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#1
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| TEHERAN (AP) - Premier revers électoral pour Mahmoud Ahmadinejad. Les opposants conservateurs au président iranien ont pris l'avantage lors des élections municipales et de l'Assemblée des experts, selon les résultats définitifs rendus publics jeudi par le ministère de l'Intérieur. Selon ces résultats définitifs, les vainqueurs sont essentiellement des conservateurs modérés opposés au très radical président iranien, suivis par des réformateurs. Ces résultats risquent d'embarrasser Mahmoud Ahmadinejad, dont la rhétorique anti-israélienne et la position inflexible sur le dossier nucléaire ont provoqué la condamnation de l'Occident. Téhéran reste sous la menace de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU. Ces élections signent également le grand retour des réformateurs favorables à un rapprochement avec l'Occident. Concernant l'élection à l'Assemblée des experts, corps de 86 religieux chargés de la surveillance du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, les opposants au président iranien semblaient aussi largement en tête. L'ancien président iranien Hachemi Rafsandjani, battu par M. Ahmadinejad lors de l'élection présidentielle de 2005, a été facilement élu. En revanche, son principal rival, l'ayatollah Mohammad Taqi Mesbah Yazdi, perçu comme le mentor spirituel de Mahmoud Ahmadinejad, a été élu de justesse. Au total, la participation à ces élections a atteint environ 60% -soit 26 des 46,5 millions d'électeurs iraniens- selon des membres du gouvernement, qui ont qualifié ce chiffre de victoire pour envoyer un "message" à l'Occident. Les deux précédentes élections municipales de l'histoire de l'Iran depuis leur mise en place en 1999 par le président Mohammed Khatami, avaient attiré entre 50% et 55% d'électeurs aux urnes. Les deux scrutins de vendredi dernier constituaient un test pour le président Ahmadinejad, qui a déjà perdu le soutien de plusieurs conservateurs, ces derniers estimant qu'il passe trop de temps à se confronter à l'Occident, au détriment de la question économique. AP |
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#2
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| Hélas.... Quoiqu'il en soit ces opposants reste inféodé au régime des mollahs. Le jeu démocratique n’est qu’un leur. Tous sont des candidats valides par les mollahs |
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