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#1
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| Bonjour tout le monde, j'ai découvert il y a quelques mois une nouveau (pour moi) de la poésie arabe, je parle de la poésie arabe qui vient des pays du golf et ses célèbres poètes comme : hamdane ben mohammed ben rached al maktoum, nouha nabil, ... y a t-il des fans de se genre de poésie, parmis vous? |
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#2
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oui moi !!!! ![]() |
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#3
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| j'aime bien la poésie populaire exprimée en dilaecte des pays du Golfe, Certaines TV satellitaires programment des récitals de ce genre de poésie, c'est un vrai spectacle, un régal, ça doit s'inscrire das la continuité des fameuses joutes verbales dans la tradition arabe ancestrale comme dans souq 'Ukad,
__________________ Epur mon cher Galilee, elle ne tourne plus depuis belle lurette, Elle danse sur une orbite fractale déssinée par tes héritiers, J\'éspère au moins qu\'elle saura onduler sur un rythme oriental !? :-o |
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#4
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ouiiii j'adooooooooooooooore .. mais juste qq information Mohammad Ben Rached n'ecrit pas des poéte il les achtesnt .. nouha nabil aussi .. ![]() par contre il exicite tout une liste des poétes que j'aime bien .. mais il faut pas les écouter ou les lires dans les livres mais pour déguster ca y aller sur ce que on apple Barza = c'est tente ou se recontrent les poétes et boire le cafée sur le sable et écouter ca .. |
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#5
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Il y a aussi son fils Hamdane (surnommé FAZZA3 - le terifiant) dont les poèmes me laissent sans souffle. d'ailleurs je vais essayer de t'envoyer un ou plusieurs de ses poèmes. et tu peux aussi essayer d'entendre des chansons écrites par lui comme "rawweh we rouh" de Assala - ou meme "Lahn al mafareg " de Salmane Hamid - "Al fossoul al 4" de diana Haddad |
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#6
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#7
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wawwww sa donne envie de s'installer sous une tente et d'écouter ces beaux poèmes que récitent ces bédouins poètes ....... pincez moi je reve ![]() |
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#8
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oui ca donne envie tu sais que c'est une tradition arabe de repeter la terminsant de chaque verset de la poésie aprés celui qui la recite .. c'est tres beaux .. |
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#9
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hmmmm j'imagine très bien d'ici le shéma j'aime beaucoups cette tradition .... |
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#10
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| Poème de Sayhût à Zanzibar du marin Sa'îd Ibn Sâlim Bâtâyi' Ô Dieu, je t'implore, rends aisé le difficile, A tes créatures, sur terre comme en mer, Par la gloire de Tâha, le Prophète, meilleur des hommes Miséricordieux, Saint, je t'implore, ô mon Dieu. Écoute, ami, ce que nous disons : Dès que le soleil se couche, prie le Prophète. Nous disons, ô Dieu avec repentir et soumission : Pardonne et sois indulgent, fais venir les mots simplement. Sayhût, nous en sommes partis le soir, Après avoir accompli tous les préparatifs. Nous prîmes la direction du lever de 'Aqrab. Une nuit durant, chacun assure son quart. Cap sur Himârayn, durant une journée, Ainsi que la nuit qui suit, jusqu'à ce que t'apparaissent des signes. Après trois demi-journées de navigation aux étoiles, Prends le cap du lever de Suhayl, maintiens-le. 