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#1
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| La Fondation France Libertés de Danielle Mitterrand dénonce les "crimes de guerre" du Front Polisario et décide d'arrêter son aide aux réfugiés sahraouis. Suite aux conclusions d'un rapport publié début septembre sur les infractions "d'une grande gravité" commises par le Front Polisario à l'égard des prisonniers de guerre marocains, la Fondation France Libertés a décidé de suspendre son aide aux réfugiés sahraouis. A l'issue d'une mission à Tindouf, dans le Sud algérien, "capitale" du Front Polisario, l'ONG fondée par Danielle Mitterrand, et créditée jusque-là d'un soutien sans faille pour la RASD (République arabe sahraouie démocratique), dénonce le travail forcé auquel seraient soumis les prisonniers détenus en Algérie. Lors d'une mission de quinze jours, en avril, deux enquêtrices de France Libertés ont rencontré près de 700 prisonniers, et en ont interrogé 338 individuellement. Tous, rapportent-elles, ont témoigné "qu'ils avaient été et sont encore aujourd'hui contraints à effectuer toutes sortes de travaux". Dans le centre de détention de Rabouni, par exemple, administrations, hôpitaux, écoles, internats, jardins et puits, sont "le résultat exclusif et forcé" des prisonniers de guerre marocains. Les enquêtrices rapportent avoir vu plusieurs détenus en train de travailler sur les routes devant servir aux convois de la Minurso (Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental). Lorsque des fonctionnaires de l'ONU risquent de s'approcher du chantier, les prisonniers sont "éloignés pour ne pas être vus." Etant "la seule main-d'œuvre", les détenus marocains travaillent aussi sur les chantiers humanitaires. Des listes de travailleurs sahraouis à rémunérer sont fournies par le Polisario aux organisations d'aide internationale, mais elles sont factices, affirme le rapport, puisque le travail "est exclusivement réalisé par les prisonniers de guerre marocains". Tous les projets soutenus par les bailleurs de fonds utilisent donc "une main-d'œuvre illégale." Et, contrairement à ce qu'affirment les autorités sahraouies, "il ne s'agit nullement pour les prisonniers d'exercer une activité leur permettant de mieux supporter la durée de leur détention, loin s'en faut". Face à ces graves infractions qu'elle considère comme étant "des crimes de guerre", France Libertés a décidé d'"arrêter -son- soutien aux projets en faveur des réfugiés sahraouis". Un geste, précise l'organisation, qui ne remet pas en question son engagement en faveur du référendum d'autodétermination du peuple sahraoui. LA RÉPONSE DU FRONT Pour sa part, le Front Polisario qualifie le rapport de "tendancieux et malhonnête". S'il est exact que les prisonniers de guerre marocains travaillent, ils n'y sont pas contraints. Il est "faux de parler de travail forcé" a déclaré au Monde Ould Salek, ministre des affaires étrangères de la RASD. Pour lui, le rapport de France Libertés "essaie de décrire un enfer qui n'existe pas" et constitue "une insulte au peuple sahraoui." A Tindouf, affirme ce dirigeant du Front Polisario, les prisonniers marocains "vivent exactement comme les combattants qui les gardent" et circulent "sans aucune restriction". Le CICR (Comité international de la Croix-Rouge), fait encore valoir Ould Salek, a toujours recommandé de faire travailler les prisonniers pour "les maintenir en forme, et les aider à supporter leur détention". Les laisser désœuvrés, "c'est pour eux une punition", mais en tout état de cause, leur choix est respecté. Le responsable sahraoui estime "surprenant" que la Fondation française "n'ait pas jugé utile de vérifier ses informations" avec les autorités sahraouies ou "de se référer aux documents de visite du CICR". Le Front Polisario publiera dans les tout prochains jours une réponse détaillée au rapport de France Libertés. Florence Beaugé -------------------------------------------------------------------------------- Les "soldats maudits" témoignent Il reste encore 800 à 900 soldats marocains aux mains du Front Polisario. Un peu plus d'un millier de ces prisonniers ont été libérés ces dernières années, par vagues de 100 à 300, après 10, 15, 20 ans et plus dans les camps de Tindouf et les prisons algériennes. La dernière libération partielle (243 soldats) a eu lieu le 1er septembre. Recueilli par l'hebdomadaire marocain Tel quel, le témoignage de ces hommes corrobore le rapport de France Libertés et va même au-delà. Sous le titre "Nos soldats maudits", le journal dénonce le traitement réservé à ces "héros" considérés chez eux comme des "pestiférés". Selon Tel quel, ces ex-détenus sont accueillis "froidement" et n'ont droit, eux et leurs familles, qu'"à l'indifférence, sinon au mépris". Certains de leurs anciens tortionnaires, ralliés au pouvoir marocain, mènent aujourd'hui des vies paisibles dans le royaume, voire occupent des postes importants au sein de l'administration. le Monde |
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#2
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| Salut Moulay, Tu sais que cette journaliste du "Monde" est tres contestée pour sa vision du Maroc en général, donc même ci ce texte sur le Sahara peut faire vibrer certaines fibres patriotiques... faut relativiser. Voici une réponse a une de ses chroniques sur le Maroc, c'est un peu long mais interessant : Citation:
PARTIR, C’EST TUANT, UN PEU ! Lettre débraillée à madame Florence Beaugé, laquelle journaliste vient de perpétrer, ce 07 / 02 / 01 sur le Monde, cette recette de dérision dont voici un extrait que je développe : « AVEC OU SANS VISA, ILS ONT TOUS UN MOT , PARTIR ». FLORENCE BEAUGE , LE MONDE ! Fleurs-Rances Beaudet, nous dit en substance, que l’amour du pays a foiré, qu’il n’y a pas de boulot ni de patriotisme au Maroc, et que, la recherche de la croûte sécuritaire est ailleurs ! Car Prince, cadres et chômeurs, parias ou desperados, préfèrent les risques du naufrage et de l’exil volontaire, au séjour obligé dans leur pays, malgré les promesses de l’alternance ! Comme quoi, il vaut mieux être, haï, exclus et marginalisé, en Occident fantasmé, que de végéter dans son propre pays ! Le Marocain, lié au mat d’un Etat, bateau-ivre, préférerait se noyer ! Il répond aux chants des sirènes, comme s’il était habité par des djinns ! Dans son instinct, le nomade inconscient que nous sommes, exprime un élémental besoin d'aimer la femme, comme nos mers originelles et intérieures ! Trait d’évolution archaïque ou appel de la mort, le vent du large appelle ! Les Marocains bougent et ramènent des devises ! Si le dôme d’Al Qods nous interpelle tous, yéménites d’origine ou sémites de parcours, vers les terres génésiques de Palestine et d’Israël, n’est-ce pas normal que l’appel du sang, pousse nos Berbères à la conquête du Graal de leurs ancêtres vikings, pyrénéens et autres bretons, par delà le Gibral tar de leur ancêtre Tarik ? WA BAE’DE , Je ne vais pas vous parler de Politique, parce que cela vous dépasse, ni de Palestiniens, et de leur « mal » du pays, malgré les simagrées de l’Europe, ni des fausses promesses de Bush, ni encore des Polisariens, que les Ibères instrumentalisent pour quelques poissons de plus, comme pas des Algériens qui abusent de notre gentillesse, pour un regard hégémonique sur nos mers ! Je vous conjugue juste quelques versets de politesse, pour votre avenir, au présent de l’instructif ! Un pet de plus pour vous, dans le cadre, seyant de vos calomnies glauques et de vos flatulences majuscules ! Suite aux doux mots d’ « unanimité », dont Hachem, le peu timide billettiste du Bayane, vous a gratuitement encensée, dans son Bayane du Jour, je vous prie madame Fleur-de-Ronces, de trouver ici , l’expression de mes outrages tavelés, les plus empesés. Voilà un amour pingre, de femelle révolue, une terroriste blanche à la plume déphasée, qui nageant dans ses humeurs intérieures, navigue entre l’outrage et les amalgames