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#1
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| En campagne pour le scrutin du 16 novembre, il s'est défini comme le "candidat du projet socialiste", "du pouvoir d'achat" et "de la construction du futur". L 'ancien Premier ministre Laurent Fabius a donné dimanche 8 octobre à Pantin (Seine-Saint-Denis) le coup d'envoi de sa campagne interne pour l'investiture socialiste pour la présidentielle en se présentant comme le "candidat du projet socialiste", réservant l'essentiel de ses attaques à Nicolas Sarkozy quand ses partisans s'en prenaient vivement, sans la nommer, à Ségolène Royal. Accueilli par les "Laurent, président!" de plus d'un millier de responsables de ses comités de soutien réunis dans un gymnase de Pantin, Laurent Fabius s'est défini comme le "candidat du projet socialiste", "du pouvoir d'achat" et "de la construction du futur". "L'échec" de Sarkozy Il s'en est pris à Nicolas Sarkozy et à son "inefficacité abyssale" en tant que ministre de l'Intérieur. "Lui qui devrait contribuer à l'apaisement, il joue à l'embrasement" et "il contribue à la violence", a-t-il accusé. Il a fustigé les "expéditions matinales et brutales qui stigmatisent un quartier", "dressent les populations les unes contre les autres" et "finissent par ridiculiser la police", avant de "demander respectueusement au chef de l'Etat" de "rappeler son ministre de l'Intérieur à la fois à l'ordre et au calme". Il serait "inconvenant que celui qui depuis quatre ans échoue dans sa tâche de maintenir la sécurité (...) puisse se prévaloir aujourd'hui des conséquences de son propre échec pour en tirer un profit!", a-t-il tonné. "Ce n'est pas parce que ça a fonctionné pour l'extrême droite et pour la droite en 2002 que nous sommes prêts à ce que cela marche encore en 2007". Contre "les cadences insupportables" "Je suis socialiste et je défendrai le projet socialiste", a martelé Laurent Fabius. "Nous gagnerons à partir de nos thématiques. Nous convaincrons avec nos propositions", a-t-il insisté, alors que ses amis politiques accusent Ségolène Royal de trop se démarquer du projet officiel du PS. "Je suis candidat parce que (...) je n'accepte pas les salaires de misère, les cadences insupportables", "l'écart écrasant des richesses" et parce que "je n'accepte pas qu'on puisse se voir refuser un logement, un emploi, l'entrée dans une boîte de nuit et subir trois contrôles par jour au motif de la consonance de son nom ou de la couleur de sa peau", a affirmé le candidat à la candidature. "La nation, c'est la République" Se gardant d'attaquer directement ses rivaux socialistes, Laurent Fabius a joué clairement la carte de l'expérience en soulignant que "à l'heure du choix, une seule question comptera: lequel, dans votre conviction intime, est le mieux capable, au nom des socialistes, de remplir (la) fonction" de président de la République. Il a évoqué rapidement la "controverse sur la nation", notion évoquée à plusieurs reprises par Ségolène Royal lors de son discours à Vitrolles, pour rappeler que "la nation, lorsqu'il s'agit de la France, s'identifie à la République". "Il ne faut jamais laisser croire, laisser dire, par je ne sais quelle dérive de la parole ou de la pensée, que la nation (...) pourrait dériver vers le nationalisme", a-t-il prévenu. "Nous sommes des internationalistes", a-t-il rappelé. "Nous aimons notre patrie, nous aimons la République, mais nous ne voulons pas de dérive". "J'écoute" "Le nationalisme, c'est la guerre!", avait lancé avant lui Jean-Luc Mélenchon. Et "l'amour des siens retranché par rapport aux autres, c'est le communautarisme, et le communautarisme, c'est la guerre civile!". Dans une allusion à Ségolène Royal, Jean-Luc Mélenchon a aussi loué les "qualités de retenue et de pudeur" de Laurent Fabius, qu'il a opposées à "l'étalage d'images de famille princière". Laurent Fabius a conclu son discours en se livrant à un exercice d'autocritique, concédant s'être montré au début de sa carrière politique "très impérieux. Je n'écoutais pas beaucoup et même souvent pas du tout les autres"... Mais désormais, "j'écoute, j'écoute, j'écoute", a-t-il assuré. En espérant être entendu. (AP vos commentaires ?
__________________ Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. » Jean-Paul Sartre |
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#2
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| fabius, j'attend de l'entendre sur ses positions internationales. je sait pas du tout ce qu'il pense, de la crise au moyen orient, la guerre d'irak a part ça il ferait un bon candidat. pour moi c'est tous sauf strauss khan |
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#3
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__________________ Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. » Jean-Paul Sartre |
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#4
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| Quant à Strauss-Kahn, il aurait déclaré que chaque matin, au réveil, il se demandait ce qu’il pourrait faire, en tant que juif, pour aider Israël ! Sans commentaires ... Pour conclure, disons que les questions de politique extérieure sont en général absentes du débat (lorsqu’il y en a un !) lors des campagnes présidentielles. Cette fois-ci, il faudra faire en sorte que chaque Français sache que voter pour des candidats sionistes comme Sarkozy ou Strauss-Kahn, c’est avoir du sang palestinien, libanais, irakien (et bientôt iranien ?) sur les mains ! je n'ai rien contre strauss khan, mais qu'il aille se presenter au elections israelienes..... et sarkozy au états unis. |
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#5
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__________________ Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. » Jean-Paul Sartre |
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#6
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voila pourquoi j'aimerais bien savoir ce que pense fabius de tout ça moi de toute façon, je suis pour une loi, qui defend au juif et au musulman, de devenir president en france. pour moi la france est un pays chretien, meme laique, ca causerait trop de pb ce cas de figure. |
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#7
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| Par ailleurs, sur France-Inter (13 mai 2004, interview de Stéphane Paoli) Strauss-Kahn explique que son but en politique est "la construction d’Israël" et qu’il considère "que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques ". |
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#8
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| Citation:
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__________________ Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. » Jean-Paul Sartre |
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#9
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peut'etre que sarkozy est un gauchiste islamiste, et qu'une fois qu'il sera au pouvoir il etablira la charia en france ( je viens de me donner une idée d'hitoire) on ne peut exiger qu'ils soient athés comme tu dit, mais celui ou celle ki sera trop religieux ou sympathisants d'un pays extreme..... a la porte |
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#10
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| Fabius a fait de gros efforts pr faire oublier l'image de technocrate qui lui collait à la peau- ça ne me generait pas qu'il soit président, ses idées sont passi éloignées de celles de dsk..... concernant les propos que tu prêtes à dsk (bulledechamp), je suis surprise- En tant que juif il est légitime qu'il se sente proche d'israél......nous, en tant que musulmans, on est qd même proche des palestiniens...et en tant qu'enfants d'immigrés, on est proche de nos pays d'origines- toutefois, c'est pas parce qu'on est pro-palestiniens que l'on cautionne les attentats commis par les kamikazes etc...et c'est pareil pr les juifs, c'est pas parce qu'ils se sentent proches de la terre d'israel qu'ils approuvent la politique de leur gvt- |
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