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| Par La Tribune lun 16 oct, 18h30 Les investissements étrangers continuent d'affluer et atteignent un record sur neuf mois. Le conflit de l'été avec le Hezbollah ne devrait coûter qu'un demi-point à la croissance du PIB cette année. Le moral de l'économie israélienne est au beau fixe. Les séquelles d'un mois de guerre au Liban cet été ont été rapidement surmontées. Signe des temps : le montant total des investissements étrangers a atteint la somme record de 16,8 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l'année, ce qui représente un bond spectaculaire de 68 % par rapport à la même période l'an dernier. Cet afflux s'est notamment traduit par un boom sans précédent des achats de titres israéliens cotés, surtout au Nasdaq. Ces transactions, qui se concentrent essentiellement sur le secteur de la haute technologie, ont plus que sextuplé durant les neuf premiers mois de l'année. Une embellie qui a profité au shekel, devenu la " monnaie la plus forte du monde ", selon l'expression des médias. Depuis le début de l'année, la devise israélienne a en effet grimpé de plus de 8 % face au dollar, qui est à son niveau le plus bas depuis cinq ans, tandis que l'euro recule de 2,8 %. La montée en puissance est telle que Stanley Fischer, le gouverneur de la Banque d'Israël, est soumis à des pressions croissantes du patronat pour réduire le taux de base fixé actuellement à 5,5 %. Le recul du dollar et la récente baisse des cours du pétrole devraient également permettre de limiter l'inflation à environ 1 % cette année alors que le Trésor prévoyait un taux de 3 %. 5 % de croissance prévue. Autre indicateur positif : l'impact de la guerre contre le Hezbollah libanais de la mi-juillet à la mi-août devrait lui aussi être plus limité que prévu. Stanley Fischer avait estimé dans un premier temps que les dépenses militaires ainsi que le coût des dégâts provoqués par les milliers de roquettes tirées vers la Galilée dans le nord d'Israël allaient réduire d'un point la croissance du produit intérieur brut cette année. Selon les nouveaux calculs des Finances, cette perte devrait être limitée à un demi-point, si bien que la croissance pourrait avoisiner les 5 %. Avraham Hirshson, le ministre des Finances, a ainsi de quoi être rassuré, lui qui redoutait qu'Israël devienne à nouveau un " pays à hauts risques géopolitiques " faisant peur aux investissements étrangers. Pour parer ce danger, il a fait adopter par le gouvernement le mois dernier un projet de budget 2007 avec un déficit limité à moins de 3 % malgré la forte augmentation des dépenses militaires. Les grandes agences de notation internationale telles que Standard & Poor's ont elles aussi pris acte de la bonne santé de l'économie israélienne en ne modifiant pas leur appréciation. Bref, l'horizon semble dégagé, au moins à court terme. Beyrouth attend l'aide des donateurs internationauxL'économie libanaise a besoin d'une aide financière internationale urgente, associée à des réformes et à l'arrêt des querelles politiques, pour surmonter les effets dévastateurs de la guerre, selon le ministre des Finances, Jihad Azour. Pour lui, le Liban place beaucoup d'espoir dans la Conférence internationale des donateurs qui doit se tenir " avant la fin novembre " et permettra au pays d'obtenir une aide financière sous forme de dons. Le ministre a confirmé que la croissance " qui devait être de 6 % cette année sera négative " en raison de la guerre, avant de rebondir en 2007. " faites la guerre, pas l'amour ! " ça rapporte plus... s'il y a des économistes dans la salle j'aimerais bien comprendre pkoi en faisant la guerre on s'enrichit
__________________ « Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac |
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Et puis voilà, les discours de propagande c'est une chose, la réalité économique c'est est une autre, et au final les dégâts en Israël ont été limités. Les entreprises sont toujours là et elles produisent, les chercheurs sont toujours là et ils cherchent (cf. la partie sur le high-tech), les financiers sont toujours là (ou du moins, ils ont toujours leurs bureaux quelque part dans le monde) et ils brassent de l'argent, et au final Israël a conservé une économie en état de marche alors que le Liban est dévasté. Si cette économie est assez forte (et assez subventionnée par les USA) pour absorber le choc en moins d'une année (c'est une surprise pour moi aussi), tant mieux pour eux... |
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__________________ « Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac |
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