'Abd al-Kûrî apparaît devant toi, des montagnes Découpées, que l'on pourrait citer en exemple. A tribord, Ki'âl Fir'awn disparaissent, Tout comme Jurduf, comme je te le dis. Puis vire vers Sindibâr, Vers le couchant, mon ami, au lever du jour. Fais attention aux alentours de Binnah, son fils et sa soeur. Attention, redouble de précaution, surtout par temps couvert. Le Cap Hâfûn est devant toi, élevé et proéminent. Après l'avoir passé, mon ami, dirige-toi Vers le coucher de Suhayl la verte. Écoute Le timonier et fais attention qu'il ne s'endorme. Pendant trois demi-journées, longe la côte Barr al-Khazâ'in. Après la première, se trouve le cap Ma'bar, passe-le. Puis ar-Rashâ' Ayl, où se trouve l'eau douce Une fois hors de vue, tu as terminé la deuxième demi- journée. La troisième demi-journée t'amène au cap Khayr, Terre haute que tu longes au matin. L'étoile Himârayn, que ta prière soit entendue, Si tu prends sa direction, tu navigues en sécurité. Sayf at-Tawîl se distingue nettement. Qar'ad et Hubiyyah sont dépassés. Tu continues, mon ami, pendant deux demi-journées. Après Hîrâb, il y a sept zuwâm. Peut-être diras-tu qu'il en faut plus, ô toi l'éloquent, Mais si le vent est constant avec toi, Tu arriveras à Fshût à temps. Toi et moi devons être très attentifs. Continue ton parcours en suivant l'étoile al-Himâr, Je veux dire Himârayn, ô Sadr as-samar. Longe la côte Vers Murûtî, dont tu apercevras les amers. Un grand arbre, puis les dunes de sable, Tu verras deux dunes rouges D'où émerge un sommet volcanique noir. Après les avoir dépassés, on ne s'en occupe plus. Ton étoile est maintenant 'Aqrab, suis-là. Conduis-nous en maintenant ce cap. Elle recouvre toute la côte des Banâdir. Jusqu'à Barâwah, au-delà, tu es en sécurité. Maintenant, tu mets le cap sur Himârayn. Si nous implorons Dieu, notre prière sera entendue. Suis-le mon ami et tout ira bien. Au matin tu seras à al-Jubb ou à proximité. Voici les îles Kuyâmâ, ô toi le perspicace. Tûlah, Tiwâlah, suis-les en allant droit devant. Umm al-Khawâdir se trouve sur la route. Tu reconnaîtras la terre aux arbres qui s'y dressent. L'étoile est toujours celle dont nous avons parlé, Si tu changes de cap, prends un khann dans sa direction. Suis la côte et restes-en près, Tu arriveras à l'île Kiwâyûh où la côte disparaît. Maintenant à tribord se trouve le golfe de Yâyâ et ses récifs. Attention ne t'en approche pas comme ceux qui le font. Regarde à tribord apparaître sept îles séparées les unes des autres, Ainsi que le sommet de l'île Mânda qui s'élève. La petite colline où se trouve Shaylah, vise-là. Suis-là, tout en t'en approchant. Vire de bord, évite de lofer, Sinon tu monteras sur les récifs. Reste au milieu du golfe clair Et tu auras l'esprit calme et tranquille. Si toi l'éloquent, tu écris et tu lis, Regarde à bâbord et tu verras les huttes. La mousson est arrivée à Shaylah et Lâmû. Et ce que tu attendais est arrivé, jeune homme. Si tu transportes avec toi de l'oignon, Ici et à Zanzibar, il se vend cher. Aux premières lueurs du jour, nous prenons la mer En mettant le cap sur le coucher de Sindibâr Pendant la moitié d'une demi-journée, l'Eternel est celui qui fait durer. Nous retournons vers Suhayl la verte et filons droit. Suis Suhayl pour le restant de la journée, suis Encore pendant la première moitié de la nuit, et pour le reste de la nuit, Vire vers Himârayn, puis retourne vers 'Aqrab. Au matin, tu te retrouveras à longer la côte quart après quart. Au matin tu est à Kalîfî ou aux alentours. Son amer est une dune élevée, toute en longueur, Surmontée de hauts arbres, tu la dépasses. Après cela, tu verras nettement les sommets de Mombasa. Le cap est désormais pour Wâsîn. Conserve le cap de Himârayn sans bouger, Laisse chacun trouver ce qu'il désire Puis, mets le cap sur Suhayl, ne t'endors pas. Continue ta route jusqu'à ce que Mâzîwah apparaisse. Et là jeune homme, tu es en sécurité. Mets le cap sur Sindibâr, jusqu'à ce qu'apparaisse Le cap de l'île dont les amers se dressent. Puis l'île Umm ad-Dajâj avec des arbres. Après elle se trouve l'île de Zanzibar. Longe les toutes les deux à la lumière du jour, Vers l'île de Mutûnî, que le règne de Dieu soit sans fin. Laisse les îles à tribord. Ecoute tout ce que j'ai dit, mon ami Il y a des roches affleurantes longues et étroites. Entre en paix au pays du clou de girofle. Vous qui écoutez, concluons en bénissant le Prophète, Sa famille, ses compagnons et tous ceux qui les ont suivis, Tous ceux qui sont venus après eux tout au long des années, Aussi nombreux que la multitude de fois où les priants se sont prosternés. |
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