Identité : Tamazight à l'école C'est parti !




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Vieux 13/09/2003, 10h26
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Identité : Tamazight à l'école C'est parti !

[img align=left]http://www.telquel-online.com/postpics/1063391744.jpg[/img]
Les cours sont obligatoires et concernent tous les enfants, qu′ils soient berbères ou pas. C′est une révolution… discrète.

E lections municipales, affaires de drogue, procès des terroristes… Au milieu de toute cette agitation, qui s′y intéresse ? Pourtant, la rentrée scolaire 2003-2004 porte en elle les germes d′un Maroc nouveau, radicalement différent de ce qu′il a été jusqu′à présent. Imaginez seulement qu′à l′horizon 2020, tous les Marocains scolarisés parleront berbère, qu′ils se revendiquent berbères ou pas ! Faute de chiffre officiel (les recensements l′ont donné, mais c′est un secret d′Etat), il est généralement admis que la moitié des Marocains sont berbérophones. Autrement dit, l′autre moitié ne l′est pas. Conclusion : une moitié de nos compatriotes ne comprend pas l′autre (ce qui n′est pas réciproque, puisque la langue officielle, celle de l′enseignement et des médias, est l′arabe). Eh bien cela va changer : à compter du 15 septembre 2003, date de la rentrée, des cours de tamazight seront dispensés à des enfants marocains. Ils seront obligatoires pour tous, qu′on se dise berbère ou pas.
C′est en 1994 que Hassan II avait promis l′enseignement "imminent" du tamazight à l′école. Depuis, 9 ans sont passés, et la revendication identitaire amazighe dispose désormais d′une structure royale (autrement dit d′un boulevard) pour avancer : l′Institut royal pour la culture amazighe (IRCAM) créé en 2001 par Dahir. Deux ans plus tard, l′enseignement du tamazight à l′école démarre enfin, et le ministre de l′Education, Habib El Malki, qui a signé un protocole avec l′IRCAM le 26 juin dernier, parle de réforme "irréversible".
Mais irréversible ne veut pas dire facile. Politiquement, le sujet est toujours sensible. Tout en promettant le paradis pour les militants amazighs, Hassan II avait élaboré un purgatoire doté de plusieurs raffinements. Le plus élaboré de ceux-ci était sans doute cette trouvaille des "dialectes". Pour citer le grand linguiste français Lionel Galland, qui a formé des dizaines de chercheurs amazighophones, "un dialecte est une langue qui a échoué politiquement". Il a raison. Nombreux sont les Marocains, aujourd′hui, qui pensent qu′il n′existe pas de langue amazighe unifiée, mais 3 patois distincts : le tarifit, parlé dans le nord, le tamazight, parlé dans le centre et le tachelhit, parlé dans le sud. Tous les militants sont unanimes : c′est une supercherie. Il existe, bien sûr, des mots et des structures syntaxiques différents d′une région à une autre – mais pas plus que pour la darija, truffée de synonymes "régionaux". Il n′empêche. Sur la lignée des flashes de télé triples, il y aura, en janvier 2004 — d′ici là, des "fiches pédagogiques" seront distribuées aux instits — , 3 manuels scolaires de tamazight distribués gratuitement aux élèves et instits de CP. Avec les mêmes textes, les mêmes images… juste quelques mots différents ça et là. Dans un interview au mensuel Le Monde Amazigh, El Malki parle d′une mystérieuse "commission d′experts" qui aurait décidé que les classes devaient se faire en 3 "dialectes" distincts… le temps que l′enseignement du tamazight atteigne les grandes classes et que, le niveau s′élevant, on arrive à une langue unifiée. Même 4 ans après la mort de son concepteur, on ne s′émancipe d′une stratégie hassanienne qu′avec une prudence de loup. L′enseignement des dialectes, pour autant, n′est pas exempt de vertus pédagogiques. Pour l′instant, les cours de tamazight sont cantonnés au cours préparatoire, à raison de 3 heures par semaine, réparties sur 5 jours. A 6 ans, il est en effet préférable que l′enfant communique à l′école avec les mots qu′il utilise chez lui. La sophistication, comme l′unification, viendront plus tard.
Quand ? Selon les projections du ministère, ce n′est qu′à l′horizon 2013, lourdeur des effectifs oblige, que l′enseignement du tamazight couvrira tous les niveaux du primaire. D′ici là, assure-t-on, 19.000 enseignants auront été formés. Moins peuplés, le collège et le secondaire seront entièrement couverts en 2011. Cette année, seules 317 écoles (ce qui représente environ 5% des établissements scolaires du royaume) seront touchées. L′opération s′est préparée, conformément aux coutumes de notre administration, dans une joyeuse pagaille. A la hâte — agenda royal oblige — le ministère a fait circuler, en juin, des formulaires dans toutes ses délégations provinciales, pour identifier les instits berbérophones. 1.090 ont répondu à l′appel (dont une quarantaine d′imposteurs non berbérophones qui ont depuis, assure Jamal Khallaf, coordinateur du projet au ministère, été rayés des listes). Pendant deux semaines, en juillet, ils ont bénéficié de cours accélérés de mise à niveau dans neufs centres de formation, couvrant toutes les délégations scolaires du pays : Laâyoune, Agadir, Marrakech, Beni Mellal, Rabat, Meknes, Fès, Oujda et Al Hoceima. La répartition des effectifs des instituteurs laisse songeur : on en retrouve, par exemple, 79 relevant de la délégation de Khemisset… contre 31 pour tout le grand Casablanca. L′école Saqia-al-Hamra du douar Aït Ikou, par exemple, en a envoyé 23 à elle seule ! Unique explication : l′enthousiasme des volontaires, variable selon la région, les effectifs d′enseignants locaux, et leur degré de berbérophonie. Alors qu′on attendait 75 inspecteurs, Jamal Khallaf assure qu′on dépasse les 110 volontaires ! La formation accélérée des instits et des inspecteurs comprenait des programmes de langue, bien sûr (grammaire et conjugaison), mais aussi de culture générale (littérature amazighe principalement – elle se compte déjà en milliers d′ouvrages, surtout des essais et recueils poétiques), et… d′histoire ! Tout à fait innocemment, on parle aux futurs enseignants des souverains Jugurtha et Masinissa. Quant aux berbères, c′est une évidence, ils ont toujours peuplé le Maghreb. L′air de rien, c′est une révolution. Il n′y a pas si longtemps, souvenons-nous, l′Histoire du Maroc démarrait officiellement avec l′Omeyyade Idris Ier et les amazighs "venaient du Yémen et de Syrie, en passant par l′Ethiopie et l′Egypte". Une version de l′Histoire qu′Ibn Khaldoun, au XIVème siècle déjà, "rangeait au nombre des fables" ! Pendant des décennies, les militants ont hurlé "l′Histoire est falsifiée". Sa "correction" est désormais enclenchée, et le lobby amazigh marque d′énormes points… dans la plus grande discrétion. Une stratégie inédite qui devrait faire école.

Traduit en tamazight : Le Coran de la discorde
Voilà un sujet qui déchaîne les passions. Pourtant, il ne s′agit que d′une énième traduction du Coran, déjà disponible en 40 langues. Pourquoi celle-là suscite-t-elle tant de remous ? Pas de réponse claire, sinon "l′inutilité" de la chose. Mais depuis quand juge-t-on une traduction à l′aune de son "utilité" ? D′ailleurs, elle est sans aucun doute utile, pour tous ces fervents pratiquants non arabophones, condamnés depuis toujours à psalmodier des versets dont ils ne comprennent rien…
Retraité de l′enseignement (il était prof d′histoire) l′auteur, Houcine Jouhadi, avait déjà fait parler de lui au milieu des années 90, en publiant une biographie du prophète en tamazight. L′ouvrage, tiré à 3000 exemplaires, s′était arraché, principalement parmi les foqaha berbérophones du Souss. La polémique ne l′a rattrapé qu′en 1999, quand l′hebdomadaire anglais The Economist avait mentionné son projet de traduction du Coran dans un article, repris par Al Ousboue. Jouhadi avait alors reçu une visite d′"agents" non identifiés qui l′avaient, semble-t-il, menacé. On n′en sait pas plus, car depuis, il refuse tout contact avec les médias.
Disponible depuis juin dernier, l′œuvre (prudemment intitulée "traduction des préceptes du Saint Coran" - même s′il s′agit clairement d′une traduction littérale) a été imprimée en 3000 exemplaires et distribuée confidentiellement par l′auteur*. Ceux qui l′ont lue en parlent un grand sourire aux lèvres : "c′est comme si le Coran avait été traduit en darija. L′utilisation de mots simples désacralise le texte et permet une lecture critique que l′usage du classique interdit". C′est certainement ce qui dérange les islamistes, farouches opposants à cette traduction. Dommage pour eux et tant mieux pour la science.

