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La paix et la liberté d'apres les ricains tfouuu aalihoummmm Sexe et guerre à l'affiche des cinémas de Bagdad agrandir la photo BAGDAD (AFP) - Il est onze heures du matin et les "cinéphiles" de Bagdad font déjà la queue pour voir "Sexual Predator", un vieux film érotique américain, genre inattendu et très populaire depuis la chute de Saddam Hussein. Depuis mai, quand la douzaine de salles de l'avenue Saadoun, du centre de la capitale, ont rouvert, les films érotiques se proposent aux amoureux des salles obscures pour pas plus que 1.000 dinars, soit un demi dollar. Tout ce qui ressemble à ce genre de produit ou qui comporte de l'action, fait à Hollywood, avec de préférence des soldats américains engagés dans des batailles mortelles, attire la foule, assoiffée de ces genres bannis sous le long règne de Saddam Hussein. Des hommes, jeunes et moins jeunes, lorgnent vers les affiches de la salle Samiramis, montrant une femme nue se baignant et des couples en pleine action. Une main anonyme est intervenue cachant les parties intimes avec une couche de peinture noire ou y ajoutant des dessins grossiers de sous-vêtements. "La première séance est à 10H00 et la dernière à 15H00 heures", explique le propriétaire de la salle qui se présente sous le seul nom de Hossam. "C'était une salle familiale avec des films pour tous les âges. Depuis la guerre, les affaires vont bien même s'il n'y a plus de soirées en raison du couvre-feu", ajoute-t-il. Sous Saddam Hussein, une lourde censure veillait à couper des films toute scène osée, rendant parfois difficile leur compréhension. Elle n'était pas trop regardante sur les violences qui s'étalaient à longueur d'écran. Le service de la censure, dépendant de l'ancien ministère de l'Information, veillait scrupuleusement à ce que les films ne reçoivent leurs visas d'exploitation que s'ils sont conformes à l'idéologie du régime baassiste. Cela n'empêchait pas de montrer des films américains de série B mais également beaucoup de films indiens et arabes, spécialement égyptiens. Désormais, les femmes sont interdites de toutes les salles de l'avenue Saadoun. Les mineurs le sont en théorie mais personne ne contrôle l'âge à l'entrée. "Nos femmes ne peuvent pas voir ce genre d'images. C'est pas bon pour elles", affirme un spectateur au moment de subir l'inévitable fouille corporelle pour empêcher l'introduction d'armes ou de bombes dans la salle. Les exploitants, dans les affaires depuis les années 1970 pour la plupart, reconnaissent que la programmation a radicalement changé depuis la chute de l'ancien régime. Ils se défendent toutefois de ne montrer que des films érotiques. En fait, il y a beaucoup de films d'action, dont l'incontournable "Terminator" avec Arnold Schwarzenegger qui cadre bien avec un pays qui vient de sortir d'une guerre sanglante et où les soldats américains continuent de subir, chaque jour, des attaques. "Nous ne voulons plus de films arabes. Nous préférons les romances produites en Europe et aux Etats-Unis", dit Alaa Hussein, venu voir dans la salle Atlas, "Bella Donna", un film du metteur en scène brésilien Fabio Barreto. A l'entrée d'une salle voisine, d'autres hommes scrutent les affichettes de femmes nues dans le hall d'entrée. "Les seules femmes que nous connaissons sont les nôtres et elles sont couvertes de noir du pied à la tête", dit un jeune plaisantin. "C'est pourquoi nous pensons que toutes les étrangères ressemblent aux actrices de cinéma", ajoute-t-il, avouant ne pas connaître et ne pas vouloir connaître le titre du film qu'il s'apprête à regarder. :-x :-x :-x :-x |
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Jmafou c'est pas la fin du monde c'est juste des films NON :-? Enfin quoi qu'il en soit perso je critique plus les mecs qui ont courru au ciné pour voir ces films que les personnes qui les ont mis à l'affiche ;-) |