que Dieu a révélé, voilà les incroyants." (S5-V44). Le Prophète (SAAWS) a dit : "Toute action qui nous est étrangère est à rejeter". On voit ainsi que la législation de l'État est exclusivement soumise à ce qui est issu de la doctrine islamique, c'est-à-dire les préceptes légaux dont nous sommes convaincus qu'ils ont été révélés par Dieu à son Prophète (SAAWS). En outre, les actes de l'homme sont obligatoirement régis par le Législateur, c'est pourquoi leur réglementation provient de Dieu. La loi islamique vient donc organiser l'ensemble des actes humains et des rapports entre les hommes; les individus y sont soumis aux préceptes légaux. Dieu dit (ce dont la signification est) : "Faites ce que le Prophète vous ordonne et gardez- vous de commettre ce qu'il vous défend de faire" (S59-V7). "Quand Dieu et son Prophète décident d'une chose quelconque, aucun croyant ni aucune croyante n'auront plus le choix" (S33-V36). Les lois ne sont établies ni par le gouvernant ni par la Oumma mais par Dieu. Aussi, l'être humain n'a pas à promulguer des lois pour organiser les rapports entre les hommes. La souveraineté, appartient donc à la loi de la charia; c'est là la première règle sur laquelle est fondé le système de pouvoir en islam, c'est-à-dire le califat. |
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#36
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| Par ailleurs, lorsqu'une communauté humaine donnée s'entend sur sa conception de l'intérêt en embrassant certaines idées sur la vie, elle installera un pouvoir sur la base de ces idées-là; ce pouvoir gérera les affaires de cette communauté conformément aux idées qu'elle a épousées. Lorsque survient un changement dans la conception de l'intérêt -dû à l'émergence d'idées nouvelles- chez ce même groupe humain, celui-ci optera pour un autre gouvernement qu'il élaborera à la base de ces mêmes idées nouvelles; le nouveau pouvoir assurera la gestion publique suivant les idées qui lui ont donné naissance. Cela prouve bien que la nation ou le peuple détient le pouvoir et qu'elle est le soutien naturel de l'Etat. L'État n'est que le substitut du peuple ou de la nation pour traiter ses affaires, le pouvoir appartient à la nation (ou au peuple) et c'est elle qui le confie à celui qui est capable de mettre en application la conception qu'elle a de l'intérêt. Il s'agit là de la situation normale de l'État dans laquelle la nation ou le peuple constitue son soutien et la source de son pouvoir. L'islam a donné à ce sujet toute l'attention qu'il mérite. Il a ainsi stipulé que seule la "BAYAA" (ou installation d'un chef de l'État) peut conclure le califat. L'installation d'un calife est une obligation pour tous les musulmans; c'est aussi un droit pour tout musulman et musulmane. Elle est une obligation parce que plusieurs hadiths le stipulent; le Prophète (SAAWS) a dit: "Quiconque meurt sans l'intention de prendre part à l'installation d'un calife aura une mort obsurantiste". L'installation d'un calife est également un droit pour les musulmans et la procédure même du choix du calife le prouve; ce sont les musulmans qui choisissent le calife et non l'inverse. Il a été d'ailleurs prouvé dans des hadiths authentiques que les musulmans avaient reconnu le Prophète (SAAWS) pour chef de l'État. Ainsi, Al Boukhari cite ce hadith de Oubada Ben Assamet: "Nous avons conclu un accord avec le Prophète (SAAWS) selon lequel nous devions lui obéir bon gré mal gré, ne point contester l'autorité légitime et dire la vérité où que nous soyons sans crainte d'être blâmés pour notre fidélité à Dieu." Abdallah Ben Omar rapporte le hadith suivant: "Lorsque nous avions conclu un accord d'obéissance avec le Prophète (SAAWS) il nous avait dit "selon mes possibilités" Il est donc clair, d'après ce qui précède, que l'accord conclu ou "BAYAA" se rapporte au pouvoir et non à la prophétie, car le Prophète (SAAWS) était prophète avant son installation comme chef d'État. Le choix du calife relève ainsi des musulmans; c'est leur droit puisque ce sont eux qui reconnaissent le calife et décident de son installation au califat. En fait l'installation du chef de l'État est un contrat légal entre deux contractants: la Oumma et le calife. Comme tous les autres contrats légaux, elle nécessite l'offre et l'acceptation entre les deux parties contractantes. Un contrat est nul s'il y a contrainte car le Prophète (SAAWS) a dit: "Ma communauté ne sera pas tenue pour responsable de l'erreur, l'oubli et la contraintes". Or, ce dont on est absous est considéré comme nul. Si le contrat entre la Oumma et le calife réunit les conditions légales, sa conclusion donne au calife le pouvoir d'obliger la Oumma à lui obéir quant à la gestion des affaires publiques conformément aux préceptes légaux. La Oumma n'a pas le droit d'écarter le calife tant que celui-ci remplit les conditions légales prévues par le contrat du califat; ces conditions sont au nombre de six, à savoir être de sexe masculin, musulman, juste, libre, majeur et jouissant de toutes ses facultés mentales. Il va de soi que le calife doit appliquer l'islam, rien que l'islam. Le pouvoir appartient donc