|
#41
| ||||
| ||||
| Citation:
En effet, l'accent turc est facilement détectable en arabe du proche-orient surtout, et le syrien me parait l'exemple le plus flagrant (question de proximité je pense.) pour ce qui est des libanais chrétiens, tu as tout à fait raison sur l'apport qu'ils ont fait à la langue arabe littéraire grammaticalement, mais aussi au niveau des traductions qu'ils ont faites de bon nombre d'importants livres internationaux, que les musulmans n'auraient jamais pensé traiter. Amicalement l' ami ![]() |
|
#42
| ||||
| ||||
| Citation:
![]()
__________________ A propos d'un certain féminisme :"Vouloir ressembler à l’homme, être l’avenir de l’homme qui soit dit en passant, est une citation de proxénète, sans même se poser la question du pourquoi je veux ressembler à un être aussi minable, me semble parfaitement surréaliste !" - Wasinegh |
|
#43
| |||
| |||
| Citation:
La solution pour une unification du parler arabe relativement correcte et compréhensible pour tout le monde , c'est la mise en place d'une LIBRE CIRCULATIONS DES ARABES sans aucune formalités partout. C'est loin d'être le cas STROBO. Je ne vois pas d'autre alternative. |
|
#44
| ||||
| ||||
| Les origines de l'écriture arabe sont à ce jour objet de discussion. L'école anglo-saxonne, propose une filiation nabatéenne alors que l'école française, préfère reconnaître à l'arabe une ascendance syriaque. En effet, les traces les plus anciennes apparaissent dans une inscription en caractères nabatéens, découverte à Namara, datée de 328 mais aussi dans une dédicace en grec, syriaque et arabe, trouvée dans la région d'Alep et datée de 512. En 106, les Romains, annexant le royaume nabatéen, l'incorporent à la province d'Arabie. L'écriture nabatéenne (qui note au début la langue araméenne) évolue peu à peu vers la notation de la langue arabe, fixant d'abord des noms propres puis de plus en plus de mots usuels ; sa forme commence à ressembler à l'écriture développée plus tard à Kufa et qui sera la première écriture arabo-islamique. Connue d'abord par des inscriptions lapidaires, l'écriture arabe se développe vraiment grâce à la révélation coranique (vers la fin du VIe s. et le début du VIIe s.), qui détermine à jamais le caractère sacré de chacune des lettres de son alphabet ; elle se déploie par la suite dans des copies de plus en plus nombreuses et somptueuses du texte du Coran, parallèlement à des formes plus cursives destinées à un usage courant. Dans les siècles suivants et jusqu'à aujourd'hui, des dizaines de milliers de livres (commentaires religieux, ouvrages de philosophie, de sciences, de littérature et de poésie) témoignent de la diversité, de la maîtrise et de la splendeur de cette écriture. Ses formes, connaissant les ligatures, se prêtent particulièrement à un usage décoratif ; les lettres dans leurs infinies variations ornent avec bonheur aussi bien les édifices religieux que profanes, les faïences et les céramiques, le verre, les tissus. Au cours des siècles, elle s'est répandue sur de larges régions de l'Afrique, en Europe et en Asie ; l'alphabet arabe, un peu aménagé, sert à noter de nombreuses langues à travers le monde, comme le persan (et sa calligraphie), l'ourdou, le malais, des langues africaines ; autrefois, le turc ottoman utilisait ses caractères et, il y a quelques siècles, l'espagnol. BnF: Aventure des écritures : propagation de l'alphabet : écritures nabatéenne, syriaque et arabe |
|
#45
| ||||
| ||||
| Citation:
|
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|