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| source telquel TelQuel : Le Maroc tel qu'il est Le rapport onusien revient abondamment sur les événements de Laâyoune en mai 2005, qui se sont soldés par l'emprisonnement de plusieurs activistes... (AIC PRESS) Un nouveau rapport de l'ONU accuse le Maroc de violer les droits de l'homme au Sahara. Sa teneur et son timing obligent le royaume à rendre sa copie sur le projet d'autonomie. Au plus vite. “Le dernier rapport de l'ONU condamne le Maroc sans réserves”. La phrase est tirée d'un article publié, le 10 octobre, par le quotidien algérois L'Expression. Elle sonne vrai. Le document officiel ne laisse guère de place au doute ; il atteste que toutes les violations des droits de l'homme, de Laâyoune à Tindouf, sont le fait d'un péché originel : la non-application du droit (du peuple sahraoui) à l'autodétermination. Entre les lignes, et tout le long du texte de seize pages, le document laisse clairement entendre que la non-application de ladite autodétermination est d'abord le fait du royaume. Et, ce qui n'arrange rien pour les affaires marocaines, le rapport revient en détail sur les violations des droits de l'homme perpétrées à Laâyoune et, pratiquement pas ou alors avec beaucoup de réserve, sur les violations de l'autre côté du mur, à Tindouf. Voilà en gros pourquoi le rapport livré à la presse internationale semble faire mal au Maroc officiel, depuis le week-end dernier. La première question soulevée par le rapport est sa nature supposée confidentielle. “En vue de continuer le dialogue avec les concernés (ndlr les trois destinataires que sont le Maroc, l'Algérie et le Polisario), ce rapport n'est pas un rapport public”. Voilà ce qu'on peut lire en préambule du document. Finalisé début septembre, le rapport, qui est le fruit de visites successives d'une délégation onusienne à Rabat, Laâyoune, Tindouf et Alger, étalées entre mai et juin 2006, ce rapport donc est effectivement parvenu dans les délais à ses trois destinataires. Malgré la teneur du texte particulièrement défavorable au royaume, Algériens et Polisariens ont respecté trois longues semaines durant la confidentialité du document. Début octobre, la machine s'emballe. Le rapport filtre jusqu'à des journalistes européens, principalement en Espagne et en France. Comme nous l'expliquera l'un d'eux, c'est bien du cœur du parlement européen que les fuites, plus ou moins organisées, sont parties. En parallèle, l'arsenal médiatique algéro-polisarien se déploie pratiquement dans le même temps pour alimenter ses circuits habituels. Et voilà comment, début octobre, le rapport devient “public” en Europe et ailleurs, au grand dam des officiels marocains. “Cela ressemble à une attaque en règle, savamment orchestrée, au timing parfait” nous lâche, dépitée, cette source autorisée de la diplomatie marocaine. De l'habituelle langue de bois servie au lendemain de toute actualité défavorable au royaume ? Oui, mais pas seulement. Certaines coïncidences sont en effet troublantes. Le 5 octobre une commission européenne devait se rendre au Maroc, toujours dans le cadre de l'affaire du Sahara. Les Marocains le savaient depuis plus d'un an déjà. Malgré leur réserve (légitime) sur la composition de la délégation, supposée déséquilibrée (plus de pro-polisariens que de pro-marocains), ils n'ont officiellement pas “bronché”, validant de fait la visite des Européens. Les Marocains ont pourtant attendu le tout dernier moment, pratiquement la veille de la fameuse visite, pour officialiser leur refus d'accueillir la délégation. “Diplomatiquement, c'est une erreur. Les Européens ont pris cela, au mieux pour une dérobade, au pire pour un manque de respect, voire une humiliation”, note cette source espagnole qui suit de très près le dossier. Toujours est-il que le refus marocain a été immédiatement suivi, et on est en droit de lier les deux actualités, par la filtration du fameux rapport confidentiel sur la situation des droits de l'Homme au Sahara. Et, pour couronner le tout, même la Minurso a décidé, pratiquement au même moment, de retirer le drapeau marocain qui flottait au-dessus du siège de la mission onusienne à Laâyoune depuis 1994… La carte de l'autonomie Quelle que soit la lecture de ces coïncidences pour le moins étranges, le fait est que l'ONU et l'Europe (en plus du tandem Algérie-Polisario) pointent aujourd'hui un doigt accusateur vers le Maroc. C'est une évidence. La balle est clairement dans le camp marocain. Diplomatiquement, politiquement, la position marocaine est pour le moins inconfortable. Dans quelques mois, l'ONU installera officiellement un nouveau secrétaire général qui devra, d'emblée, donner le ton pour le dossier Sahara. Avant cela, Kofi Annan devra présenter un nouveau