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#1
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| pour toi la serrée I CELEBRATE myself, and sing myself, And what I assume you shall assume, For every atom belonging to me as good belongs to you. I loafe and invite my soul, I lean and loafe at my ease observing a spear of summer grass. My tongue, every atom of my blood, form'd from this soil, this air, Born here of parents born here from parents the same, and their parents the same, I, now thirty-seven years old in perfect health begin, Hoping to cease not till death. Creeds and schools in abeyance, Retiring back a while sufficed at what they are, but never forgotten, I harbor for good or bad, I permit to speak at every hazard, Nature without check with original energy. |
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#2
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| ne m'en veux pas d'utiliser par défaut ton post mais on m'a demandé un texte...et comme je n'avais pas envie d'une création de post,fût-elle pour un trés beau texte, puisque qu'il y en avait déjà beaucoup et aussi parce que je trouve le tien trés beau aussi, je le mets là, d'ailleurs d'autres textes, je pense, viendront grossir tes "feuilles d'herbes"..... hajjar, pour toi...... 2.1 J'ai dit en mon coeur: Allons! je t'éprouverai par la joie, et tu goûteras le bonheur. Et voici, c'est encore là une vanité. 2.2 J'ai dit du rire: Insensé! et de la joie: A quoi sert-elle? 2.3 Je résolus en mon coeur de livrer ma chair au vin, tandis que mon coeur me conduirait avec sagesse, et de m'attacher à la folie jusqu'à ce que je visse ce qu'il est bon pour les fils de l'homme de faire sous les cieux pendant le nombre des jours de leur vie. 2.4 J'exécutai de grands ouvrages: je me bâtis des maisons; je me plantai des vignes; 2.5 je me fis des jardins et des vergers, et j'y plantai des arbres à fruit de toute espèce; 2.6 je me créai des étangs, pour arroser la forêt où croissaient les arbres. 2.7 J'achetai des serviteurs et des servantes, et j'eus leurs enfants nés dans la maison; je possédai des troupeaux de boeufs et de brebis, plus que tous ceux qui étaient avant moi dans Jérusalem. 2.8 Je m'amassai de l'argent et de l'or, et les richesses des rois et des provinces. Je me procurai des chanteurs et des chanteuses, et les délices des fils de l'homme, des femmes en grand nombre. 2.9 Je devins grand, plus grand que tous ceux qui étaient avant moi dans Jérusalem. Et même ma sagesse demeura avec moi. 2.10 Tout ce que mes yeux avaient désiré, je ne les en ai point privés; je n'ai refusé à mon coeur aucune joie; car mon coeur prenait plaisir à tout mon travail, et c'est la part qui m'en est revenue. 2.11 Puis, j'ai considéré tous les ouvrages que mes mains avaient faits, et la peine que j'avais prise à les exécuter; et voici, tout est vanité et poursuite du vent, et il n'y a aucun avantage à tirer de ce qu'on fait sous le soleil. 2.12 Alors j'ai tourné mes regards vers la sagesse, et vers la sottise et la folie. -Car que fera l'homme qui succédera au roi? Ce qu'on a déjà fait. 2.13 Et j'ai vu que la sagesse a de l'avantage sur la folie, comme la lumière a de l'avantage sur les ténèbres; 2.14 le sage a ses yeux à la tête, et l'insensé marche dans les ténèbres. Mais j'ai reconnu aussi qu'ils ont l'un et l'autre un même sort. 2.15 Et j'ai dit en mon coeur: J'aurai le même sort que l'insensé; pourquoi donc ai-je été plus sage? Et j'ai dit en mon coeur que c'est encore là une vanité. 2.16 Car la mémoire du sage n'est pas plus éternelle que celle de l'insensé, puisque déjà les jours qui suivent, tout est oublié. Eh quoi! le sage meurt aussi bien que l'insensé! 2.17 Et j'ai haï la vie, car ce qui se fait sous le soleil m'a déplu, car tout est vanité et poursuite du vent. 2.18 J'ai haï tout le travail que j'ai fait sous le soleil, et dont je dois laisser la jouissance à l'homme qui me succédera. 2.19 Et qui sait s'il sera sage ou insensé? Cependant il sera maître de tout mon travail, de tout le fruit de ma sagesse sous le soleil. C'est encore là une vanité. 2.20 Et j'en suis venu à livrer mon coeur au désespoir, à cause de tout le travail que j'ai fait sous le soleil. 2.21 Car tel homme a travaillé avec sagesse et science et avec succès, et il laisse le produit de son travail à un homme qui ne s'en est point occupé. C'est encore là une vanité et un grand mal. 2.22 Que revient-il, en effet, à l'homme de tout son travail et de la préoccupation de son coeur, objet de ses fatigues sous le soleil? 2.23 Tous ses jours ne sont que douleur, et son partage n'est que chagrin; même la nuit son coeur ne repose pas. C'est encore là une vanité. 2.24 Il n'y a de bonheur pour l'homme qu'à manger et à boire, et à faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail; mais j'ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu. 2.25 Qui, en effet, peut manger et jouir, si ce n'est moi? 2.26 Car il donne à l'homme qui lui est agréable la sagesse, la science et la joie; mais il donne au pécheur le soin de recueillir et d'amasser, afin de donner à celui qui est agréable à Dieu. C'est encore là une vanité et la poursuite du vent. |
