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#1
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J'ai posté ce sujet ici car je pense qu'il serait interessant qu'un nombre conséquent de forumistes prennent part au débat. Aussi, je deamnde au modérateur de bien vouloir laisser le titre telle qu'il est. Merci L'Islam compte aujourd'hui environ 1.2 milliards de fidèles. Bien sûr, on compte parmi cette proportion une multitude de courants intra-islamiques sensiblement, fondamentalement, voire diamétralement opposés au sujet de certains thèmes (pilliers?) qui touche justement à la religion du Prophète Mohammed (sws) (chiites, sunites, subdivisions au sein de ces groupes respectifs, sectes....). Toujours est-il que l'Islam, dans son ensemble et sa diversité, fait l'objet d'un débat passionel, rassemble les intelectuels et penseurs des quatre coins du globe bref, suscite un intérêt général qui ne s'est toujours pas démenti à ce jour. Cependant, force est de constater, et je ne vous apprends rien, que cette religion souffre d'une couverture médiatique, notamment occidentale, totalement à son désavantage, pour ne pas dire désastreuse: cet appareil médiatique occidental hégémoniste a "réussi" à inclure au léxique du mot "Islam" les termes, maintenant familiers, que sont le terrorisme, le fondamentalisme, l'intégrisme...S'appuyant sur le fait que la terre d'islam soit le théâtre des conflits les plus sanglants et les plus longs, les médias du "monde libre" tente d'imputer à la religion d'Allah (SWT), en l'occurence au Coran, le leitmotiv de ces groupes soi-disant terorristes, en occultant le fait tout ceci pourrait découler d'une injustice soutenue aveuglemment par leurs gouvernements resectifs. Insulter, dénigrer à longueur de journée (d'heures, de minutes et même de microsecondes) la troisième et dernière grande religion monothéiste ne fait plus encourir à l'auteur de ses actes, une quelconque punition, ne serait-ce que symbolique: en effet, cela entre dans le cadre de la liberté d'expression, cette même liberté qui rétrécie à vue d'oeil lorsque l'on traite d'une autr religion affilée... Malgré ce déferlement idéologque à son encontre, l'Islam, par le plus grand des paradoxes, progresse d'une manière fulgurante: pour s'en assurer, il suffit de constater l'étendue des terres conquises et cela, à défaut d'utilser le glaive...Comment expliquer vous, de votre point de vue, tout ce "gain de terrain idéologique", malgé toute cette campagne dénigrement mondial? Peut-on parler d'une "superpuissance idéologique et intelectuelle islamique"? Et au final, quelles en seraient ces sources? |
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#2
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ça veut dire quoi "superpuissance" ? que les musulmans sont les plus beaux ? les plus grands ? les plus forts ? en lisant un post pareil, je me dis que ça ferait du bien à "certains" d'arrêter de se prendre pour le "nombril du monde" ! |
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#3
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c'est beau la fierté ... mais quelle contribution cette fierté/superpuissante apporte-t-elle pour résoudre la misère de ce monde .. ou bien quelle contribution apporte-t-elle à la Misère de ce bas monde ? l'islam est une religion avec ces preceptes .. et ce 1,2 milliards d'adepte l'appliquent mal, la compliquent et se déchirent à mort pour leur pratique le problème ne réside pas dans l'islam .. mais dans ses pratiquants |
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#4
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| Citation:
le nombre de croyant ne donne aucune certitude quand a la puissance idéologique ou a la véracité d'une religion. d'autre critere doivent etre pris en compte, comme le niveau d'education moyen des fideles, leur répartition géographique, le degres de liberté religieuses des pays ou elle est pratiqué etc etc.... |
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#5
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Global Islamic population is approximately 1,200,000,000, or 20% of the world population... They have received the following Nobel Prizes: Literature: 1988 - Najib Mahfooz. Peace: 1978 - Mohamed Anwar El-Sadat 1994 - Yaser Arafat Physics: 1990 - Elias James Corey 1999 - Ahmed Zewail Medicine: 1960 - Peter Brian Medawar 1998 - Ferid Mourad Global Jewish population is approximately 14,000,000, or about 00.02% of the world population... They have received the following Nobel Prizes: Literature: 1910 - Paul Heyse 1927 - Henri Bergson 1958 - Boris Pasternak 1966 - Shmuel Yosef Agnon 1966 - Nelly Sachs 1976 - Saul Bellow 1978 - Isaac Bashevis Singer 1981 - Elias Canetti 1987 - Joseph Brodsky 1991 - Nadine Gordimer World Peace: 1911 - Alfred Fried 1911 - Tobias Michael Carel Asser 1968 - Rene Cassin 1973 - Henry Kissinger 1978 - Menachem Begin 1986 - Elie Wiesel 1994 - Shimon Peres 1994 - Yitzhak Rabin Physics: 1905 - Adolph Von Baeyer 1906 - Henri Moissan 1907 - Albert Abraham Michelson 1908 - Gabriel Lippmann 1910 - Otto Wallach 1915 - Richard Willstaetter 1918 - Fritz Haber 1921 - Albert Einstein 1922 - Niels Bohr 1925 - James Franck 1925 - Gustav Hertz 1943 - Gustav Stern 1943 - George Charles de Hevesy 1944 - Isidor Issac Rabi 1952 - Felix Bloch 1954 - Max Born 1958 - Igor Tamm 1959 - Emilio Segre 1960 - Donald A. Glaser 1961 - Robert Hofstadte r 1961 - Melvin Calvin 1962 - Lev Davidovich Landau 1962 - Max Ferdinand Perutz 1965 - Richard Phillips Feynman 1965 - Julian Schwinger 1969 - Murray Gell-Mann 1971 - Dennis Gabor 1972 - William Howard Stein 1973 - Brian David Josephson 1975 - Benjamin Mottleson 1976 - Burton Richter 1977 - Ilya Prigogine 1978 - Arno Allan Penzias 1978 - Peter L Kapitza 1979 - Stephen Weinberg 1979 - Sheldon Glashow 1979 - Herbert Charle s Brown 1980 - Paul Berg 1980 - Walter Gilbert 1981 - Roald Hoffmann 1982 - Aaron Klug 1985 - Albert A. Hauptman 1985 - Jerome Karle 1986 - Dudley R. Herschbach 1988 - Robert Huber 1988 - Leon Lederman 1988 - Melvin Schwartz 1988 - Jack Steinberger 1989 - Sidney Altman 1990 - Jerome Friedman 1992 - Rudolph Marcus 1995 - Martin Perl 2000 - Alan J. Heeger Economics: 1970 - Paul Anthony Samuelson 1971 - