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#1
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| ils nous font chier ils boivent notre sent comme dracula...q'est ce que vous en pensez vous....y'en a marre de donnés notre argents a l'état comça prcq c comça.j'ai rien compris a leur systéme.lachez vous. |
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#2
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| il faut faire un choix...soit on veut une secu, des indemnites chomages, des routes pas trop mal, des 35 h, des acquis sociaux a la pelle pour certaine corporation etc...soit on veut autre chose. on ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. |
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#3
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| Citation:
ça ne me derange pas que la moitié de mes revenus reviennent à la communauté. Par contre il faut en exiger une bonne utilisation. et pour ça y'a qu'une solution : participer à la vie politique. la moindre des actions etant le vote. |
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#4
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| Je voudrais qu'on fondât, un prix, non de cinq cents francs, mais d'un million, avec couronnes, croix et rubans, en faveur de celui qui donnerait une bonne, simple et intelligible définition de ce mot: l'État. Quel immense service ne rendrait-il pas à la société! L'État! Qu'est-ce? où est-il? que fait-il? que devrait-il faire? Tout ce que nous en savons, c'est que c'est un personnage mystérieux, et assurément le plus sollicité, le plus tourmenté, le plus affairé, le plus conseillé, le plus accusé, le plus invoqué et le plus provoqué qu'il y ait au monde. Car, Monsieur, je n'ai pas l'honneur de vous connaître, mais je gage dix contre un que depuis six mois vous faites des utopies; et si vous en faites, je gage dix contre un que vous chargez l'État de les réaliser. Et vous, Madame, je suis sûr que vous désirez du fond du cœur guérir tous les maux de la triste humanité, et que vous n'y seriez nullement embarrassée si l'État voulait seulement s'y prêter. Mais, hélas! le malheureux, comme Figaro, ne sait ni qui entendre, ni de quel côté se tourner. Les cent mille bouches de la presse et de la tribune lui crient à la fois: « Organisez le travail et les travailleurs. Extirpez l'égoïsme. Réprimez l'insolence et la tyrannie du capital. Faites des expériences sur le fumier et sur les œufs. Sillonnez le pays de chemins de fer. Irriguez les plaines. Boisez les montagnes. Fondez des fermes-modèles Fondez des ateliers harmoniques. Colonisez l'Algérie. Allaitez les enfants. Instruisez la jeunesse. Secourez la vieillesse. Envoyez dans les campagnes les habitants des villes. Pondérez les profits de toutes les industries. Prêtez de l'argent, et sans intérêt, à ceux qui en désirent. Affranchissez l'Italie, la Pologne et la Hongrie. Élevez et perfectionnez le cheval de selle. Encouragez l'art, formez-nous des musiciens et des danseuses. Prohibez le commerce et, du même coup, créez une marine marchande. Découvrez la vérité et jetez dans nos têtes un grain de raison. L'État a pour mission d'éclairer, de développer, d'agrandir, de fortifier, de spiritualiser et de sanctifier l'âme des peuples. » — « Eh! Messieurs, un peu de patience, répond l'État, d'un air piteux. » « J'essaierai de vous satisfaire, mais pour cela il me faut quelques ressources. J'ai préparé des projets concernant cinq ou six impôts tout nouveaux et les plus bénins du monde. Vous verrez quel plaisir on a à les payer. » Mais alors un grand cri s'élève: « Haro! haro! le beau mérite de faire quelque chose avec des ressources! Il ne vaudrait pas la peine de s'appeler l'État. Loin de nous frapper de nouvelles taxes, nous vous sommons de retirer les anciennes. Supprimez: L'impôt du sel; L'impôt des boissons; L'impôt des lettres; L'octroi; Les patentes; Les prestations. » Au milieu de ce tumulte, et après que le pays a changé deux ou trois fois son État pour n'avoir pas satisfait à toutes ces demandes, j'ai voulu faire observer qu'elles étaient contradictoires. De quoi me suis-je avisé, bon Dieu! ne pouvais-je garder pour moi cette malencontreuse remarque? Me voilà discrédité à tout jamais; et il est maintenant