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#3
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| merci ma zinah, tu m'a fait un beau cadeau.si ca ne gene pas el gerbaoui, je rajouterai aussi des passage qui ont pu me marquer d'un livre ou d'un autre. |
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#4
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| Il (Antonio) a ri de mes pertes, s’est moqué de mes gains, a méprisé ma race, contrarié mes affaires, refroidi mes amis, échauffé mes ennemis –Et pourquoi ? Je suis juif…. Un juif n’a-t-il pas des yeux…des mains des organes …des sens des émotions, des passions ? N’est-il pas nourri de la même nourriture, blessé des mêmes armes, sujet aux mêmes maladies, guéri par les mêmes moyens, réchauffé et refroidi par le même été et le même hiver comme un chrétien ? Si vous nous piquez ne saignons–nous pas ? Si vous nous chatouillez ne rions-nous pas ? Si vous nous faites tort, ne nous vengerons nous pas ? Si nous vous ressemblons dans le reste, nous vous ressemblerons aussi sur cela…La vilenie que vous m’enseignez, je la pratiquerai et ce sera dur, mais je veux surpasser mes maîtres. » |
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#5
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| Citation:
Merci pour ce texte très beau et que beaucoup d’entre nous, doivent lire et relire…..pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un extrait du « marchand de Venise » de Shakespeare, où Shylock, le juif vénitien , se plaint de la haine de ses concitoyens à l’égard des juifs….tu as vu "l'homme sans visage" , où Mel Gibson, lit ce passage? |
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#6
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| Citation:
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#7
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| Citation:
toi nancy, tu es une libanaise rare....looool j'adore "le marchand de venise"....je me souviens d'une réplique qui m'a fait rire (shakespeare a cette vertu aussi...) "le silence n'est recommandable que dans une langue fumée ou dans une vierge non vénale"....je la trouve pleine d'esprit.....looooooool |
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#8
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| Citation:
dans son contexte ce texte m'a plut ... mais il me dérange (comme d'ailleur dans le film) car il excuse la haine et le racisme quand il est exercé par les victimes .. mais trés beau texte .. |
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#9
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| en parlant de walt withman, quelqu'un a l'intégrale de oh capmitain my capitain (il avait ecrit ça sur Lincoln ) je le retrouve pas sur le net
__________________ [quote]Si haut que l\'on soit placé, on n\'est toujours assis que sur son C.ul[/quote] |
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#10
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| Citation:
Walt Whitman (1819–1892). Leaves of Grass. 1900. 193. O Captain! My Captain! 1 O CAPTAIN! my Captain! our fearful trip is done; The ship has weather’d every rack, the prize we sought is won; The port is near, the bells I hear, the people all exulting, While follow eyes the steady keel, the vessel grim and daring: But O heart! heart! heart! 5 O the bleeding drops of red, Where on the deck my Captain lies, Fallen cold and dead. 2 O Captain! my Captain! rise up and hear the bells; Rise up—for you the flag is flung—for you the bugle trills; 10 For you bouquets and ribbon’d wreaths—for you the shores a-crowding; For you they call, the swaying mass, their eager faces turning; Here Captain! dear father! This arm beneath your head; It is some dream that on the deck, 15 You’ve fallen cold and dead. 3 My Captain does not answer, his lips are pale and still; My father does not feel my arm, he has no pulse nor will; The ship is anchor’d safe and sound, its voyage closed and done; From fearful trip, the victor ship, comes in with object won; 20 Exult, O shores, and ring, O bells! But I, with mournful tread, Walk the deck my Captain lies, Fallen cold and dead. |
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