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#1
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| Gouvernance : Les indices chocs de la Banque mondiale: Hassan II mieux que Mohammed VI ? Les indicateurs de la gouvernance publiqués par la Banque mondiale en septembre 2006 montrent que le Maroc avait mieux évoluer durant les dernières année du règne de Hassan II que durant le règne de Mohammed VI. Ces résultats viennent contredire les arguments du marketing officiel et confirmer l’impression d’une gouvernance qui s’est dégradé. Il en résulte un Maroc à deux vitesses où les inégalités semblent se creuser. Ce n’est pas l’Association marocaine des droits de l’Homme qui le dit. Ce ne sont pas non plus ces “nihilistes” de la presse indépendantes ni une quelconque lettre ouverte de Abdeslam Yassine qui le disent. Ce sont les fameux indicateurs de la gouvernance de la Banque mondiale qui le soulignent cruellement. Le Maroc avait une meilleure gouvernance lors des dernières années de la décennie 90 que lors des cinq premières années des années 2000. Dit autrement, ces chiffres confirment ce que nombre de hauts fonctionnaires, souvent toujours proches du roi, pensent, et même disent en off. «Il y avait une dynamique lors des années 90 à laquelle on ne rend pas justice», avance diplomatiquement ce pilier du régime qui est pourtant resté auprès de Mohammed VI. Enterrés dans la littérature consacrée à ces indicateurs par la Banque mondiale, on trouve bien des passages qui expliquent qu’ils sont une compilation d’une multitude de sources, certes crédibles, mais qui ne reflètent pas nécessairement un jugement de sa part. Le fait est que ces indicateurs ont été promus comme une avancée majeure dans l’évaluation de la qualité de gouvernance d’un pays. S’ils ne sont pas parfaits, ils ont pourtant été très bien accueillis par la communauté scientifique. Basés sur une batterie d’indices confectionnés par des institutions comme Transparency International, Freedom house et le World economic forum, ces indicateurs répondent à une demande urgente de la communauté internationale. Comment jauger les performances de gouvernance des Etats, et plus spécialement, ceux des pays en voie de développement ? La question est d’importance. Ces indicateurs permettent de mieux répartir l’aide. La Banque mondiale elle-même n’hésite pas à distribuer les bons points basés sur ces indicateurs. «Hong Kong montre un niveau de probité très élevé et nos indicateurs de gouvernance la placent très haut dans le classement», affirme le directeur du Global program à l’Institut de la Banque mondiale, Daniel Kaufmann. Preuve s’il en est que le leadership de la Banque mondiale ne pense pas que ces indicateurs soient triviaux. Là, les résultats sont embarrassants pour le nouveau règne. Déjà le classement Transparency sur la corruption et celui du développement humain du PNUD ne sont guère flatteurs. Comment en est-on arrivés là ? D’abord, il faut revenir sur la décennie 90. Celle-ci avait commencé avec deux coups de tonnerre et un séisme. Les deux coups de tonnerre sont d’un côté la sortie du livre de Gilles Perrault, «Notre Ami Le Roi», et surtout le refus en 1992 du Parlement européen de valider l’aide destinée au Maroc pour raison de violations des droits de l’Homme. Le séisme, c’est bien évidemment la chute du mur de Berlin et la fin officielle de la guerre froide. Les deux premiers événements avaient mis à nu les travers du régime de Hassan II au moment où le troisième lui enlevait sa “protection”. Hassan II ne pouvait plus se prévaloir de son combat contre les rouges pour faire oublier son mode de gouvernance. Sur le plan économique, le point d’inflexion a sans doute été la crise financière de 1983 qui allait obliger le Maroc à faire de la place à une véritable classe des affaires et aussi aller vers plus de transparence économique. Hassan II avait compris que la survie de la dynastie alaouite passait par une libéralisation politique. Une libéralisation qu’il fera évidemment tout pour maîtriser : multiplication des réformes, loi bancaire, loi sur les marchés financiers, loi comptable en sont des exemples. Les dérapages, et même pire, ne manqueront pas. La campagne d’assainissement, bien sûr, et puis aussi des deals pas toujours très clairs comme l’a montré l’affaire Lydec. Paradoxalement, ces affaires vont permettre au patronat de s’affirmer. C’est dans son combat dans l’affaire Lydec, et surtout contre l’administration Basri que la communauté des