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| salam, hit radio... en ce moment... bob sinclar ..... sound of freedom.... |
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| Citation:
bonne nuit! |
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| beh une autruche tiens! pffffff vraiment ces jeunes grrrrrrrrr |
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| dsl j'ai oublié que chi nass b39lhoum........... ![]() ![]() |
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| oui c'est pas de l'algérie, c'est du maroc ![]()
__________________ Un souci bladinautique? Un simple clik, et je t'explique!! |
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| C'est la 26 ème fête de la musique, faisant la fête ensemble ![]() Julio Iglesias Vous les femmes, vous le charme Vos sourires nous attirent nous désarment Vous les anges, adorables Et nous sommes nous les hommes pauvres diables Avec des milliers de roses on vous entoure On vous aime et sans le dire on vous le prouve On se croit très forts on pense vous connaître On vous dit toujours, vous répondez peut-être Vous les femmes, vous mon drame Vous si douces, vous la source de nos larmes Pauvres diables, que nous sommes Vulnérables, misérables, nous les hommes Pauvres diables, pauvres diables .... Dès qu'un autre vous sourit on a tendance A jouer plus ou moins bien l'indifférence On fait tout pour se calmer puis on éclate On est fous de jalousie et ça vous flatte Vous les femmes vous le charme Vos sourires nous attirent nous désarment Pauvres diables que nous sommes Vulnérables, misérables, nous les hommes Pauvres diables, Pauvres diables, Pauvres diables Dernière modification par travelers ; 21/06/2007 à 10h14. |
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#3989
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| Le classique, la meilleurs Ne me quitte pas Il faut oublier Tout peut s'oublier Qui s'enfuit déjà Oublier le temps Des malentendus Et le temps perdu A savoir comment Oublier ces heures Qui tuaient parfois A coups de pourquoi Le coeur du bonheur Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Moi je t'offrirai Des perles de pluie Venues de pays Où il ne pleut pas Je creuserai la terre Jusqu'après ma mort Pour couvrir ton corps D'or et de lumière Je ferai un domaine Où l'amour sera roi Où l'amour sera loi Où tu seras reine Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Je t'inventerai Des mots insensés Que tu comprendras Je te parlerai De ces amants là Qui ont vu deux fois Leurs coeurs s'embraser Je te raconterai L'histoire de ce roi Mort de n'avoir pas Pu te rencontrer Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas On a vu souvent Rejaillir le feu D'un ancien volcan Qu'on croyait trop vieux Il est paraît-il Des terres brûlées Donnant plus de blé Qu'un meilleur avril Et quand vient le soir Pour qu'un ciel flamboie Le rouge et le noir Ne s'épousent-ils pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Je ne vais plus pleurer Je ne vais plus parler Je me cacherai là A te regarder Danser et sourire Et à t'écouter Chanter et puis rire Laisse-moi devenir L'ombre de ton ombre L'ombre de ta main L'ombre de ton chien Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas |
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#3990
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| Jacques Brel Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui chantent Les rêves qui les hantent Au large d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dorment Comme des oriflammes Le long des berges mornes Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui meurent Pleins de bière et de drames Aux premières lueurs Mais dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui naissent Dans la chaleur épaisse Des langueurs océanes Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui mangent Sur des nappes trop blanches Des poissons ruisselants Ils vous montrent des dents A croquer la fortune A décroisser la lune A bouffer des haubans Et ça sent la morue Jusque dans le coeur des frites Que leurs grosses mains invitent A revenir en plus Puis se lèvent en riant Dans un bruit de tempête Referment leur braguette Et sortent en rotant Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dansent En se frottant la panse Sur la panse des femmes Et ils tournent et ils dansent Comme des soleils crachés Dans le son déchiré D'un accordéon rance Ils se tordent le cou Pour mieux s'entendre rire Jusqu'à ce que tout à coup L'accordéon expire Alors le geste grave Alors le regard fier Ils ramènent leur batave Jusqu'en pleine lumière Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui boivent Et qui boivent et reboivent Et qui reboivent encore Ils boivent à la santé Des putains d'Amsterdarn De Hambourg ou d'ailleurs Enfin ils boivent aux dames Qui leur donnent leur joli corps Qui leur donnent leur vertu Pour une pièce en or Et quand ils ont bien bu Se plantent le nez au ciel Se mouchent dans les étoiles Et ils pissent comme je pleure Sur les femmes infidèles Dans le port d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam. |
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| chaâbi, musique, raï |
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