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#1
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Plus besoin de passer des centaines d’heures en bibliothèque ou de posséder une onéreuse réimpression anastatique pour lire le plus long roman de la littérature française, Artamene ou le Grand Cyrus (1649-1653) de Madeleine de Scudéry. Il suffit aujourd'hui d'aller sur http://www.artamene.org/offrant l’intégralité du texte du roman, équipé d’un moteur de recherche, d’une reproduction photographique de l’édition d’époque et d’un apparat de documents iconographiques. Le texte, présenté dans sa graphie d’origine, subdivisé en séquences qui en facilitent la lecture, peut être consulté à l’écran (dans diverses présentations à choix), téléchargé, imprimé, sans restriction aucune. Le Grand Cyrus est désormais devenu un objet d’étude et d’agrément aisément disponible et parfaitement maniable. Le Grand Cyrus reste à (re)découvrir. Plus rien n’empêche cette découverte;-) |
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#2
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Je suis incapable de lire la Nvlle Héloïse, alors.... celui-là. Sois ma marquise, Elyssa, je serai ton Trissotin. :-P :-D |
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#3
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| Citation:
Ce sont qui "les femmes savantes"? :chepa: :-D |
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#4
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Armande et Henriette, mais aussi Magdelon et Cathos. Il faut se méfier un peu de Molière cependant, elles valaient mieux, les précieuses. J'essaierai, mieux disposé, une lecture de ton livre en ligne. |
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#5
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| Citation:
Pour le livre, je ne l'ai jamais lu non plus, mais là je garde espoir ...:-D Qui sait dans 10 ou 20 ans :lol: |
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#6
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Tu crois que je n'ai voyagé qu'en Iran; vraiment plaisante bagatelle, mme la marquise, car je fais un voyage plaisant au Versailles de Louis XIV que tu sembles ne pas détester. Les frères Du Séminaire St-Augustin ont mis en vente les trésors de leur bibliothèque à des prix avantageux, et je me suis procuré les Mémoires de Saint-Simon. 6 briques, éditées par La Pléiade, en papier bible. J'achève le premier tome. Pas grand chose au sujet du Maroc, qui comptait pour très peu sur le plan diplomatique à l'époque, si ce n'est une ambassade qui tourna au vinaigre à cause de la mésentente entre l'ambassadeur et le traducteur et le représentant de la France: "Une ambassade du roi du Maroc que Saint-Olon, envoyé du roi en ce pays-là, en ramena, amusa tout Paris à aller voir ces africains. C'était un homme de bonne mine et de beaucoup d'esprit, à ce qu'on dit, que cet ambassadeur. Le Roi fut flatté de cette démarche d'un barbare, et le reçut comme il est usité pour ces ambassadeurs non européeens, turcs ou moscovite jusqu'au tczar Pierre 1er. Torcy et Pontchartrain, qui furent ses commissaires, crurent en être venus à bout, lorsqu'il dédit et Saint-Olon et l'interprète, et qu'il ne voulut plus de commerce avec eux, prétendant qu'ils l'avaient engagé sans qu'il leur eût rien dit qui les pût y conduire. Cela fit un assez étrange contraste le jour même d'une conférence à Versailles, où il était venu avec eux de Paris, et ne voulut jamais les remmener. Il déclara qu'il ne ferait point la paix, et on fut longtemps à le ramener et à finir avec lui un traité." p.s. Le sultan du Maroc était Moulay Ismaïl et l'ambassadeur un dénommé Abdallah Ben Aïsha. |