*L′ouvrage est disponible à la librairie Gauthier, rue Moussa ibnou Noussair. Casablanca

Telquel, Maroc
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  #2  
Vieux 13/09/2003, 13h20
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Cette photo est superbe !! (elle écrit isrma...)

HIPIPIPP HOURRRRRa ! yeah yeah yeah yeah yeah yeah yeah yeah
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  #3  
Vieux 14/09/2003, 01h01
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incognito    
 
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Identité : Tamazight à l'école C'est parti !

Enseignement de l'amazigh : une entreprise bien accueillie ?

12/09/2003 | 18h07


[color=000066]A l'ère de la communication, de la mondialisation et du globe village, le Maroc peut s'enorgueillir d'être l'un des pays ouverts à la différence langagière et culturelle. Etant lui-même une mosaïque linguistique, le parler marocain est une terre meuble. Ne nous est-il pas souvent arrivé de nous interroger sur l'origine d'un terme qui ne tient ni de l'arabe ni du portugais ni du français ni encore mois de l'espagnol (toutes ces langues que l'on préfère par aliénation inavouée aux nôtres ?). L'on se rend compte vite que sa provenance ne peut être que de l'amazighe, langue d'origine de la majeure partie de la population. [/color]

Malgré les agressions extérieures survenues avec les invasions étrangères, malgré sa tradition orale, l'amazighe, langue des Berbères, a survécu et a traversé les siècles pour figurer dans le panorama linguistique du Marocain.

Etonnant n'est-ce pas ? L'écriture n'étant pas l'apanage de cette langue en dépit de l'existence d'un système alphabétique évolué, le Berbère, en locuteur natif a su préserver les structures syntaxiques qui régissent cette langue transmise oralement de père en fils de mère à fille. S'engager dans l'enseignement de cette langue, témoigne d'une maturité socioculturelle évidente. Oui, en fin de compte on peut invoquer le syllogisme aussi évident dans notre réalité : Le Marocain est polyglotte de nature, or l'amazighe est une langue, donc le Marocain n'aurait aucune objection à ce que l'amazighe fasse officiellement partie de sa réalité langagière ; d'autant plus qu' il est tout à fait légitime de se connaître soi avant de partir à la découverte de l'Autre. L'année scolaire en cours marquera d'une pierre blanche l'enseignement marocain. En effet, c'est bien la première fois dans l'histoire que l'amazighe figurera dans les programmes scolaires au même titre que l'arabe, le français, l'anglais, l'espagnol ou l'allemand, à la seule différence que si ces langues étrangères sont enseignées entre autres à des fins de la connaissance de l'autre, l'amazighe puise sa légitimité dans le fait que se connaître soi permet de s'affirmer et de combler la place du maillon perdu dans l'identité de chaque Marocain.

Cependant, viennent à l'esprit les interrogations suivantes : avec quel outil l'apprenant accédera-t-il à cette langue et à sa culture ? Comment peut-on dépasser l'écueil des variantes régionales ? La standardisation sera-t-elle aussi facilement possible qu'on se targue à le scander ? Enfin, la réception sera-t-elle entièrement favorable ? Autrement dit, comment l'apprenant appréhendera-t-il ce nouveau savoir, savoir-faire et savoir-être ? Il n'en demeure pas moins que le besoin d'enseigner l'amazighe répond à une nécessité épistémologique et culturelle d'abord, pédagogique ensuite et équitable enfin. C'est dans le cadre de la quête de soi que s'inscrit la résolution d'enseigner la langue amazighe. C'est là une occasion de colmater une brèche dans la personnalité de l'individu marocain : «Bien que je considère l'enseignement de l'amazighe comme une vraie perte de temps, j'aimerai bien l'apprendre ne serait-ce que pour communiquer avec les épiciers de mon quartier qui servent mieux et plus spontanément les clients s'adressant à eux en berbère», me dit une enseignante qui a commencé par émettre une ferme objection à l'enseignement de l'amazighe.

