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#41
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Si on peut appeler ça une indépendance! Même les résistants ont été choqué lorsqu'ils ont vu que la France n'allait pas rendre tout le Maroc, qu'elle allait garder des bases sur le sol marocain "indépendant", et que l'Espagne refusait totalement d'entendre parler du Sahara et de sebta et mellilia. Plusieurs années en exil ont fait réfléchir M5, lorsque les français sont venu le chercher ils ont dicté leurs conditions et lui les a finalement accepté : Les français garantissaient ainsi leurs intérêts au Maroc et surtout ils avaient un gouvernement pro-gaulois, et M5 y gagnait à garder sa couronne, sinon les français auraient pu aller voir les leaders de l'armée de libération nationale, et aujourd'hui on ne parlerait plus de "royaume". C'est pour ça que plusieurs chefs de l'armée de libération nationale avaient refusé de déposer les armes et ont continué le combat (au Sahara), et que d'autres se sentirent trahis lorsque le palais a commencer à envoyer des "istiqlaliens" en costar cravate issue des écoles françaises pour diriger des régions comme le rif et le souss alors que des fils de la région, chefs de la résistance confirmés, et qui ont versé leurs sangs en combattant l'occupant, se sont vu reléguer au dernier plan. D'où les répressions (juste après l’indépendance) au rif, dans la région du souss, et aussi la fameuse opération écouvillon, lorsque l'armée espagnole, dégouté des attaques incessantes de l'armée de libération nationale au Sahara, fera appel à l'armée française pour anéantir définitivement la résistance marocaine dans cette zone, sous un silence complice des "hautes sphères du royaume", qui ne voyait pas d'un bon œil la popularité de la résistance parmi les marocains, au dépends de celle du palais.
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#42
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| acquereur par une moanarchie qui en avait fait la demande!
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| Citation:
Il n'a pas tenu ses promesses et est pour beaucoup de gens du nord du maroc vu comme un traitre. |
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#44
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| Et comment! Une autorité uniquement dans les grandes villes (et encore!), des tribus rebelles 365 jours par an, et qui n'ont pas hésité à assiéger la ville de Fès, avec le sultan entre ses muraille, plusieurs puissances qui commencent déjà à pointer leurs nez dans les villes frontalières, le choix a vite été fait par la monarchie : Les français et les espagnols! C'était tout bénef : ils ont "pacifier" le Maroc, ils ont assis l'autorité de la monarchie sur l'ensemble du territoire qu'ils contrôlaient, ils ont aussi apporté un peu de modernité (plus pour le bien être de leurs colons que celui des "indigènes"), complètement usés les richesses du pays, sans oublier son peuple, main d'œuvre gratuite et abondante, mais aussi combattants redoutables et pas très exigeant (pourquoi envoyer des gaulois se faire tuer dans les régions les plus dangereuses du globe alors que de la "chaire à canon" était disponible à outrance!). Une fois le pays "pacifié", et bien ce sera l'indépendance, et ils récupèrent un pays doux et docile, tout en restant l'ami de la France et de l'Espagne, les 2 anciens(?) bourreaux. Malin n'est-ce pas?
