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#1
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Le Compagnon surgit lorsque tu es prédisposé à reçevoir. Sa présence passe bien souvent outre ta conscience ordinaire de sorte que tu puisses n'en être même pas tenu informé... Il suscite alors en toi quelque perpléxité , il sait combien la douleur peut être vive. Te voici soudainement épris des plus hautes résolutions tandis que ton âme titube dès qu'un vent qui lui semble contraire s'annonçe en elle. Te submergent tant et tant de flots que tu ne sais pas encore contenir. Ah si tu savais seulement combien salvatrice est l'exangue blessure ! Si tu en savourais la douleur et si tu pouvais en fructifier le don. Il sait ton intime compagnon ce qui advient en toi et il ne fait qu'attendre la bise annonçiatrice , l'aurore exalant ses charmes. De grâce Ami ne succombe point à la vaine tentation de rabaisser les voiles pour faire retour au port et y retrouver l'ancre. La mer sur laquelle désormais tu vogues ne saurait se résoudre à un éphémère retour vers ces rivages en lesquels attristés s'en retournent des marins qu'attirent les seuls filets prisonniers d'imaginaires appats... Continues bel oiseau ton envol et ne t'arrêtes point en ce qui pourrait te conquérir , te ravir. Découvres ce qui se dévoile à toi mais surtout ne succombes point aux vaines tentations qui seraient là pour te ramener aux illusions. Etends tes ailes et n'aies plus de cesse désormais de ne tendre que vers l'Intime. Ton fidèle compagnon se tient prêt à t'accueillir en chacune de tes vallées. Sois donc réceptif à ses signes si tu veux véritablement te découvrir et te hisser enfin aux exquises hauteurs. N'entres point dans les jeux infernaux des pensées duelles. Deviens Fils de l'Instant et acceptes. Acceptes d'être , sans attache aucune. Libères toi des illusoires attaches et rends-toi libre d'une vraie Liberté. C'est en elle que tu es appelé et non en tes prisons intérieures en lesquelles tu n'as de cesse de te débattre. Ton compagnon sait tes souffrances puisqu'il les fait siennes lui aussi par pur amour pour toi. Il pleure avec tes pleurs , il sourit en tes sourires. Il exulte en tes joies. Mais il souhaite ardemment que tu échappes enfin à leur emprise et qu'en elles tu puisses trouver tout ce dont tu es capable pour prendre ton envol. Etends tes ailes noble oiseau. Le Pays s'annonçe. Abd al Wadoud. |
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#2
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| Citation:
who is abdel wadoud??
__________________ [quote]Si haut que l\'on soit placé, on n\'est toujours assis que sur son C.ul[/quote] |
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#3
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on devrait crée un forum poeme non ? parceque je vois pas le rapport entre ce poeme et l islam, meme si il a dut etre ecrit par un musulman....... on a pas de sources, pas d avis a donner, rien , je comprend pas |
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#5
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Il en est un et un seul auquel ces odes sont destinées et lui seul saura s'y reconnaître. Il n'est donc pas la peine de vous efforçer à vouloir en comprendre quel que sens que ce soit... et encore moins de vouloir à tout prix rechercher polémique face à ce que nombre d'entre vous ne pourriez perçevoir. Dernière modification par Soufisme ; 02/12/2006 à 14h08. |
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#6
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Moi rien ne me dit que l auteur n est pas ami avec un djinn musulman quand je finit de lire ce poeme j ai plusieurs hypothese Soit un djinn musulman qui est son ami Soit son subconscient Soit on parle du Prophete saws et d un de ses compagnons, mais la faut vraiment chercher loin dans les subtilités du poeme |
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#7
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| Citation:
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#8
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| Le Cheminant... Le Pays s'éloigne. Inexorablement. Tels les cruels mirages, les senteurs de la Sérénité, S'évaporent. Ont-elles seulement existé ? À perte de vue, brumes et brouillards. Nulle fraternelle Charité, à être guide n'est disposée. Pourquoi, ô Bien-Aimé ? Seules demeurent les douleurs de l'inutile, D'entre toutes, les plus pleurées. Que n'avons-nous cherché à Te rencontrer ? Foin de pur amour, il n'existe pas. Objurgations et mercuriales l'ont supplanté. Tel serait le Chemin alors tracé ? Juges et bourreaux en Golgotha, La ladrerie des sentiments, Aura raison du Cheminant. Blessures jamais ne se partagent, En l'âme elles restent gravées. À jamais, par Son Éternité. Ce soir, la Mer est amère. Point de voiles en ce radeau, Seul, sur l'immensité des eaux. Elle sait ce capitaine, L'aimer de toute passion. Mais s'en rend à la Raison. Les remous et la fatigue, De cet esquif aux ailes brisées, Les dernières forces vont consumer. L'Intime se joue. L'Intime se moque. Le Cheminant espère quand Il L'évoque. Mais sans équivoque, tel l'aliéné, il soliloque. Qu'est tout ceci ? Point d'être disposé. Point de noblesse cachée. Nulle élite à partager. Un simple conte imaginé. Une illusion de l'Incréé, Un baume, par trop espéré. Le rêve est mensonge s'il n'est réalité. Il nous faut donc nous réveiller, Et à tout, savoir renoncer. Notre défaite bientôt consommée, Il nous faudra apprendre à abdiquer. Savoir alors tout oublier. De tout, Il Se passe. De tous, Il Se passe. Amine. Dernière modification par K.911 ; 02/12/2006 à 22h39. |
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#9
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Comment as-tu géré les modifications de ton fonctionnement par rapport à ton entourage. Celui-ci s'est-il rendu compte du changement ? Je pense notamment à une confusion entre distance et indifférence qui de l'exterieur et difficile à percevoir.
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#10
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que celui qui comprend l objet de ce message leve la main
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