affaires gagnera ses galons d’interlocuteur crédible. Hassan II permettra ce nouveau statut. L’affairisme inhérent à un régime autoritaire était bien sûr prévalent, mais déjà, comme le montre l’évolution de l’affaire du CIH, Hassan II en prend la mesure et tente de régler les choses dans le calme. C’est exactement le mandat qui sera donné à Abdelouahed Souheïl en février 1998. Mais c’est quelques semaines avant son décès que Hassan II verra aboutir l’opération économique qui reste jusqu’à aujourd’hui le plus bel exemple de bonne gouvernance en matière de concession : la deuxième licence GSM. Celle-ci rapportera plus d’un milliard de dollars à l’Etat et deviendra un cas d’école dans la littérature de la Banque mondiale. Ce ne sont là que des exemples épars pour illustrer la dynamique positive en matière économique. Sur le plan politique, la libération des prisonniers politiques en 1994, le débat sur la constitution, et enfin l’alternance ont représenté une évolution loin d’être parfaite mais toutefois positive. Si le règne de Mohammed VI a débuté sous de bons auspices, les mauvais augures n’ont pas tardé. Ce fut d’abord la presse. Si celle-ci a osé un peu plus, elle a en contrepartie beaucoup souffert sous le nouveau règne comparativement aux dernières années de Hassan II. Sur le plan politique, les commissions royales ont tôt fait de pulluler, rognant les prérogatives d’un gouvernement qu’on a arraché des mains de l’USFP pour le mettre aux mains d’un Premier ministre technocrate. Les élections furent gérées à l’iranienne. Le façonnage des résultats s’est fait a priori en décidant, dans le cas des islamistes du Parti de la Justice et du Développement (PJD), qui devait se présenter et où, surtout pour les élections communales de 2003. Les attentats du 11 septembre 2001 et ensuite ceux du 16 mai 2003 vont voir l’Etat recourir à une violation des droits massives avec la multiplication de cas de tortures d’enlèvements, et même de mort sous la torture. Tout cela avec une répression parfois larvée mais toujours soutenue de la presse indépendante. Enfin, il y eut le cannibalisme économique de la monarchie. Les hommes d’affaires qui gèrent les affaires du roi n’ont plus de scrupules. C’est dans un joyeux mélange des genres que s’opèrent fusions et acquisitions. Avec comme dernière évolution la mise au pas du patronat. Pluviométrie et pétrodollars donnent toutefois l’impression d’un boum économique finalement limité à une petite minorité de privilégiés. Le pacte faustien qui consiste à laisser se développer l’économie informelle est plus que jamais en cours. C’est la seule façon pour que la crise sociale ne se transforme pas en crise politique, voire sécuritaire. Il ne faut pas s’étonner dans ces conditions que la corruption progresse et que le Maroc finisse par obtenir les résultats médiocres que lui assignent les indicateurs de la Banque mondiale aujourd’hui. Pourtant, des craquelures apparaissent. Les citoyens s’organisent pour contester la hausse des prix de produits de première nécessité. Le profil des kamikazes marocains est invariablement celui de jeunes exclus des bidonvilles ceinturant les grands centres urbains. Enfin, les sondages montrent que ce sont ceux qui font le plus figure d’opposition sérieuse qui sont les favoris des électeurs : le PJD. Mais si la gouvernance du pays n’est pas au point, la capacité grandissante de la société à s’organiser, la nature entreprenariale des Marocains dont atteste l’économie informelle, l’ingéniosité et le labeur qu’ils mettent à joindre les deux bouts et même plus, montrent que les ingrédients d’une évolution vers un Maroc prospère et stable existent. Dommage que des élites recroquevillées sur leurs privilèges et une monarchie qui se repaît de son autoritarisme ne le voient pas. Si les institutions actuelles ont été incapables de libérer les énergies positives que recèle ce pays, cela ne veut pas dire qu’elles n’existent pas. Le Journal Hebdo Maroc |
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#2