incohérents. Infâme et caustique, la douairière fanatique, bravant la crédulité des lecteurs, par une rhétorique agressive, nous administre, par voie de fait, des poncifs messianiques, aux allures coloniales ! Tordue, comme un petit pénis thrombosé dans les décombres d’une fille de joie moqueuse, elle flatte les méninges torves de ses menstrues crasses sur les feuilles d’un canard devenu im-Monde ! Ses bavures se gargarisent d’une malpropre agressivité. Les faits en deviennent flous, comme ses yeux sourds et hagards : miracles d’archaïques trivialités. Ses lâchers, en giclées asthéniques, ses philippiques de goujats ataviques, ses paroles frustrées de vieux colons fouettards, s’émoussent dans la déception hostile et les positions vicieuses ! L’outrageante madone, parodiant les scribes acerbes, s’est ainsi rangée parmi les créatures immondes, qui nous livrent la guerre ! Outrées par ses déconvenues, elle dégouline son refrain éculé, comme des menstrues de vampire, collés entre les crocs de son gosier décousu ! La zombie, mal fêlée, nous assène ses truismes usés, et, jaillissant de sa jachère de phacochère, jubile dans son ciel déconcerté ! Voilà la fracturée sociale, qui ânonne sans solde et pétarade dans son papier, comme un vieux scolex placide sur un parchemin de labo, espérant du haut des plats sinueux de ses fesses cyniques, qu’on jette de l’acide sur ses souffrances. La Beaudet sidérantes, aux vergetures flasques et vertus molles, nous fait une érection machistes sur le dos ! Déchaussée comme la guigne, la dame rance, lâche avec vanité et suffisance, ses grumeaux fétides, à la face de ceux, qui avec pitié l’écoutent dans leurs meaculpatiques « devoirs d’affliction » ! EXPLORATIONS Procès détournés, quand on sait les causes réelles des visas, qu’elle soulève, des fermetures d’esprit qu’elle affiche, des exactions et de la xénophobie qui en émanent. Toute l’histoire coloniale, et ses dérisions culturelles, se voient résumer dans son billet étroit. Elle est de ceux et d’icelles qui conçoivent la mondialisation comme un droit des seuls financiers et comme une récrée émérite, pour touristes civilisés blancs. Privilège de race, astreignant avec un cartésianisme rare et borné, les indigènes à rester confinés chez eux et solidement enfermés par les tyrans qu’ils nous reconnaissent de la métropole! Vous qui recevez no homériques édiles parmi vos émules, on vous sait homophobes ! Car les hommes, les braves de chez vous, préfèrent cogiter et coïter, même entre eux, pour vous délaisser ! Rendons grâce aux droits de l’homme chez vous, pour avoir acquis le droit au mépris ! Leur indicible courage, bien que inégalé chez-nous, ( à la bonne heure en fait ! ) leur donne le loisir de préférer, la ####, de leurs égaux, au chantage belliciste de vos humeurs scatologiques ! Madame vous êtes cuite et aigrie, aucun homme libéré ne daignera plus vous rentrer dedans ! Et, c’est là que noblesse oblige, les nôtres madame, dignes héritiers des chevaleresques créateurs de l’amour médiéval, du romanesque et de la courtoisie, vont sur les pas de leurs ancêtres, conquérir, que dis-je secourir, vos cœurs ! L’urgence les obligeait, après vos fraternelles guerres ! L’ingérence humanitaire était née avec les nôtres ! Sans que ce soit un funeste alibi politique, une diversion, ou un exutoire Pour l’honneur de servir et la gloire de plaire ! Le Samu pour les meufs éplorées ! Artisanal, il est vrai ! Et l’on pourrait concevoir pareils services, organisés comme une holding multinationale, rendant de pareil services, sur toute l’ étendue de l’ Occident ! Il n’y a pas de sots métier, Florence, mais de « saute-femelles » ! Leurs partenaires en défection, les parturientes manquaient, il fallait procéder, avec abnégation et courage, à la relève. Le sauvetage de la Nation, l’exigeait, d’abord ! Il fallait repeupler l’Europe, paresseuse et lui redonner, avec l’espoir, le goût du sexe et de la vie, après les sales guerres ! Vos écoles manquaient de gosses, des