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Selon l'enquête du baromètre global sur la corruption, 60% des personnes interviewées au Maroc ont indiqué qu'elles ont eu recours (elles-mêmes ou un membre de leur famille) à la corruption durant les 12 derniers mois.........Dans le domaine politique, il ressort de cette enquête dont les résultats ont été rendus publics hier à Rabat par Transparency Maroc, que le Maroc est classé parmi les pays dont 31 à 50 % des personnes sondées, déclarent que la vie politique est affectée par la corruption. Libération - n°4909 - 08/12/06 - 1ère page A votre avis, quelle est l'efficacité pour l'éradiquer ? |
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Les pourcentages seraient significatifs s'ils faisaient la part de la petite corruption et de la grande. La somme des petits bakchich et qahwa gonfle les pourcentages. Les bénéficiaires de ces petites sommes sont des fonctionnaires sous-formés et sous-payés. Une solution possible ferait donc hurler les partisans de l'économie de marché : former et payer décemment des fonctionnaires, ce qui revient en partie à mettre en place un Etat moderne.
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#3
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| Le baromètre mondial classe le Maroc en 2e position après l’Albanie · La Police, la Justice et la Santé, les secteurs les plus touchés · L’armée, les impôts et les médias aussi! La police, la justice, la santé mais aussi les partis politiques et le pouvoir législatif sont les secteurs les plus exposés à la corruption au Maroc. Ce constat a été révélé lors de la présentation des résultats du Baromètre global sur la corruption de Transparency International pour 2006. Et ce ne sont pas les seuls secteurs incriminés. Un cran légèrement au-dessous mais tout autant mouillés, l’armée, les impôts, le secteur privé ou encore les médias pourtant censés donner l’exemple ou du moins montrer la voie à suivre. Mais c’est la police qui décroche la timbale de la plus grande corrompue dans l’étude menée par Transparency et cela dans pratiquement tous les pays de la zone Afrique. Dans le reste du monde, ce sont les partis politiques qui sont considérés comme étant les plus «véreux» en deuxième position. Rien de bien réjouissant pour le Maroc, surtout si l’on sait que le Baromètre mondial le classe comme étant le 2e pays le plus exposé à la corruption dans l’échantillon mondial retenu après l’Albanie. Résultat, au Maroc, inclus pour la première fois dans cette opération, 60% des personnes interrogées ont indiqué qu’elles étaient (elles ou un membre de leur famille) dans l’obligation de recourir à la corruption au cours des 12 mois précédant l’enquête. En d’autres termes, six Marocains sur dix ont versé des pots-de-vin en 2006. Par classement pays, le Maroc occupe la seconde place (2e pays le plus exposé). Le système d’appréciation se fait selon une échelle de 1 à 5; la note 1 «signifie totalement non affecté par la corruption et 5 extrêmement touché». Sur cette base, une note égale ou supérieure à 4 a été attribuée à trois secteurs marocains: la police (4,2), la santé (4) et les services publics administratifs (4,1). Pour la vie politique, les partis et les parlementaires ont reçu la note 3,5. Les services utilitaires (téléphone, eau, électricité…) et religieux sont les plus «clean», selon l’enquête. «Ces résultas confirment notre point de vue sur l’ampleur de la corruption au Maroc», précise Azzddine Akesbi, secrétaire général de Transparency Maroc (TM). Selon lui «Il existe une forte corrélation entre les conclusions de cette enquête avec les indices de perception de la corruption publiés par Trancsparency International sur le Maroc». A propos des efforts déployés pour moraliser la vie publique, uniquement 20% des Marocains approuvent le travail du gouvernement, 39% le jugent inefficace et 15% considèrent que l’Etat encourage même la corruption. Il s’agit de la quatrième édition d’un sondage effectué par l’agence Gallup international destiné à mesurer la pratique de la corruption au sein de la société. L’enquête de cette année a permis de sonder 59.000 personnes dans 62 pays. «Effectivement, les pouvoirs publics ont l’intention de lutter contre la corruption, mais il faut le concrétiser sur le terrain», souligne le SG de TM. Ce dernier réclame également l’implication de son organisation dans la préparation des projets de loi pour combattre ce fléau. A titre d’exemple, il rappelle que l’ONG n’a pas été associée à la préparation du projet de loi sur la déclaration du patrimoine. Il regrette ce manque de concertation malgré l’engagement du gouvernement. Pour le choix de l’organe qui se chargera du contrôle, TM insiste sur les facteurs de compétence et d’indépendance. «Le choix de la Cour des Comptes est en tout cas meilleur que celui d’une instance dans laquelle les agents n’ont pas le statut de magistrat». Source: leconomiste
__________________ Je dis à tous les khich ppich, ne vous en faites pas!! |
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Savez-vous la somme colossale qu'on perd...... De quel gendarme parlez-vous.....? Et davantage ...qui donne au "gendarme" ? |
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As-tu pensé que cette somme colossale fait vivre des gens et qu'elle reste dans le circuit économique ? Le gendarme = l'Etat, ses lois, ses juges et sa police Personne ne "donne" au gendarme. Soit il prend, soit il échange. On ne corromp pas pour rien? |
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#9
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Fermeté , et application STRICTE des sanctions , c'est ce qui marche au Maroc, le reste c'est le discours des faibles qui se complaisent dans leur "m..." |
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