Le ministère public marocain requiert la peine de mort contre l'"émir" français Richard Robert !!! Citation:
Assalamo Aleikoum Wa Ra7hamato Allah wa Brakatoh !
voici un article qui parle des dérnier nouvelle sûr le francais qu´est inculper par les autorítés marocaine de travailler pour les services d´éspionage francais ... l´homme s´appelle "Richard Robert." qui paurais aussi risquer d´être condaner d´ailleur comme c´étais le cas pour les citoiyens marocain dans cette a fair epour la peine du mort ... WA Allah ye7hfad !
Wa Allah A3lam!
Allahoma Ij3l Baladana Al Maghrib Inscha Allah Aminan!
wa salamo aleikoum !
yours ibno_khaldoun
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Le ministère public marocain requiert la peine de mort contre l'"émir" français Richard Robert
LE MONDE | 16.09.03 | 13h04
Les avocats de la défense ont plaidé l'absence de preuves attestant de l'existence d'un réseau terroriste dans lequel aurait agi l'accusé. Le verdict sera rendu jeudi à Rabat.
Rabat de notre envoyé spécial
Le verdict du procès de l'"émir" français Richard Robert et de ses 33 complices, accusés de terrorisme, a été reporté au jeudi 18 septembre au matin. La décision a été annoncée, lundi 15 septembre, peu avant minuit, par le président de la chambre criminelle de la cour d'appel de Rabat, à l'issue d'une longue journée consacrée au réquisitoire du procureur et aux plaidoiries des avocats de la défense. Jeudi, avant l'énoncé du verdict, tous les accusés pourront s'exprimer, a assuré le juge.
S'ils suivent le réquisitoire du ministère public, les juges auront la main lourde. Au terme d'une intervention de près de deux heures, le procureur a en effet demandé "la peine maximale" prévue par les articles 201 et 203 du code pénal - c'est-à-dire la peine de mort - contre dix inculpés, dont Richard Robert.
Il a également requis la peine capitale contre deux autres "terroristes", accusés du meurtre d'une femme à Tanger, et la prison à perpétuité pour tous les autres, à l'exception de cinq inculpés pour lesquels, en l'absence de preuves, le ministère public recommande qu'ils bénéficient de "circonstances atténuantes".
Ecouté avec une attention extrême par Richard Robert et ses co-inculpés, serrés les uns contre les autres sur des bancs et surveillés de près par des policiers, le représentant du ministère public a précisé que, si les inculpés n'étaient pas directement impliqués dans les attentats-suicides du 16 mai à Casablanca (45 morts dont 12 kamikazes), ils devaient être condamnés pour avoir "préparé des actes terroristes contre des installations commerciales et touristiques" à Tanger, Fès et Meknès. Les inculpés, a affirmé le procureur, "préparaient le renversement du régime marocain et son remplacement par un autre".
Près d'une douzaine d'avocats ont ensuite pris la parole. Le défenseur français de Richard Robert, Me Vincent Courcelle-Labrousse, a également pu faire valoir son point de vue sous forme d'un texte lu par un confrère marocain, Me Abdelfettah Zahrach, deuxième défenseur de "l'émir aux yeux bleus".
Dans ses conclusions, l'avocat français a souligné la "légèreté" de l'accusation. "Richard Robert, a-t-il dit en résumé, est un émir sans troupes : aucun des 33 co-inculpés ne l'a mis en cause. Ils ont tous reconnu ne pas le connaître, sauf un qui l'a croisé, une fois, au moment de la rupture du jeûne du ramadan. Comment se fait-il que les services marocains n'aient pas repéré Richard Robert alors que mon client, un ancien d'Afghanistan selon eux, faisait la navette entre la France et le Maroc où il résidait ? On nous a parlé d'un réseau terroriste, mais aucun élément, dans le dossier ne prouve son existence. Aucune pièce convaincante - armes saisies, explosifs - n'a été présentée au tribunal. Est-ce qu'elles existent ?" REQUÊTES REFUSÉES
"On a requis la peine de mort pour mon client sur la base d'un dossier qui n'existe pas, a déclaré l'avocat, en fin de journée, au Monde. La peine de mort constitue le châtiment ultime ; ici, nous avons eu droit à une procédure de référé."
A l'ouverture de l'audience, Me Zahrach avait demandé une expertise de son client pour savoir s'il avait été torturé, comme il l'a affirmé à l'audience, par les services de renseignement marocains. L'avocat avait également réclamé l'ouverture d'une enquête pour savoir si, oui ou non, Richard Robert avait travaillé pour les services de renseignement extérieurs français (DGSE) et de contre-espionnage (DST), comme il l'avait affirmé la semaine précédente à la barre. Le tribunal avait refusé les deux requêtes : la première parce que la demande était trop tardive ; la seconde car elle était sans intérêt pour le déroulement du procès.
Tous les avocats qui ont plaidé, lundi, ont mis en avant la légèreté du dossier de l'accusation, l'absence de preuves, les aveux "arrachés sous la torture" et demandé la relaxe de leurs clients... Dans un seul dossier, la défense a dû se contenter de plaider "les circonstances atténuantes" : Mohammed Neggaoui, l'un des responsables du "réseau terroriste", a en effet admis posséder des armes. Elles lui avaient été remises par un inconnu et elles n'étaient pas destinées à servir dans le cadre d'actions terroristes, a-t-il affirmé.
Jean-Pierre Tuquoi pour le Monde
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 17.09.03
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