classes ouvertes pour rien, une population en dérive, avec une pyramide des ages culbutée, à l’envers ! La faute est à ce Charles Martel ! On n’en serait pas là, en vous martelant plus tôt ! Ce sont nos intrépides mineurs qui vont aller au charbon pour remuer vos braises ! , Soldats de l’ombre, soldats inconnus, tombés de leurs piédestaux ! Ces barbaresques arabes que vous critiquiez, ces berbères aux nez aquilains, dont les silhouette brunes inquiètent et que l’on jalouse pour leur sérieux travail, sont, les vrais concurrents, au sen noble du terme ! Des copains qui partagent copines et femmes ! On les hait pour leurs mérites reconnus dans le travail de l’ombre ! Ce n’est ni une histoire d’argent ni de pouvoir, encore moins de travail ou de chômage ! Mais toute de sexe confondus ! Sordide Histoire, tu nous racontes des balivernes ! Bravant mers et montagnes, polices et douaniers, sans visa comme vous dites si narquoisement, madame, déjouant hispaniques et barrages ! Ils vont, les maures, la poigne dans la quéquette, à la quête de la vérité, au delà des Pyrénées , mensonges en deçà ! Ils vous disent : si vos hommes vous délaissent, on est là, après le travail ! Suant de jour et de nuit, sans bruit, ils ramassent leurs économies en supportant, exactions et injures ! Jardiniers et éboueurs, chauffeurs et petits commerçants, l’armée de ces dames, supporte même l’infamie ! Ils ont bien compris le jeu des dames, le semblant des insultes, l’arrogance des viragos, faisant semblant de haïr, elles dissimulent par l’agressivité apparente les amours fourbes et volages, pour mieux le protéger et s’en protéger ! Si vos hommes aigris, délaissent vos flancs de inaccessibles et vos monts, Vénus, ceux sont les Maures qui réaniment vos prés désertés ! Palliant par là aux inanités défectueuses de vos scabreux hexagonaux et grivois compères ! S’ils sont allés hier, par monts et par vaux, sous vos tranchées et dans vos tunnels, les voila maintenant à l’intérieur de vos « compagnes » acides, qu’ils vont féconder , durant leurs douloureux exils ! Douteuses déportations, au nom du travail, qui ne bannit point les émois, examens de passage, épreuves initiatiques, non dépourvues de plaisirs et de chair ! Repos du guerrier ( des fils ) après les Verdun et autres Canossa de leurs pères sacrifiés ! LES ZEMIGRES Or, vous ne recevez, en dehors des muses et des musées, hélas pour vous madame, que les moins membrés de nos hommes ! Ceux que les moindres des vents détachent et propagent ! L’Afrique s’aime à tout ventre ! Entre vos bats noirs qui dentèlent leurs chairs, vos carcans sanglants et vos cieux bas aigris, que nos frustres ! Echantillons, marginaux, romancés par le désespoir, nostalgiques, avides de retrouver chez les maîtres d’hier, des maîtresses en présent ! Mohammed délaisse sa Fatma au bled, pour décupler sa nombreuse marmaille afin d’aller se cacher dans les seins hypotrophiés des Françoises ! Ces terribles émigrés, autres vagues de la Diaspora sémite, actifs du prépuce aux bras, salvateurs citoyens du monde, que la civilisation n’a pas ramolli, font tout pour vous tracter ! Même de l’exotisme, pour complaire à vos normes xénophobes aux odeurs barbares ! Aussi vous vous délectez-vous, sans rancœurs de leur part, de leur splendides breuvages. Nos ouvriers, simples comme un repas frugal, analphabètes pour rester purs et simples, bêtes de sommiers aux muscles de lutteurs, se dévouent à leur notables femelles ! Inconscients des risques encourus, ils auront trouvé un Eden et des houris, sur terres ! Qui plus est, emportés sur le chemin du fric, ils méprisent les risques du sexe, quittes à se tuer, comme Omar, à la tache ! Y a-t-il engagement aussi loyal ? Aussi féroce, que ces heures sup’ qu’ils ne vendent ni défalquent ! Détachés, éperdus dans leurs tâches prolifères, leurs ensorceleuses lubriques leur font oublier jusqu’à la présence de leurs maîtres et employeurs males ! Y a-t-il d’aussi intrépides mulets dans vos fermes, madame