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| La gouvernance mise à mal Liberté d’expression: L’indicateur d’être à l’écoute et rendre compte mesure la capacité qu’ont les citoyens d’un pays à participer aux choix de leur gouvernement et leur liberté d’expression,d’association et de la presse. Après s’être très nettement amélioré en 2002, cet indicateur descend en 2005 en dessous de son niveau de 1996. Inquiétant à l’heure où l’on parle de l’ouverture démocratique du Maroc. Environnemnet des affaires L’indicateur du fardeau réglementaire estime la capacité du gouvernement à élaborer et àexécuter des politiques saines et une réglementation qui permettent et favorisent le développement du secteur privé. Mauvaise nouvelle pour ceux qui travaillent dans ce secteur : le désengagement par l’Etat du public semble ne pas s’être forcément fait au profit du privé : selon les critères du PNUD, la qualité de la réglementation n’a cessé d’empirer au Maroc en comparaison des autres pays, depuis 1998. Instabilité politique L’indicateur d’instabilité politique et violence évalue la possibilité que le gouvernement soit déstabilisé ou renversé par des moyens inconstitutionnels et violents, dont le terrorisme. Seuls 31,6% des 213 pays concernés par le classement sont moins bien lotis que le Maroc en matière de stabilité politique alors qu’ils étaient 43,4% en 2000. Les attentats de Casablanca du 16 mai 2003 et la montée d’un islamisme radical peuvent expliquer ce recul. Justice : la grande perdante L’indicateur de l’Etat de droit mesure le niveau de confiance et de respect des règles de la société. Il met non seulement l’accent sur la qualité de l’application des mesures légales, sur la police et sur les tribunaux mais aussi sur le niveau de criminalité et de violence. Tendance à la baisse aussi pour ce qui est de la confiance en la justice puisque cet indicateur est en détérioration lente mais ininterrompue depuis 1998. Pressions politiques L’indicateur d’efficacité des pouvoirs publics évalue la qualité des services publics et de la fonction publique et leur degré d’indépendance par rapport aux pressions politiques. Il prend aussi en compte la qualité de l’élaboration et de l’exécution de différentes politiques par le gouvernement et la crédibilité de son engagement vis-à-vis d’elles. Là encore, la donne est nettement moins bonne en 2005 qu’en 1996. Le Maroc est aujourd’hui dans la moitié des pays à l’efficacité gouvernementale la moins bonne alors qu’il était du côté des bons élèves à la fin de l’ère Hassan II. Corruption : l’hécatombe L’indicateur de maîtrise de la corruption analyse à quel point le pouvoir public peut être utilisé pour un bénéficie privé. Il prend aussi bien en compte les petites ou les grandes formes de corruption que la main-mise sur l’Etat par les élites et les intérêts privés. Il faut croire que le changement de régime ne s’est pas accompagné d’un changement de pratiques : moins bon qu’en 1996 et 2000, le classement du Maroc stagne, voire baisse légèrement depuis 1996. Le Journal Hebdo Maroc |
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#3
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| Citation:
bon article |
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#4
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| Citation:
vu que Mohammad 6 et son entrouage genereaux ministres conseile on partager le maroc puis ils sont commencer la ventre en enchere de tous les secteurs sensibles au etranger surtous au francais on l a dit deja le maroc est un palais avec un jardin tout au long de royaum tous appartien au roi ! |
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#5
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| un responsable de la banque mondiale a donné hier qq analyse sur la situation economique de maroc qui ne sort plus de la crise et il a met en doute tous les chiffres de croissance officile de gouvernment marocain |
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#6
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| Le FMI conclut les consultations au titre de l’article IV avec le Maroc Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a conclu, le 11 octobre 2006, les consultations au titre de l’article IV avec le Maroc1. Contexte général • La situation macroéconomique continue de s’améliorer et les perspectives pour 2006 sont favorables, le secteur privé ayant davantage confiance dans l’économie marocaine. Après le ralentissement de la croissance provoqué en 2005 par de mauvaises conditions atmosphériques, une récolte exceptionnelle et l’activité soutenue des secteurs des services et du bâtiment marquent l’arrivée d’une reprise. Le solde extérieur courant devrait enregistrer son sixième excédent consécutif. La hausse de la facture énergétique sera compensée par le niveau élevé des recettes touristiques et des envois de fonds des Marocains travaillant à l’étranger, ainsi que par le redressement des exportations de