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#1
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Misérables revendications, Vous les hommes, plaignant votre situation, Vous prônez des valeurs, vous ressentez de l’indignation, Etes-vous seulement capables de garder la raison ? Dès le matin, vous vous entretuez pour une miche de pain, Le ventre plein, vous vous acquittez de votre quotidien, Vous vantant de tenir les rênes du destin, Seulement, peu d’entre vous admirent le ciel le matin, Déjà au berceau, vos rêves mis à bas, Balayés par le matérialisme et les médias, Suppriment ainsi tout exutoire, ne vous laissant que les os, Adieu libre arbitre, adieu cher Veto, Esprits absents, entrez dans ces rouages sans craintes Bientôt contraintes et modalités resserreront leur étreinte Bientôt vous négligerez votre propre avis, Comme vous avez déjà oublié le sens de votre vie, Vains sont les dires, vains les slogans, Personne ne bougera de son propre entendement, Votre suffisance vous tuera lentement, humains décadents, Votre liberté est tombée, il y a bien longtemps. |
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#2
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C'est l'blues de la bêtise humaine Vaux mieux en rire de que pleurer C'est l'blues de la bêtise humaine, man Ou'on trouv'ra jamais l'temps d'changer La révolution revolue Tout l'monde se r'met à s'pogner l'cul Y a rien qu'une chose qui compte s'a terre C'est l'humour rouge, jaune, blanc, pis noir... Y a rien qu'une chose qui compte s'a terre C'est l'amour, l'argent pis la gloire Faut apprendre à rire de soi-même Même si ça règle pas nos problèmes C'est l'blues de la bêtise humaine Vaut mieux en rire que de brailler C'est l'blues de la bêtise humaine Qu'on trouvera jamais l'temps d'changer La papa, la maman, le bébé La maîtresse, la bagnole, la moquette, le chien, le chat, les rêves La cuisinière, l'indifférence, le magma sécuritaire, l'indigestion d'consommation, la MAISON Et pis la tondeuse à gazon... |
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#3
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“Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine, mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude (Albert Einstein)”
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#4
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Et nous voilà très doux à la bêtise humaine car nous savons très bien que la sagesse est plus saine Et nous voilà très doux à la bêtise humaine car l'Homme n'est pas fait de bois de chêne Et la bêtise partie, il nous reste un je t'aime et ta douceur humaine, plus douce qu'un poème que j'écris avec bonheur, pour bercer ma peine Emissaire d'un rien pour dévoiler ma chaîne Et que cette chaîne, me racrochant à la tienne Révèle nos deux haines, à moins qu'un cyclamen Vienne fleurir mes pensées et ma traîne Ta susceptibilité est à ta hauteur, ma reine Et nous voilà très doux à la bêtise humaine Car je n'ai jamais pour personne eu de haine et jamais sans doute ce qui pose un problème Dans ce poème dont tu échappes le thème Alors laisse-moi faire de même laisse-moi te dire gueusement que je t'aime Ici ou ailleur à la manière de Rimbaud ou Verlaine Je t'aime sera toujours plus beau qu'un poème Je répèterai s'il le faut cent fois que je n'ai jamais eu de haine Mais que ma peur de l'autre est légitime quand bien même Tu le liras sûrement dans tous les poèmes De tous les paradis du monde offerts j'ai choisi ta jérusalem Ne me demande pas pourquoi, je m'en fous moi je t'aime C'est ridicule je le sais je m'en fous moi je saigne Je clamerai très haut cette bêtise humaine Et je vous veux tous doux à cette bêtise enseigne car l'amour est une plaie dont tous les poètes saignent Et c'est un phare que peu d'entre eux atteignent Cherchant toujours en vain ce dans quoi ils baignent Il est autour de nous partout, c'est ce que mon amour je t'enseigne Ce à quoi ici ou ailleurs j'use ma peine Ce pour quoi ici ou ailleurs il faut que tu m'aimes Car ne comprends-tu pas que c'est ma sensibilité que tu saignes? |
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#5
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un tendre bisous pour mon dias... ;-) |
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#6
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merci kahena ,je t'envois un gros bisous aussi :rose: :rose: :rose: |