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#45
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| assalamo alicoum cher Nation, pour la monarchie : la monarchie maroc j'ai déja posté une séries de poste en 2005 et 2006 voici un exemple (lire en rouge stp merci ): Les Grandes énigmes du Maroc Saife, ______________________ Les Grandes énigmes du Maroc Quelle est la vérité sur Aix-les-Bains ? « L'indépendance dans l'interdépendance ", tel était le compromis proposé au Maroc par Edgar Faure, président du conseil français, lors de la conférence d'Aix-les-Bains en septembre 1955. Le royaume était alors encore sous le joug du Protectorat français et le Sultan Mohammed Ben Youssef toujours en exil. À la table des pourparlers figuraient le parti de l'Istiqlal, représenté notamment par Mehdi Ben Barka, Omar Benabdejalil, Abderrahim Bouabid ou encore M'hamed Boucetta. Le Parti pour la Démocratie et l'Indépendance (P.D.I.) a également participé aux entretiens d'Aix-les-Bains. S'agissant de la délégation française, elle était composée d'Edgar Faure, Robert Schuman, Pierre July ainsi que d'autres membres du gouvernement. Quant aux " invités ", certains chefs traditionnels marocains, fidèles alliés du Protectorat, ils étaient également conviés à négocier l'indépendance du Maroc. La préséance leur sera d'ailleurs accordée, à la grande déception des istiqlaliens. Si le sort immédiat du Maroc s'est en grande partie joué pendant la conférence, son avenir en tant qu'Etat indépendant a également été soigneusement préparé par l'ancienne puissance protectrice. La France, depuis longtemps convaincue de la nécessité d'accorder au Maroc son indépendance, a essentiellement consacré ses efforts à ménager ses intérêts économiques et ceux de ses clients passés (notables parmi lesquels figuraient plusieurs caïds et pachas). Le destin du nouvel Etat indépendant se serait dessiné durant la conférence d'Aix-les-Bains. Officiellement, les négociations ont abouti à un accord : le Sultan fantoche Ben Arafa abdiqua, le Sultan légitime Mohammed Ben Youssef rentra d'exil et le Maroc fut proclamé indépendant lors de la déclaration de la Celle-Saint-Cloud. Officieusement, Aix-les-Bains fut peut-être le premier acte néo-colonialiste de la part de la France. Hassan II a-t-il participé à l'opération Ecouvillon ? Au lendemain de l'Indépendance, le Maroc comptait encore sur son territoire de nombreuses zones de résistance. Celles-ci pouvaient à terme déstabiliser la monarchie. Pour cette raison, le régime n'hésita pas à recourir à l'aide des ennemis d'hier, les puissances coloniales françaises et espagnoles. L'objectif était de mettre fin à la résistance de l'Armée de Libération du Sud.Quelques jours seulement au début de l'année 1958 ont suffi à la force armée alliée (F.A.R., Espagne et France) pour " pacifier " la région où se trouvaient les membres de l'A.L.S. L'opération aurait été d'une atrocité sans nom, à l'image de la pacification coloniale des débuts du Protectorat. L'implication du Prince Moulay Hassan dans l'opération Ecouvillon ne ferait pas de doute selon certains spécialistes. Car immédiatement après la fin des combats, le Prince héritier s'est vu rétrocéder par l'Espagne la région de Tarfaya. Une alliance et une méthode coloniales auraient donc permis au régime de conforter durablement son ascendant sur des poches de résistance difficiles à contrôler. La Résistance a d'ailleurs progressivement été anéantie entre 1956 et 1960 au profit d'une nouvelle logique d'intérêts. Désormais, la monarchie marocaine allait s'appuyer sur des réseaux de clans féodaux, nettement plus en accord avec ses aspirations. L'ancien mouvement national sera la première victime des premières années de l'indépendance du Maroc. [......] Qui voulait de Omar Khattabi comme Président du Maroc ? Le destin de Omar Khattabi, neveu du leader rifain Abdelkrim, aurait pu aussi s'installer dans la mémoire collective des Marocains, mais pour des raisons différentes. Le premier a failli devenir Président de la République du Maroc, si le coup d'Etat militaire de 1972 avait atteint son but. Tandis que le second a dirigé une république, celle du Rif, mais sans la prétention d'étendre son autorité sur l'ensemble du Maroc. Deux époques très différentes séparent le neveu et l'oncle. Omar Khattabi n'avait rien de l'opposant au régime jusqu'à ce qu'il rencontre en 1969 le lieutenant-colonel Amokrane, l'un des futurs protagonistes du putsch contre le Boeing royal ourdi par le général Oufkir. Certains des organisateurs de l'attentat auraient été favorables à ce que Omar Khattabi devienne le premier Président du Maroc dans le cas où le régime monarchique serait renversé grâce au coup d'Etat. Dans le cas aussi où Oufkir n'aurait eu aucune intention de gouverner, ce qui semblait improbable de la part du principal instigateur du putsch. L'histoire de Omar Khattabi, simple médecin au départ, est aussi énigmatique que les prétentions qu'auraient eues certains officiers et civils à le placer à la tête d'une république au Maroc. N'était-il pas uniquement l'élément nécessaire d'un accord entre les différents prétendants au renversement du régime de Hassan II.