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#1
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RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Mazen Sonnokrot, homme d'affaires palestinien et ancien ministre de l'Economie, n'a pas de mal à vous convaincre de ne pas commercer dans les territoires. Livrer des biens par camion de son entrepôt à Ramallah, en Cisjordanie, vers la bande de Gaza, située à 80km de là, coûte en moyenne 2.500 dollars par camion, dit-il. Importer un conteneur d'Europe à Ramallah ne coûte que 800 dollars. Sonnokrot impute la différence aux retards essuyés aux barrages israéliens et aux autres restrictions de mouvement dans les territoires palestiniens, notamment la fermeture fréquente des points de passage commerciaux vers la bande de Gaza. Israël justifie la fermeture des points de passage par la menace d'attentats palestiniens. Mais ce phénomène n'est pas la seule raison expliquant la raréfaction des investissements dans la bande de Gaza et en Cisjordanie occupée, qui gêne l'édification d'une économie saine et la création d'emplois. L'arrivée au pouvoir du Hamas en mars a entraîné un embargo financier occidental sur l'Autorité palestinienne, le mouvement islamiste refusant de reconnaître Israël. La violence, israélo-palestinienne ou interpalestinienne, est en outre toujours présente. Des responsables de l'aide internationale ne cachent pas leur inquiétude quant aux effets à long terme de cette situation. "Franchement, je pense qu'il est impossible d'avoir une économie de marché palestinienne viable avec les bouclages imposés en Cisjordanie et à Gaza", estime David Shearer, chef de l'Office des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires dans les territoires palestiniens. SÉCURITÉ La Banque mondiale a fait savoir le mois dernier que les restrictions israéliennes et les sanctions occidentales pourraient faire de l'année 2006 la pire pour l'économie locale depuis que l'Autorité palestinienne a été créée, en 1994, en vertu d'accord de paix intérimaires avec Israël. Elle pense que la croissance par habitant, dans les territoires palestiniens, va baisser de 27% en 2006 par rapport à l'an dernier. Israël a renforcé ses contrôles dans la Cisjordanie occupée après le déclenchement de la deuxième intifada, en septembre 2000, et a mis en place de nouvelles restrictions de mouvement après l'arrivée au pouvoir du Hamas. Des responsables israéliens soulignent que les activistes ont attaqué par le passé des points de passage comme celui de Karni, principal point d'accès commercial entre Israël et la bande de Gaza. Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Mark Regev, affirme qu'Israël comprend l'importance de ces points de passage pour le commerce palestinien mais justifie les fermetures par les problèmes de sécurité. "Il est dans l'intérêt d'Israël que la situation économique soit bonne dans la bande de Gaza et en Cisjordanie. Nous ne voulons pas vivre à côté d'un Etat en faillite", dit-il. UNE ÉCONOMIE ASPHYXIÉE Sous la pression de Washington, Israël a accepté en octobre d'alléger un peu les restrictions mises en place au point de passage de Rafah, entre Gaza et l'Egypte, mais il ne s'est pas engagé à le maintenir ouvert sur le long terme. Ce point de passage sert surtout au transit de personnes. Tout comme celui de Rafah, le point de passage de Karni a été fermé pendant la majeure partie de l'année, et ouvert quelques jours seulement depuis qu'un soldat israélien a été capturé par des activistes palestiniens, provoquant une crise humanitaire à Gaza, selon les Nations unies. Les chiffres officiels sont difficiles à obtenir car les fonctionnaires font grève, réclamant leurs arriérés de salaires, mais des responsables de l'aide internationale et des hommes d'affaires palestiniens l'affirment: la bande de Gaza et la Cisjordanie reçoivent très peu d'investissements. La Banque mondiale a estimé à quatre milliards de dollars le produit intérieur brut des territoires en 2005, et il devrait tomber à 2,9 milliards de dollars cette année. Par comparaison, le PIB israélien est de 147 milliards de dollars. Incapables d'honorer leurs délais à l'exportation et confrontés, de surcroît, à une chute de la demande locale, liée notamment aux salaires impayés, les fabricants cessent de produire. D'après une récente étude, 22 usines fabricant du mobilier ou des textiles ont quitté Gaza cette année pour l'Egypte et la Jordanie en raison des difficultés à l'exportation. Selon Samir Abdallah, expert palestinien de l'économie, les entreprises étrangères réduisent leur activité dans les territoires et envisagent, pour certaines, de partir. De nombreux hommes d'affaires n'osent pas se rendre en Cisjordanie, et encore moins à Gaza, pour des raisons de sécurité. "Si cela continue comme ça, nous risquons l'écroulement économique", prévient-il. |
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#2
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Moi j'amerais savoir qui sont les pays qui financent encore l'Etat Palestinien?
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#3
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je reprend la kestion : qui sont les pays qui ont encore le droit de financer l'Etat Palestinien? ( nous navon pa oublié limage du comando israelien ki sest introduit dan une banque palestinienne et qui a volé tout largent en resortant en plein jour!!!!) |
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#4
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comment tu réponds trop bien a la question.... l'union europeene et les usa sont les principaux donnateurs, viens ensuite des gouvernements arabes et petrodollars.... |
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#5
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oui mai sil vienne en 3eme peloton les arabes nont meme plus ce privilege qui est dutilisé leur argent come bon le semble !!! je te ferai dire que largent donné par les US et LUE a dotre intention que celui des Arabes |