à la Oumma; c'est là la seconde règle sur laquelle est fondé le système gouvernemental en islam, c'est-à-dire le califat. Puisque le califat est une entité exécutive de l'ensemble des conceptions, des normes et des convictions issues de la doctrine islamique, son unité, -en tant qu'entités- constitue une question de vie ou de mort, il ne doit y avoir dans le monde entier qu'un seul calife. Arjafa rapporte le hadith suivant: "J'ai entendu le Prophète (SAAWS) dire : "Quand vous êtes unis autour d'un seul homme, tuez quiconque veut faire schisme ou vous diviser." Lorsque l'on a dit à Omar, dans le préau de Beni Saâda : "il faut un émir pour les Mouhajiroun et un autre pour les Ançar", il a répondu d'un ton tranchant: "Peut-il donc y avoir deux sabres dans le même fourreau? " Les Compagnons du Prophète étaient présents et aucun d'eux n' a réprouvé son attitude. Il est donc clair que l'élection d'un chef de l'État est une obligation pour les musulmans; c'est là la troisième règle sur laquelle est fondé le système de pouvoir,en islam. |
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#37
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| Le califat est un commandement général des musulmans du monde entier pour mettre en application les préceptes de la Religion et prêcher l'islam à travers l'humanité. Ce califat voit le jour grâce à l'installation d'un calife que la Oumma charge d'appliquer l'islam dans ses rapports et de la diriger afin de l'apporter aux autres peuples. Cependant l'islam contient certains textes légaux qui sont incertains quant à leur sens ou à leur constance ou aux deux à la fois, d'où la différence d'interprétation et donc de déduction des lois entre les juristes. Ce fait n'est pas nouveau puisque les Compagnons du Prophète avaient des vues opposées sur plusieurs préceptes légaux, les uns ayant compris les textes différemment des autres; chacun se conduisait suivant sa propre vision des textes et c'est ce qu'il avait compris qui constituait la loi à ses yeux. Mais il existe des préceptes légaux qui se rapportent à la gestion des affaires publiques de la Oumma et qui exigent que tous les musulmans aient la même position à leur égard et non pas que chacun suive sa propre opinion. Cela s'est réellement produit à l'époque du calife Abou Bakr quand celui-ci a adopté la répartition des richesses à égalité, entre les musulmans, jugeant que c'était leur droit à tous; Omar a estimé que l'on ne pouvait donner à celui qui avait combattu le Prophète une part égale à celle de quelqu'un qui avait combattu avec le Prophète et qu'on ne pouvait traiter le riche comme le pauvre. Mais Abou Bakr était le calife et il a donc ordonné de mettre à exécution sa propre opinion. Ce qui veut dire qu'Abou Bakr a adopté, en tant qu'autorité, de distribuer les biens à égalité. Les musulmans lui ont alors obéi tout comme les gouverneurs et les cadis; Omar lui-même s'est soumis à l'opinion d'Abou Bakr et l'a mise à exécution. Mais lorsque Omar a été élu calife, il a adopté un décret opposé à celui de Abou Bakr il s'agissait de sa propre idée de répartir les richesses de façon inégale, les musulmans lui ont alors obéi et les gouverneurs ainsi que les cadis ont mis ses ordres à exécution. Cela signifie que l'unanimité des Compagnons du Prophète (SAAWS) veut que seul le chef de l'État ait le droit d'adopter les lois qui régissent la gestion de la société, et la politique étrangère de l'État; c'est lui qui édicte la Constitution et l'ensemble des lois. Il s'agit là de la quatrième règle sur laquelle est fondé le pouvoir en islam, c'est-à-dire le califat. Voilà donc les quatre règles sur lesquelles repose le califat en tant que système de gouvernement. Ce système ne ressemble à aucun de ceux qui sont en vigueur dans le monde, il est tout à fait différent de la démocratie, il est également différent de la théocratie ainsi que de la monarchie et bien évidemment de l'État impérial. Le califat ne peut être examiné que sous deux angles. D'une part, il doit être considéré en tant que système distinct de tout autre; il correspond à la réalité du pouvoir mais pas de n'importe quel pouvoir, il s'agit d'un système pour gouverner les hommes de façon réaliste et humaine tout en se situant au plus haut niveau des valeurs. D'autre part, le califat doit être vu à travers les Évidences à partir desquelles ces idées de pouvoir ont été déduites. source : al-badil.com |
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#38
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| Je pense que tu es vraiment à coté de la plaque, si tu pense que l'islam = Hizb attahrir, tu n as absolument rien compris, arrête de faire de la propagande pour ce parti... Un parti qui se base sur l'exlusion des autres musulmans est pour moi un parti dangereux.... Au lieu de balancer de la littérature de ton parti ttu ferais mieux d'argumenter par toi même... |
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#40
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| Citation:
Dernière modification par amiromomin ; 16/10/2006 à 14h42. |
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