reçu que je suis un homme sans cœur et sans entrailles, un philosophe sec, un individualiste, un bourgeois, et, pour tout dire en un mot, un économiste de l'école anglaise ou américaine. [...] L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. Car, aujourd'hui comme autrefois, chacun, un peu plus, un peu moins, voudrait bien profiter du travail d'autrui. Ce sentiment, on n'ose l'afficher, on se le dissimule à soi-même; et alors que fait-on? On imagine un intermédiaire, on s'adresse à l'État, et chaque classe tour à tour vient lui dire: « Vous qui pouvez prendre loyalement, honnêtement, prenez au public, et nous partagerons. » Hélas! l'État n'a que trop de pente à suivre le diabolique conseil; car il est composé de ministres, de fonctionnaires, d'hommes enfin, qui, comme tous les hommes, portent au cœur le désir et saisissent toujours avec empressement l'occasion de voir grandir leurs richesses et leur influence. L'État comprend donc bien vite le parti qu'il peut tirer du rôle que le public lui confie. Il sera l'arbitre, le maître de toutes les destinées: il prendra beaucoup, donc il lui restera beaucoup à lui-même; il multipliera le nombre de ses agents, il élargira le cercle de ses attributions; il finira par acquérir des proportions écrasantes. Mais ce qu'il faut bien remarquer, c'est l'étonnant aveuglement du public en tout ceci. Quand des soldats heureux réduisaient les vaincus en esclavage, ils étaient barbares, mais ils n'étaient pas absurdes. Leur but, comme le nôtre, était de vivre aux dépens d'autrui; mais, comme nous, ils ne le manquaient pas. Que devons-nous penser d'un peuple où l'on ne paraît pas se douter que le pillage réciproque n'en est pas moins pillage parce qu'il est réciproque; qu'il n'en est pas moins criminel parce qu'il s'exécute légalement et avec ordre; qu'il n'ajoute rien au bien-être public; qu'il le diminue au contraire de tout ce que coûte cet intermédiaire dispendieux que nous nommons l'État? Et cette grande chimère, nous l'avons placée, pour l'édification du peuple, au frontispice de la Constitution. Voici les premiers mots du préambule: « La France s'est constituée en République pour... appeler tous les citoyens à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumière et de bien-être. » Ainsi, c'est la France ou l'abstraction, qui appelle les Français ou les réalités à la moralité, au bien-être, etc. N'est-ce pas abonder dans le sens de cette bizarre illusion qui nous porte à tout attendre d'une autre énergie que la nôtre? N'est-ce pas donner à entendre qu'il y a, à côté et en dehors des Français, un être vertueux, éclairé, riche, qui peut et doit verser sur eux ses bienfaits? N'est-ce pas supposer, et certes bien gratuitement, qu'il y a entre la France et les Français, entre la simple dénomination abrégée, abstraite, de toutes les individualités et ces individualités mêmes, des rapports de père à fils, de tuteur à pupille, de professeur à écolier? Je sais bien qu'on dit quelquefois métaphoriquement: La patrie est une mère tendre. Mais pour prendre en flagrant délit d'inanité la proposition constitutionnelle, il suffit de montrer qu'elle peut être retournée, je ne dirai pas sans inconvénient, mais même avec avantage. L'exactitude souffrirait-elle si le préambule avait dit: « Les Français se sont constitués en République pour appeler la France à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumière et de bien-être? » Or, quelle est la valeur d'un axiome où le sujet et l'attribut peuvent chasser-croiser sans inconvénient? Tout le monde comprend qu'on dise: la mère allaitera l'enfant. Mais il serait ridicule de dire: l'enfant allaitera la mère. Les Américains se faisaient une autre idée des relations des citoyens avec l'État, quand ils placèrent en tête de leur Constitution ces simples paroles: « Nous, le peuple des États-Unis, pour former une union plus parfaite, établir la justice, assurer la tranquillité intérieure, pourvoir à la défense commune, accroître le bien-être général et assurer les bienfaits de la liberté à nous-mêmes et à notre postérité, décrétons, etc. » Ici point de création chimérique, point d'abstraction à laquelle les citoyens demandent tout. Ils n'attendent rien que d'eux-mêmes et de leur propre énergie. Si je me