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encore debout ![]() PAS BIEN |
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-------------- ![]() J'étais justement sur le point d'aller dormir ... |
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chokrane pour les références...
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| Sur Les 7 saints encore Sid Bel Abbès: Le saint patron, le Saint des Saints Le mausolée de Sidi Bel Abbès. Le Saint des Saints « Il [Sidi Bel Abbès] est des « sept hommes », le plus invoqué dans les actes essentiels de la vie. Les marchands de beignets lui dédient encore le premier fruit de leur travail, appelé pour cela Al Abbassia, les paysans, leur première gerbe de blé. Les femmes l’appellent à leur secours dans les douleurs de l’enfantement. Son évocation est le prélude nécessaire au rituel de la halqa, évoqué invariablement par tous les conteurs de la place Jemaâ el Fna : « Au nom du saint patron de Marrakech, Celui qui veille sur la ville Immuable Un pied sur l’autre Et qui ne retrouve sa quiétude que si tout le monde est rassasié Enfant du pays ou visiteur étranger ». (*) (*) Ouidad Tebbaâ, « Les Sept Hommes de Marrakech » in Mohamed Sijelmassi, dir., Vivre Marrakech, éditions Oum, à paraître, septembre 2005. 7, Le nombre sacré ! sa légende Le chiffre sept a une symbolique cosmologique forte dans plusieurs cultures et religions. Il représente la perfection de toute création : les notes pures de la gamme des couleurs, les sept jours de la semaine, les sept ans correspondant à l’âge de raison. Dans les livres sacrés des religions monothéistes, Dieu créa le monde en sept jours ainsi que les sept cieux. Les dormants d’Ephèse étaient au nombre de sept. Le Coran leur a consacré une sourate, Ahl el Kahf, les Gens de la Caverne, une légende que l’on retrouve sous d’autres formes de la Bretagne à l’Afghanistan et de la Finlande au Yémen. On pourrait multiplier à loisir les exemples attestant de l’importance du chiffre sept dans les traditions monothéistes. A Marrakech, la légende des Sept Saints semble recouvrir une multitude de croyances profondément enracinées chez les Berbères du Maroc. À Rissani dans le Tafilalet, le sanctuaire de Sbaâ rsan - les Sept Mariés - est dédié à sept frères qui se donnèrent la mort parce que leurs familles avaient refusé les épouses de leur choix. Plus proche de Marrakech est le pèlerinage des Regraga qui perpétue le daour, la visite des tombeaux des Sept Saints fondateurs de la confrérie des Chiadma, situés dans l’arrière-pays d’Essaouira. À Marrakech même, deux endroits de la médina matérialisent le souvenir d’une tradition des Sept Hommes protecteurs de la cité : d’une part, un sanctuaire proche du tombeau de Sidi Bel Abbès et contenant sept petites tombes alignées l’une à côté de l’autre, d’autre part, un long derb - ruelle - portant le nom de Derb Sebâtou Rijal (ruelle des Sept Hommes), situé dans le quartier des tanneurs, à l’est de la ville. De ce point de vue, les Sept Saints de Marrakech renvoient à une tradition berbère antérieure à la consécration des saints musulmans qui constituent aujourd’hui le panthéon de la ville. |
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hhhhh hi lbare7 sme3t b groupe men marrakech smito seb3ato rejal 7men
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