Selon elle, il n'est d'aucune utilité notoire dans l'ère de la mondialisation. Une autre enseignante me dit dans ce sens : «Moi, je suis pour l'enseignement de l'amazighe. Celui-ci permettra à tous les Marocains de communiquer indifféremment en arabe et en amazighe et fera en sorte que ne persistera plus cette tendance de l'appartenance ethnique véhiculée par les notions Åçâarbi / chlehÅç sources de tensions néfastes». L'idée est bonne, certes, car une fois la différence dissoute, le Marocain, ne reniant plus aucune de ses racines, sera fier de faire parti d'un tissu ethnique complexe. Inquiète du fait que ses enfants seront confrontés à une nouvelle difficulté, aux symboles bizarres de l'écriture, allant de gauche à droite sans pour autant être du latin, s'indigne: Mais qu'est-ce que c'est que ces Tifrnan dont on parle à la télé ? Pourquoi n'ont-ils pas choisi l'alphabet latin et faire d'une pierre deux coup puisque les langues étrangères s'enseignent toutes avec ce même alphabet ? Les préoccupations de cette mère sont tout à fait logiques, elle a mis le doigt là où le bât blesse. En effet, le choix de l'alphabet Tifinagh était l'objet de controverses et de considérations qui ont réussi à faire pencher la balance du côté qui sert malheureusement le moins la cause amazighe.

Alors que la lettre latine lui aurait permis un essor d'une grande envergure, le Tifinagh l'étouffera et l'isolera du monde.A ce propos, un chercheur amazighe ne nous a dit que peu de mots : «Dans l'orientation du choix de l'alphabet, comme une main sanguinaire, la jalousie de certains, s'était parée de velours». D'autres part, l'écueil non moins important qui risque de barrer le chemin à l'amazighe demeure la standardisation de la langue dans les trois variantes se distinguent nettement sur la plan lexical. Le défi à relever reste donc de ménager les susceptibilités des Berbères du nord tout autant que celles de ceux du centre et du sud. Entre tarifite, tamazighte et tachelhite, les concepteurs des programmes et manuels sauront-ils évacuer l'enlisement que risquent d'occasionner ces différences.

Entre ceux qui veulent tenter l'expérience, ceux qui proposent de scléroser la culture amazighe et sa langue dans les manifestations folkloriques et d'autres qui programment déjà l'amazighe à un niveau supérieur de l'enseignement, on peut dire que le thème de l'amazighité ne laisse pas les gens indifférents : ces réactions permettent de déceler combien l'idée de l'amazighité est présente dans les esprits, implicite chez certains, bien explicite chez tant d'autres. En tout cas, rien ne rebute et ne freine l'élan d'une jeune génération de lycéens, actuellement en effervescence, dont certains éléments griffonnent déjà leur nom et prénom en tifinagh sur les tableaux noirs de leurs salles d'étude dans les lycées de la capitale.

Ils seront plus spontanés à tendre la main à ceux qui, au fin fond des villages les plus reculés des montagnes, se débattent entre langue naturelle et langue officielle.


Par N. Zaïm

Le Matin du Sahara
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  #4  
Vieux 14/09/2003, 01h23
rifrocaine    
 
Date d'inscription: août 2003
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salam, azul...
je suis super contente d entendre cela....youpi enfin ma langue!!!!!!!!!!!!!
et de plsu je suis fiere que le tamazight va etre appris pasr des berberophones..et des arabophones...car cette culture ou langue a papartient au monde marocain!!!
super alors...larabe et le tamazight!!! :-) :-) :-)
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  #5  
Vieux 14/09/2003, 02h44
 
Date d'inscription: juin 2003
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je trouve que c'est une très bonne chose car la culture amazigh fait parti intégrante de la culture marocaine :-D
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  #6  
Vieux 14/09/2003, 02h50
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Nec, Rifain, alors satisfaits? :-D
Qu'est ce que vous en pensez?
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  #7  
Vieux 14/09/2003, 09h52
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Citation:
Mais qu'est-ce que c'est que ces Tifrnan dont on parle à la télé ? Pourquoi n'ont-ils pas choisi l'alphabet latin et faire d'une pierre deux coup puisque les langues étrangères s'enseignent toutes avec ce même alphabet ? Les préoccupations de cette mère sont tout à fait logiques, elle a mis le doigt là où le bât blesse. En effet, le choix de l'alphabet Tifinagh était l'objet de controverses et de considérations qui ont réussi à faire pencher la balance du côté qui sert malheureusement le moins la cause amazighe.

C'est ce que toutes les associations et scientifiques voulaient mais les islamistes et les partis amazighophobes comme l'istiqlal et autres étaient contre.

il a fallu couper la poire en deux ...
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  #8  
Vieux 14/09/2003, 11h14
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Je suis curieux de voir la réaction chez les aprents arabophones, elle risque d'être..?!
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  #9  
Vieux 14/09/2003, 11h26
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Si les arabophones ne sont pas heureux un seul mot:
:dehors:

(amazighophobe) :cry: :hammer: (amazigh)
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  #10  
Vieux 14/09/2003, 11h27
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:-P , excellent :-D
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