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| Vous vous rappelez de cet escroc qui a fait parler de lui en jouant l'opposant politique ! Il a même créé recemment un parti politique bidon avec l'aide de l'Algerie !! Et bien !! Il s'est fait coincer par la police française ! Bon bref ! PARIS, 18 sept (AFP) - Hicham Mandari, un Marocain qui avait été mis en examen dans une vaste affaire de trafic de faux dinars de Bahrein et victime d'une tentative d'assassinat à Paris en avril 2003, a été interpellé jeudi à Paris "dans le cadre d'une affaire financière", apprend-on de source policière. Il a été placé en garde à vue dans les locaux de la Brigade de recherches et d'investigations financières (BRIF) après avoir été interpellé place Vendôme, à Paris (1er), l'un des quartiers chics de la capitale, où sont notamment concentrés les plus grands bijoutiers. Cette affaire met en cause un homme d'affaires marocain ayant pignon sur rue, dont l'identité n'a pas été révélée, qui a porté plainte auprès de la police française pour "extorsion de fonds", a-t-on précisé de source proche de l'enquête. La BRIF a monté une "planque" et un dispositif de surveillance", à la suite de cette plainte, qui a abouti à l'interpellation de M. Mandari, précise-t-on, indiquant que l'enquête "n'en est qu'à ses débuts". Hachim Mandari avait fait parler de lui en avril dernier, affirmant être "tombé dans un véritable traquenard" après une "tentative d'assassinat", selon lui, près de son domicile parisien. Il avait indiqué à la police française avoir été touché de trois balles, par des inconnus. C'était la seconde tentative d'assassinat, selon son avocat français, Me William Bourdon. "Il est loin d'être invraisemblable que cette agression s'explique par le contexte très particulier des relations passées de M. Mandari avec la famille royale marocaine", avait estimé à l'époque Me Bourdon. En juin 1999, M. Mandari avait publié, sous forme d'encart publicitaire dans le Washington Post, une lettre ouverte au Roi Hassan II, décédé en juillet 1999, dans laquelle il menaçait de rendre publiques des informations de nature, selon lui, à nuire à son image. M. Mandari était mis en examen en France dans une vaste affaire instruite à Paris, depuis la fin 1998, portant sur une vaste escroquerie reposant sur l'impression et la diffusion de faux billets de 20 dinars du Bahrein pour un montant total de 140 millions de dinars de ce pays, qui est la principale place bancaire du Golfe.L'une des plus vastes et ingénieuses affaires de faux billets de ces dernières années, selon les enquêteurs français. |
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#2
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| Un nouvel épisode dans l'affaire Mandari, cet ancien conseiller spécial d'Hassan II a été arrêté jeudi dernier à Paris. La police le soupçonne d'avoir fait chanter Othman Benjelloun, président de la Banque marocaine du commerce extérieur. Poursuivi pour «chantage» et incarcéré, Mandari clame son innocence. Guet-apens ou escroquerie ? Difficile d'y voir clair, même les policiers de la Brigade financière sont sceptiques et parlent d’une affaire «complexe». Pour la comprendre, les enquêteurs auront à se plonger dans le lourd contentieux qui oppose, depuis la mort d’Hassan II, le Palais royal à celui dont le passeport spécifie bien qu’il fut «conseiller spécial» du roi du Maroc. Depuis des mois, Hicham Mandari gêne la monarchie. Son implication dans le Mouvement des officiers libres marocains agace Mohammed VI. A coups d’entretiens dans la presse algérienne ou espagnole, il agace le régime, alternant mises en garde et propositions. Mandari martèle son message comme une obsession putchiste : pour survivre, la monarchie doit se débarrasser de son nouveau roi. Début septembre, Othman Benjelloun, président de la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE), patron des patrons marocains, très proche du Palais royal, prend contact avec Hicham Mandari. A cet instant, les versions divergent. Benjelloun se prétend victime de menaces et d’un chantage sur sa vie privée. Pour Mandari, l’envoyé du Palais lui propose un échange : le silence et la fin de son activisme contre la restitution d'avoirs bloqués au Maroc. [color=FF0000]Parole contre parole[/color] Hicham Mandari détiendrait légalement plusieurs millions de dollars sur des comptes de la BMCE, comptes bloqués depuis sa fuite en 1998. Jeudi 11, les deux hommes dînent chez Lasserre, un grand restaurant parisien. Le lendemain, ils décollent de l’aéroport du Bourget à bord d’un avion privé. Direction Genève où le PDG retire une grosse somme d'argent en liquide. Il en remet une partie à Mandari. Fin du premier acte. Jeudi suivant, second rendez-vous à Paris à l’hôtel de Vendôme, où d'après son avocat, Hicham Mandari doit remettre des documents à Othman Benjelloun. Maître William Bourdon précise que «ces documents, pliés dans un journal avaient trait au patrimoine du roi, or, bizarrement ils ont disparu de la procédure». Problème, pour les enquêteurs de la Brigade de recherches et d’investigations financières (BRIF) et le parquet de Paris, ces documents n'ont jamais existé. En revanche, les policiers ont retrouvé 1 million 315 000 euros dans la chambre d'Hicham Mandari, à l’hôtel Costes. Othman Benjelloun, lui, est très vite reparti au Maroc, sans même avoir été entendu par la BRIF. Son avocat n’a pas souhaité commenter cette étrange affaire qui risque de tourner à un classique «parole contre parole». Source : RFI |
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