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#71
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Mais, à ton avis, suite à mon post précédent, que penses - tu , toi, personnellement, des "Nouveaux Penseurs de l'Islam" ? |
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La foule musulmane, elle, les méconnaît ou les ignore. Cette dernière est, du fait même de son ignorance et de son médiocre niveau intellectuel, beaucoup plus séduite par les foudres lancées par les prédicateurs et autres "docteurs de la Loi", injustement nommés "savants", que par le discours intellectualiste de ces penseurs. Le musulman de la rue a sans doute une peur incroyablement tenace de trahir les enseignements du prophète et, par ignorance et/ou commodité, voire par lâcheté, préfère à chaque moment de doute se référer aux dires des "savants" et ainsi se dédouaner que de recourir à sa propre raison et son esprit critique. Et c'est bien là le drame de l'Islam... |
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#73
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Tu traduis la l'essentiel de mon sentiment. Et oui, l'islam est en mouvement et bien heureusement des portes s'ouvrent. L'Islam des Lumieres est encore confine aux spheres intelectuelles. L'heure est venue qu'il descende dans la rue. Je vous joint la une interview qui resume mon espoir. La collection «L'islam des Lumières» aux éditions Albin Michel rend publiques des recherches critiques et historiques sur l'islam. Explications avec Jean Mouttapa. Où trouver les écrits de ceux qu'on appelle aujourd'hui les «nouveaux penseurs de l'islam»? L'éditeur et auteur Jean Mouttapa a lancé avec Rachid Benzine une collection intitulée «L'islam des Lumières» aux éditions Albin Michel. Leur but: donner la parole à des chercheurs qui scrutent la tradition musulmane à l'aide de méthodes modernes: histoire, linguistique, science des religions, par exemple. Des spécialistes qui n'hésitent pas à «briser les tabous du texte coranique» pour mener leur travail d'analyse. Quatre ouvrages sont déjà parus. Dans Un musulman nommé Jésus, Tarif Khalidi montre comment l'islam réinterprète et assimile la tradition chrétienne. Les nouveaux penseurs de l'islam, de Rachid Benzine, dresse le portrait des recherches en cours sur la religion musulmane. Farid Esack propose un «mode d'emploi» pour lire le Coran. Et, dernier-né de la collection, L'islam entre le message et l'histoire du Tunisien Abdelmajid Charfi (lire ci-dessous) cherche à départager ce qui, dans le Coran, relève du contexte historique et ce qui est intemporel. A qui s'adressent ces études scientifiques, toujours fouillées et pointues? Quel but poursuit cette collection? Directeur du département Spiritualités des éditions Albin Michel, Jean Mouttapa est surtout connu pour son engagement dans le dialogue interreligieux. Il explique ses choix éditoriaux. Le Courrier: Comment est née la collection «L'Islam des Lumières»? Jean Mouttapa: Elle est née des dialogues avec mon ami Rachid Benzine. S'il est beaucoup engagé dans le dialogue islamo-chrétien et le monde associatif des banlieues, il est aussi un chercheur. Notre constat était le suivant: malgré la pléthore de discours sur l'islam, nous n'avons pas une vision de cette religion selon les sciences humaines. Chacun affirme: «L'islam dit ceci, l'islam dit cela.» Le texte du Coran est constamment instrumentalisé. Chose qu'on ne fait plus avec la Bible, à part certains fondamentalistes... Généralement, les textes bibliques sont remis dans leurs contextes historiques. »En fait, depuis plusieurs siècles, un tabou pèse sur le Coran, le texte n'a pas d'histoire. Mais ça n'a pas toujours été le cas, des penseurs musulmans ont étudié ces questions textuelles, au XIIIe siècle notamment. Aujourd'hui, des chercheurs reprennent ce travail à la lumière des sciences modernes, notamment historiques. A mon avis, il faut leur donner la parole au lieu de multiplier des volumes sociologiques ou politiques sur l'état de l'islam. Avant tout, il faut pouvoir savoir de quoi on parle lorsqu'on mentionne le Coran. A quel public destinez-vous ces ouvrages? – A un public de toute origine, déconcerté par tout ce qui est publié sur l'islam. Depuis la rentrée, il a dû paraître une cinquantaine de livres sur le sujet. Nous proposons à ce public de revenir aux sources. Prenons un exemple: on peut voir la courbe des ventes du Coran évoluer suivant les événements internationaux, le 11 septembre 2001, notamment. Les gens achètent le Coran mais n'y comprennent strictement rien. C'est normal, car nous n'avons pas les outils nécessaires et pas grand-chose n'existe pour le moment sur le marché. »Je compte aussi sur une nouvelle génération d'origine maghrébine, plutôt intellectuelle, qui voudrait se réapproprier ses sources avec les mêmes outils que ceux qu'elle manie à l'Université. La collection offre une alternative à la littérature pieuse, voir fondamentaliste, la plus souvent disponible, ou encore aux réflexions sur l'islam politique. Pourquoi avoir choisi pour titre «L'islam des Lumières»? A quel courant de l'islam donnez-vous la parole? – Ce titre est un peu ambigu. Il s'agit effectivement de mettre en avant un islam qui se vit en continuité avec les Lumières occidentales. Celles-ci ont eu un apport universel qui doit se diffuser dans toutes les traditions. Mais les vraies «lumières» d'aujourd'hui poussent la critique jusqu'à leurs propres fondements, c'est-à-dire qu'elles critiquent aussi la modernité. Il ne s'agit donc pas de donner la parole à un islam qui adhérerait sans restriction à la modernité européenne des XVIIIe et XIXe siècle. Les chercheurs à qui nous donnons la parole sont dans une logique de critique radicale de tous les présupposés. Peut-on parler dans ce cas d'un islam libéral? – Nous travaillons dans une perspective de revisitation des fondements plutôt que dans une logique politique. Mais le chercheur est forcément engagé, il est toujours dissident. Souvent les auteurs subissent des tracasseries dans leur pays d'origine. Certains sont contraints à l'exil. C'est pourquoi l'Occident a une énorme responsabilité, nous devons absolument publier les travaux des musulmans. La chance de l'islam, c'est l'islam tel qu'il se vit en Occident, là où les chercheurs sont libres de mener leurs travaux. |
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#74
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je n'ai pas envie de m'avancer avec des théories et des arguments. Mais je voulais juste dire, crois-tu vraiment que Dieu tout puissant aurait dictées des lois et des règles islamiques sans savoir ce qui allait se passé par apres!? Si il y a des règles, c'est qu'il y a une raison. dire que parce que on est en 2006 et que ce qui était valable avant ne l'est plus maintenant! c'est pur hypocrisie. |
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#75
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Rachid Benzine est imposteur fabriquer par la france ! des mensonges sur sa formation avant un an ont fait object de polymique mediatique et un menteur comme lui est un source credibile pour ce qui aiment se sentenir dans leurs discourt islamophobe sur des mensonges Nasr abu zyade n etais jamais accepter a revenir a l universite bien au contraire on lui tirer son titre academique et il n etais jamais prof car son doctroat n etais pas terminer il est en holland actuellement recurter et soutenu comme d ailleur c est le cas de tous ceux qui sont comme lui .. Citation:
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[QUOTE[/quote] Posté par Lemtiri Citation:
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salem ouhalikoum, je pense kil est difficile de nos jours de ne pas faire comme les français, mais pas impossible. Je pense k dès lors k tu as des principes et k tu y tient il est très facile de ne pas sucomber aux tantations. Je penses également kil y a plus de plus en plus de jeunes ki penses comme toi et kil faut s'accrocher a sa religion et voir k les bon coté de l'abstinance
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