textiles. Les réserves extérieures (plus de 18 milliards de dollars) continuent de dépasser le stock total de la dette publique extérieure. Les pressions sur les prix restent faibles et les données récentes donnent à penser que le dirham n’est pas désaligné. • La situation budgétaire s’améliore, mais le ratio dette publique/PIB demeure élevé, encore qu’il diminue. Malgré l’excellente tenue des recettes, le déficit budgétaire devrait être proche de l’objectif de 4,1 % du PIB (contre 5,9 % en 2005) en raison des pressions persistantes exercées sur les dépenses principalement par des subventions pétrolières et alimentaires élevées (1,6 % et 0,8 % du PIB en 2005, respectivement). Les autorités ont commencé à appliquer leur stratégie d’assainissement des finances publiques à moyen terme, qui vise à ramener le déficit budgétaire à 3 % du PIB et le ratio dette publique/PIB en deçà de 60 %. Le succès du programme de retraite anticipée mis en place en 2005 devrait permettre de freiner la croissance de la masse salariale. Après les trois augmentations décidées depuis 2005, les autorités prévoient de continuer d’aligner progressivement les prix des produits pétroliers sur les cours internationaux. En outre, elles mettent actuellement au point une stratégie pour réduire le coût budgétaire des subventions alimentaires en les ciblant davantage sur les groupes les plus vulnérables. • L’excès de liquidité est bien géré dans la politique monétaire et la banque centrale continue de renforcer le cadre opérationnel et la transparence de la politique monétaire. • D’importantes opérations d’annulation de créances irrécouvrables et le quasiachèvement de la restructuration de deux banques publiques ont permis de renforcer la situation du secteur bancaire. Par ailleurs, les autorités ont pris de mesures pour améliorer la disponibilité, la fiabilité et la transparence des informations financières afin d’intensifier l’intermédiation financière. • Le Maroc a accompli des progrès considérables en matière de libéralisation des échanges; il lui faut maintenant lever les derniers obstacles aux échanges et intensifier le commerce des services. Le Maroc, qui a souscrit à la norme spéciale de diffusion des données (NSDD) en décembre 2005, continue d’améliorer la qualité et la diffusion de ses statistiques et d’accroître la transparence de sa politique économique. Les autorités ont publié la déclaration de la récente mission des services du FMI et ont l'intention de publier le rapport des services du FMI sur les consultations de 2006 au titre de l'article IV. Évaluation du Conseil d’administration Les administrateurs partagent les grandes lignes de l’évaluation des services du FMI. Ils félicitent les autorités d’avoir appliqué de saines politiques macroéconomiques et des réformes structurelles robustes. Ils notent que, ces dernières années, ces politiques ont permis au secteur non agricole d’enregistrer une croissance plus forte, dans un contexte caractérisé par une inflation faible et des réserves internationales confortables, et au revenu par habitant d’augmenter régulièrement. Les administrateurs estiment que, du fait de l’amélioration de la situation macroéconomique, les perspectives à court terme sont favorables. Comme les autorités, ils sont d’avis que l'actuel contexte macroéconomique robuste permet de tirer parti des résultats récemment obtenus et de progresser dans la réforme afin de porter la croissance à des niveaux propices à une augmentation de l'emploi et à une forte réduction de la pauvreté. À cet effet, ils apportent leur soutien à une stratégie consistant à assainir les finances publiques à moyen terme, à renforcer l'efficacité de l'intermédiation financière et à intégrer davantage le Maroc à l'économie mondiale. http://www.imf.org/external/pubs/ft/...a/cr06413f.pdf |
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#7
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| Moi, j'dis kif-kif bourricot ![]() . |
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| Citation:
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| Citation:
effectivement, ce n'est pas mon problème ![]() |
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#10
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| Citation:
40 millions de Marocains? Dit donc la démographie est galapante dans ce pays si on songe que l'année dernière, il n'y avait un peu plus de 30 millions d'habitants dans ce pays. |
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