rapport, aux allures forcément testamentaires, sur le Sahara. Cette conjonction d'événements importants risque d'être défavorable au Maroc : elle survient au moment où le royaume, qui n'a toujours pas officiellement proposé de projet alternatif, est accusé (d'après le fameux rapport confidentiel de la commission onusienne des droits de l'homme) de violer les droits de l'Homme au Sahara. Pour sortir de l'impasse, le Maroc pourrait abattre la carte du fameux projet d'autonomie, “la seule à même de redorer le blason du royaume auprès de l'ONU et de remettre la pression sur le Polisario via un regain de tension dans les camps de Tindouf” nous explique une source au Corcas. Cela est-il encore possible ? Techniquement, le Corcas était censé remettre avant octobre 2006 un projet d'autonomie au souverain. Mais plusieurs sources, à l'intérieur du Corcas comme dans les rouages des Affaires étrangères, attestent que “le Conseil mené par Khelli Henna Ould Errachid n'a pas eu le temps de poser ses valises, de voyage en voyage, et encore moins de préparer une plateforme… avant de soumettre un quelconque projet d'autonomie”. Quid du projet d'autonomie, alors ? Aux dernières nouvelles, une délégation marocaine qualifiée de haut niveau, “conduite par un représentant personnel du roi”, si l'on en croit certaines sources, s'apprêtait, en milieu de semaine, à rejoindre New York pour “discuter” d’un projet d'autonomie pour le Sahara. Quel projet, élaboré où et avec quel contenu ? Autant de questions pour le moment sans réponse |
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| soyons pas trop euphorique ,j'attends vos réations sur l'article. |
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| L'ONU n'a jamais resolus un conflict bien au contraire il a défandu une partie sur une autre par rapport au interdts des pays les plus riches et les plus puissantes de monde .. le conflict de sahara est dans sa bon voix il faut donner l'autonomie au sahara et laisser les saharouites dériger leurs régions et continuer avec les autres régions Rif, souss .. etc c'est la bon voix.. bref : il faut résdoure le problem entre les deux camps et ce genre de rapport ne va pas amélorier la paix dans la région mais plutot rendre les interets de l'un ou de l'autre plus visible .. |
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wa baz , tu l'as eu la réaction : RIEN !! tous les marocains connaissent tel quel : KHAWI.. tel quel : poubelle ... sauf quand il parle des affaires de société ... tel quel : dit cette semaine que la france est contre le maroc ...alors que la semaine derniére il disait que la france est avec le maroc sur l'affaire de son sahara... |
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#5
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| Citation:
si tu n'aimes pas telquel ,c ton choix ,mais n'esseyes pas de nous l'imposer . t suffisament grand pour voir leur là où ca ne va pas ,et quels sont leur façon d'argumenter les choses. |
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#6
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| un article de tel quel correspond à un article de la propagande ennemie ... as-tu remarqué que ton Tel Quel n'a pas cité dans son dernier numéro le retrait du kenya de sa reconnaissance de la rasd ...!! pas un mot !!! wa baz ... |
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#7
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| c clair que Tel Quel, c pas ça en matière d'information ... on peut regretter qu'au Maroc on n'ait pas une presse de valeur, sérieuse dans ses analyses. C sûr que si on récupère notre sahara, ce ne sera pas grâce au patriotisme de "Tel quel" ou "journal hebdo". Leur ligne directrice choisie est systématiquement de déranger le Maroc sur tous les plans (monarchie, gouvernement, intégrité territoriale, société, économie, etc...) Je pense que Tel quel doit songer à s'installer en Algérie, ils y feraient fortune et remonteraient le moral de l'Algérie !! |
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#8
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En Algérie, la presse ne jouit pas de la même liberté bien qu'elle ait payé un lourd tribu au terrorisme et à l'égo de Bouteflika Ier!!! |
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#9
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| Citation:
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#10
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| je n'oeuvre contre aucun journal mais je dis ce que je pense de "Tel quel". Je n'arrive pas à penser qu'un journal qui est 100% négatif comme Tel quel ou 100% positif comme beaucoup à l'endroit du Maroc peuvent être des journaux crédibles. |
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