Beaudet ? D’aussi dévoués géniteurs dans vos carnassiers troupeaux de folles et de vaches ! Leurs marques de culture profane, leurs sueurs, leurs mains endurcies qu’ils offrent avec humilité, joie et amour, sont les preuves d’une simple grandeur que les aléas du matérialisme n’ont pas ravi à leur sereine et céleste gloire ! Car ils croient remplir une œuvre grandiose en copulant par devoir, un office messianique en coïtant et en baisant, par obligation, leurs avides maîtresses et exécrables mégères ! Devoir de dévotion, en multipliant les fouilles altruistes, en répétant les semences, en recommençant les actes d’offrande, par piété ! Don de soi unique, dépassant le cap des délectations orgiaques, en tribut aux valeurs piteuses et dégringolées ! Pardon de saints aux pécheurs dissolus ! Autant d’eau bénite sur la coupable, nue, que l’on veut exorciser absoudre et par l’extase repêcher ! Endurance mystique et offrande de soi à vos vulves empoissées, défiant le risque de servir par l’obole du sexe, par indulgence et charité ! VERSEAUX POUR VIERGES Ils veulent rentrer au pays, vannés et vidés, mais vous les en empêchez, sachant que la ménopause, culturelle, vous guette après avoir clashé dans des mœurs dépravées ! Quelle aubaine pour vous et vos autels désemparés ! Sémillant de fierté, nés pour glander et non pour tuer, vous vous délectez de leur chair ! Canons olympiens, outillés pour vous servir et vous asservir, capables en un jour de peupler l’ Odéon, ils vous réhabitent, vous repeuplent et vous réhabilitent ! L’espèce de métèques, métisseurs invétérés, voit que votre espèce de mégères, s’occupe à s’oxyder et à s’occire et qu’elle est en voie de s’éteindre, après s’être étripée. Elle vous contemple, en train de vous défoncer dans les urines et à vous ébattre dans le caca. Elle conclue que vous achevez votre cycle par dans clash de civilisation. Vos domestiques, madame, calomniés, colonisés, trahis, conspués, raillés avec acrimonie, achetés, vendus , dépouillés, rebutés répondent à vos vœux et volent à votre secours ! Ils quittent leurs bagnes et leurs campagnes, Vos domestiques, madame Beaudet, répondent ainsi à leur bonne œuvre, civilisatrice. Confinés aux fourneaux, entre le feu et les flammes, ils répondent aux ordres et aux avances ! Trait de civilisation , leur bonne humeur, leur sérieux fantasque, et leur soumission ! N’est pas qu’ils passent leur temps aux baises-mains et à faire des maints salamalecs, allégeances que vous avez laidement combattues, courbettes cérémonieuses que vous maintenez chez vous, et leurs autres génuflexions sportives et extatiques ! C’est un trait de dégel de leurs archaïsmes fossiles ! Pour, une fois qu’ils se soumettent en restant debout ! Aimer debout, pour vous plaire ? Puisque vous les avez gagnés en les libérant de leurs autres assujettissements ! Doublement libérés, Eros, Bacchus et Dionysos en sont témoins ! Quelque soit la pause après le travail, disions nous, à dos , à cheval, en voiture, sur table ou au lit, sur la paille ou sous la couettes, ils obéissent ! Chevaliers servants ou selon les concepts, ustensiles serviles, quelle différence y a-t-il, si l’on n’est pas sadique ! Maîtresses et esclaves, la confusion des corps dans les paroxysmes, étale les partenaires dans une stricte égalité ! Oublis de la rigueur des religions et des barrières des races, le temps d’un instant ! L’inégalité arasée dans la confusion de l’acte, loin des ressentiments ataviques, des profils suspects et des tabous colportés ! Merci madame, l’Onu et l’Unesco vous doivent une statue, pour la liberté de ces instants, pendant lesquels vous rompez la barrière des espèces et que vous transformez le clash des civilisation en dialogue des cultures si passionnant ! Collaborateurs ravis, vos partenaires, Madame, laïcisés de leurs phobies et craintes, reprennent avec joie leurs devoirs champêtres de planteurs en tout genre ! Travaux virginaux fragiles, plantations harassantes de verges sur terreaux