[/b] Lyautey a-t-il « créé » la monarchie ?Le Maroc indépendant a largement puisé dans l'héritage lyautéen. D'ailleurs, si l'on devait retenir une influence majeure des quarante-quatre années de Protectorat français, l'action de Hubert Lyautey, en tant que Résident général (1912-1925), aura certainement été la plus forte. Monarchiste revendiqué, le grand Maréchal n'a jamais caché son admiration pour le système makhzénien. Il a même inscrit son action de sorte que le Makhzen et ses pratiques soient maintenus et perpétués. Lors d'une allocution à l'adresse des Chefs Indigènes venus le saluer à Fès le 9 octobre 1916, il déclara : " Avant toute chose, la puissance chérifienne a été rétablie dans son éclat (…) Le Makhzen fortuné, les chefs héréditaires et les pachas forment autour de lui comme une éclatante couronne de joyaux précieux, et vous savez tous avec quel soin je m'attacherai toujours, ainsi que tous ceux qui collaborent avec moi, à ce que les rangs et les hiérarchies soient conservés et respectés, à ce que les gens et les choses restent à leurs places anciennes, à ce que ceux qui sont les chefs naturels commandent, et à ce que les autres obéissent ". La méthode de Lyautey consistait à préserver les coutumes et les règles makhzéniennes. Il s'attacha à maintenir au mieux les institutions traditionnelles de l'Empire chérifien. Ainsi a-t-il peut-être sauvé la dynastie alaouite, sur le déclin, le trône, voire même l'unité du Maroc. [.....] |
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#46
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Abdelkrim voulait-il une « république du Rif » ? Une République au sein de notre vieux royaume chérifien. Voilà le pari que s'était lancé l'un des Marocains les plus charismatiques de notre Histoire, Mohamed Ben Abdelkrim El Khattabi. On l'ignore trop souvent mais le Maroc, à travers l'action du grand leader rifain, a indirectement initié plusieurs des mouvements nationalistes du XXème siècle. La cause ? La fondation, en janvier 1923, de la République du Rif. Cette initiative, audacieuse en pleine ère coloniale, est la principale conséquence de la victoire rifaine d'Anoual contre les troupes espagnoles, en juillet 1921. L'indépendance territoriale du Rif acquise, Abdelkrim concrétisa son souhait de fédérer l'ensemble des tribus rifaines au sein d'un même Etat. L'expérience dura plus de trois ans. Dirigée par Abdelkrim ainsi que par plusieurs membres de sa famille, la République du Rif avait une capitale (Ajdir), des institutions, une armée, une monnaie, un drapeau et surtout un territoire acquis grâce à une victoire prestigieuse et historique. Proclamant sa modernité et son attachement à l'Islam, la République d'Abdelkrim était une menace pour les puissances occidentales colonisatrices, parmi lesquelles la France et l'Espagne, mais aussi pour le Makhzen, inquiet de voir son autorité sérieusement remise en cause sur le sol marocain. Les autorités françaises ont donc convenu d'une action commune avec l'Espagne pour éliminer la résistance rifaine. La capitulation d'Abdelkrim El Khattabi, le 27 mai 1926, signifia la fin de la République du Rif. [....] Le Journale Hebdo , Maroc voici la suite et la version intégrale de l'article : <http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=9036> Saife, |
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| Citation:
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| Citation:
va dire ça aux plus anciens de chez nous, ils te diront pourquoi ce type était un traitre. De transmission orale chez nous ce type est l'incarnation du traitre et il le restera à nos yeux. Les fassis ont largement profité du pouvoir de l'un des leur ce qui leur a permis de s'octroyer une grande parti du pouvoir au détriment des autres (qui n'ont été que de la chaire à canon et de la main d 'œuvre)et de faire du Maroc ce qu'il est devenu : une catin. |
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#49
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C'est la monarchie notamment sous Hassan2(Allah rahmou quand même) qui a entrainé le Maroc à sa perte et son fils essaie tant bien que mal de réparer une situation explosive.
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#50
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Ouais le bel honneur que de laisser un parti derrière lui dont les vols et les crimes font des sujets de thèses de doctorats de différentes disciplines ! bien sûr à titre d'exemple voilà une fresque pas très ancienne : http://www.casafree.com/modules/news...p?storyid=7894 Une nouvelle affaire Annajat serait-elle en cours ? Ceci dit l'UFSP n'est pas non plus exempté de toute critique bien sûr mais pour actualiser le débat un peu façon de pas remâcher les reproches éternelles AL isti9lal fut gagnant dernièrement entre autres bien sûr par des trafiquants de drogue dont la notoriété est indiscutable ! un exemple ?! tu n'en trouveras pas plus évident et facile à assimiler qu'à Tanger ! ceci dit qu'on ne prenne la chose pour personnelle si je chie sur le dit Parti mesdames et messieurs alors à bon entendeur !! Dernière modification par Fidelioa ; 19/04/2008 à 02h38. |