| |||||||
![]() |
| | Outils de la discussion | Modes d'affichage |
|
#1
| |||
| |||
| Il s'agit toujours du même hoax, déjà dénoncé x fois par Amnesty et les organisations féministes nigérianes. Cette info selon laquelle un jugement définitif aurait déjà été rendu est FAUSSE, la décision aura lieu le 25 septembre. Il faut absolument faire cesser ces diffusions de fausses informations, sinon quand il y aura vraiment urgence personne ne prendra les appels au sérieux, c'est d'ailleurs probablement le but de ceux qui ont lancé au départ ces fausses infos. Voirwww.secuser.com/hoax/2003/solidarite_amina.htm Pierre-Yves Lambert http://www.fratmat.co.ci/story.asp?ID=22889 jeudi 28 août 2003 Nigeria Amina Lawal connaîtra son sort le 25 septembre La nigériane Amina Lawal, condamnée à mort par lapidation pour avoir eu un enfant hors mariage, a comparu mercredi devant la Cour d’appel islamique de Katsina (nord), qui a examiné son recours contre le jugement, avant d’ajourner son verdict au 25 septembre.“La Cour a entendu les deux parties aux procès, et ajourne son verdict au 25 septembre”, a déclaré à l’issue du réquisitoire et de la plaidoirie la plus haute autorité juridique islamique de l’Etat de Katsina, le grand cadi Aminu Ibrahim, qui présidait l’unique journée d’audience. La Cour islamique de l’Etat de Katsina avait déjà reporté deux fois l’audience d’appel et le grand cadi, avant d’appeler défense et accusation à présenter leurs arguments, avait pourtant souligné que “c’est une affaire vitale qui n’a déjà que trop duré, nous n’avons pas le temps pour de nouveaux retards”. “Il est bon qu’Amina connaisse son sort. Elle sera soit lapidée soit acquittée. Il n’est pas bon de la maintenir! dans l’attente trop longtemps”, avait-il ajouté, devant une salle d’audience bondée, où un important dispositif de sécurité avait été déployé. Pendant la plaidoirie de son avocat Aliyu Musa Yawuri, l’accusée, visiblement nerveuse, se tenait dans un coin de la salle, sa fille Wasila dans ses bras. Amina Lawal, mère de famille de 31 ans, a été condamnée à mort par lapidation en mars 2002 par un tribunal islamique du nord du Nigeria, pour avoir eu un enfant plus de deux ans après avoir divorcé, ce que la charia (loi islamique), réintroduite dans les affaires pénales, en 2000, dans 12 Etats du nord du Nigeria à majorité musulmane, considère comme un crime. L’avocat de la jeune femme a axé sa plaidoirie sur les faits et la procédure pour tenter de démontrer que la condamnation était douteuse, et n’a pas cherché à remettre en cause le système controversé de la Charia. Me Yawuri a affirmé que le tribunal qui avait jugé Amina en première instance ne lui avait pas expliqué correctement son inculpation et les conséquences de ses propos lors du procès. Il a aussi avancé que l’enfant avait été conçu avant l’entrée en vigueur de la charia dans l’Etat de Katsina, et que la grossesse avait été lerésultat d’un possible “embryon dormant” (phénomène reconnu par la loi islamique), fécondé alors qu’Amina était encore mariée. |
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|