vierges, qu’ils viabilisent et inondent de sueurs et de plantes vivaces, venues des tropiques et la méditerranées ! Vous avez un tel goût de l’exotisme, que vous faites languir les vielles voisines ! Ahanements et soupirs qui les noient de chagrins dans leurs nocturnes pollutions ! Nulle veulerie là-dedans, malgré les vacheries et autres folâtres cochonneries ! On est dans le vert et vive la verdeur et ses luxuriants ondoiements ! TRANSES SUR AGRESSIONS Vous ne recevez madame dans vos prés humides que nos glandeurs ! Ceux qui croient en la liberté, l’égalité et la fraternité des hommes et de votre devise. Nos noceurs aux prépuces détachés, coopérants aux pieds nus, viennent arguer chez vous de leur esprit de dialogue et de leurs capacités techniques ! Tolérance aux poings, ils partagent vos us et vos émois et dialoguent pleins de civilités. Ils quittent des terres ou les sables qui ne sont plus, pour avoir été rarement, les leurs ! Ils délaissent leurs gourbis, « en explorateurs », comme antan, les vôtres, qui montaient des expéditions vers les pays des tropiques, explorant les jungles et les pôles ! Ce que nos aventuriers économiques essaient, comme leurs ancêtres géographes et caravaniers ! Autre plèbe qui traverse le détroit des émois et des tares, pour aller s’affrioler et fricoter avec vos aguichantes blondeurs franches, la race des étudiants ! Ces pommés du système, ombiliquent nos besoins à leur formation ! Devenus cadres, militants ou militaires, ils seront obligés de vous pomper encore, après leur diplômes, femmes et livres de commande ! Apprentis sauteurs ou puérils noceurs à la demande, plein d’amitié, leur quête de culture s’achève dans les semences d’amour ! Sans vouloir parjurer, madame, coïtez si le cœur vous en dit ! Récoltez de nos âmes, gardez sans réserve, le plus gros de nos troupes, en partage ! Revenus au pays, après avoir dûment branlé dans le combat, attelés à un autre jihad, au milieu des tempêtes, ils apprendront dans la dialectique locale, à domestiquer la démocratie, à livrer aux dames leurs égales, de plus justes pulsions, tout en gardant la nostalgie de vos amours, le sens de la volupté et les moites ferveur ! Il en est que vous ligotez si bien et qui ne résistent pas à vos liens cinglés du mariage ! Le cul et la culture, étroitement emmurés dans le mariage ! Par quelles jungles et quels pôles les attisez-vous, Madame, dans les chaleureux vôtres ? Ils quittent leurs marmailles et leurs gourbis, pour vos demeures sécurisantes ! Quoique beaucoup d’entre eux restent cloîtrés, chez-vous, dans de véritables taudis ! Quel mal y-t-il pour, Femme, pour l’homme à aspirer mieux ? Quelle valeur avez-vous donc, de naître beaux, blancs, riches, cultivés, juifs ou protestants ? Si vous détestez les autres ! Par quel miracle et quels mérites personnels avez-vous hérité des superbes différences qui vous font gerber tant d’arrogances et puis les vanter ? Par laquelle de vos vertus naissez-vous dans des pays où le confort et l’aisance matériels rejoignent si facilement et la haine et le racisme ? Tout le reste de vos valeurs égalitaires, libertaires, communistes, libérales ou révolutionnaires : bêtisier philosophique et bestiaire politique, c’est du vent ! Des paroles moisies, livrées comme une guerre constante, en attaques aigres et campagnes sournoises, tant que vous ne verrez en l’autrui du Sud, qu’un Jaune, un Rouge, un Nègre, un Arabe, autant de barbares, majorés d’additifs acrimonieux ! Ils ne sont que les sujets électifs de vos tirs, les cibles obsessives et incontournables de vos querelles, les victimes de votre haute culture de soi et de vos expériences cérébrales ! Le nombrilisme égoïste dont votre suprématie boursouflée se distend et se délecte, gonflé de glorioles, emplit les journaux et vos soirées, d’attaques « souveraines » et de sarcasmes exubérants et idiots ! Plus larges et ineptes que la culture et les techniques, vos jubilations culturelles dégénérées, faites de dérisions, vos préceptes