suis permis de critiquer les premières paroles de notre Constitution, c'est qu'il ne s'agit pas, comme on pourrait le croire, d'une pure subtilité métaphysique. Je prétends que cette personnification de l'État a été dans le passé et sera dans l'avenir une source féconde de calamités et de révolutions. Voilà le Public d'un côté, l'État de l'autre, considérés comme deux être distincts, celui-ci tenu d'épandre sur celui-là, celui-là ayant droit de réclamer de celui-ci le torrent des félicités humaines. Que doit-il arriver? Au fait, l'État n'est pas manchot et ne peut l'être. Il a deux mains, l'une pour recevoir et l'autre pour donner, autrement dit, la main rude et la main douce. L'activité de la seconde est nécessairement subordonnée à l'activité de la première. A la rigueur, l'État peut prendre et ne pas rendre. Cela s'est vu et s'explique par la nature poreuse et absorbante de ses mains, qui retiennent toujours une partie et quelquefois la totalité de ce qu'elles touchent. Mais ce qui ne s'est jamais vu, ce qui ne se verra jamais et ne se peut même concevoir, c'est que l'État rende au public plus qu'il ne lui a pris. C'est donc bien follement que nous prenons autour de lui l'humble attitude de mendiants. Il lui est radicalement impossible de conférer un avantage particulier à quelques-unes des individualités qui constituent la communauté, sans infliger un dommage supérieur à la communauté entière. |
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#5
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| Il y a là du vrai, Monsieur, dans votre discours. Je lis souvent dans les journaux des billets où un quidam affirme, petit Louis XIV : "L'Etat, c'est nous", sous-entendant nous les contribuables, les cochons de payants. N'est-ce pas là une erreur, ou une prétention, pitoyables ? Permettez-moi cependant de vous remarquez que votre conclusion rappelle la Fable des Membres et de l'Estomac qu'un patricien romain dont le nom m'échappe servit aux plébéiens rassemblés sur l'Aventin en manière de sécession. L'Etat est un être politique, dont Hobbes après Machiavel nous apprit que les individus ou les peuples y consentent pour échapper à l'état de nature, état où l'homme est un loup pour l'homme pour ces auteurs. La coexistence de cet être politique avec un autre être politique d'égal force, le Peuple, s'est avérée au cours de l'histoire impossible ou factice. Si le Peuple accède à l'existence effective, c'est-à-dire à son essence, c'est pour abattre l'Etat. Fatigué de cet effort, il s'en remet bientôt à un nouvel Etat. En l'absence du Peuple, l'Etat n'a donc devant lui que la foule des intérêts particuliers et contradictoires, dont il a appris au cours de l'histoire a faire toujours mieux son affaire à mesure que cette foule faisait toujours plus d'affaires et les faisaient moins bien. Jugez, Monsieur, lequel des deux, de l'Etat et de la foule, est le plus à plaindre de cette histoire. Je les renvoie à leur impéritie commune. |
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#6
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| Citation:
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#7
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| Citation:
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#8
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| Citation:
Qui paie l’impôt au Maroc ? |
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#9
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| Les entreprises ou les professionnels cherchent à échapper aux impôts. l’IS (impôt sur les sociétés) ne reflète jamais la réalité. l’IGR ne s’applique pas uniquement aux salaires mais aussi aux professions libérales, au commerce et à certaines sociétés qui n’ont pas opté pour l’Impôt sur les sociétés, notamment les sociétés dites de personnes. Les TVA c le consommateur qui la paye. renseigne toi avant de parler d'indemnités et de secu sociale... |
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#10
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| Citation:
la personne n'a pas precise qu'il s'agissait du Maroc ou de la France. Ma reponse etait pour la France donc lis a la question avant de repondre. |
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