politiques suintant les magouilles, trouvent en nos émigrés les récipiendaires de votre génial mépris. Pauvres hommes, objets de ces faveurs que vous leur faites et dont vous subtilisez, les âmes et les biens, pour les traiter de sous-développés, alors qu’ils ne sont que les fruits de vos crimes imparfaits et de votre iniquité ! Délits d’élites, vous les pilonnez, tout azimut, maniant les procédures et les joutes de controverses ! Délinquants notables, vous rétorquez, quand vous vous faites prendre, comme vils lascars et grands escrocs que : « ce n’est pas parce qu’on se trompe, qu’on ne peux plus gueuler ». Maîtrisant la rhétorique des ambages, les jeux de déballage et les instructions, vous légitimez, pour vous, les calomnies et trouvez trop d’abus et d’offenses que l’on vous dénigre, ce peu, ou que l’on dissimule nos hésitations sous les tirs lâches de vos sempiternelles invectives ! Démocratie pour vous, discriminations pour les autres « humanoïdes » dans leurs déserts de pauvreté ! CATHARSIS A écouter vote catharsis, sectaire, il faut bannir la racaille indicible et anencéphale, qui vient souffler votre pain blanc ! Eluder la mondialisation et ses débats par une volonté sécuritaire, effacer de la carte les pays voyous de « l’axe du mal », croisade si chère à Bush et Charonne, stopper les intrusions de ces crapules atypiques et autres mafieux, qui deviennent des intégristes, fanatiques de Bin Laden et des terroristes ?! Plaidoyer et cris, ou musique démuselée d’ambiance ! Plaisirs de la vache et du cochon, n’attendez pas de lui l’usage des doigts, pour pincer vos cordes ni pour pianoter les touches de votre accordéon. Devenues calleuses, par le travail des labours, du bois et des pierres, l’officiant cèdera volontiers à vos lubies et fera usage de sa langue étrangère ! Ainsi le satyre sera domestiqué pour vos services de proximité ! Vous lui apprendrez ainsi à cirer les parquets mal frottés, à faire rougir les cuivres en raclant les plis, briller la faïence de la ménagère, à lubrifier ses ustensiles, si mal et si peu usités ! Et pour finir donnez lui un peu de vos camemberts à lécher ! C’est dans l’usage de langue qu’on apprend les civilités ! Colloque divin qui hisse au cieux les déesses promises et leurs Prométhées dressés ! Tout un symbole manichéen, complexe, aussi réel qu’un documentaire, autour de relations chargées, sado maso machistes ! Lesquelles, résignées ou polémiques, se sont jamais figées ! Ces métaphores demeurent dans les faits parfois et les esprits le plus souvent, plus dans les rêves et les cachettes ! Relations fustigées et doublement fausses, mais étonnement réelles ! Elles ne sont que les avatars et les retombées dominatrices dans le champ sexuel des clashs des colonies et des civilisations. Un climatère transfiguré du processus colonial, de ses fantasmes et de ses frustrations ! Blasphèmes ou calomnies, ce texte amphigourique, au ton libre et totalement parabolique, illustre bien un des aspects de l’exil, dérisoire ici, mais tragique en fait, des aborigènes dans les cons coloniaux ! Madame, tout ceci est bien faux, je ne vous en veux pas pour votre façon de voir nos maux, nous les regardons autrement, à commencer par l’autocritique et la recherche alterne des coupables : vous ! Vous étiez juste la muse, le motif de mes fumistes fustigations, pour me délier les idées et les mots ! Mots croisés pour mémoire, simple exercice de rafraîchissement pour la mémoire, un vent de fraîcheur pour nos neurones, auxquels je voue invite ! Dr Idrissi My Ahmed le 09 février 2002 |
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#3
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| Bonjour, Je ne savais pas qu'il y avait des prisonniers de guerre marocains chez le polisario . On nous a rien dit sur ces soldats depuis le début du conflit ? C'est bizarre que notre gouvernement commence à s'intéresser à ses fils oubliés depuis plus de 25 ans !!!! |
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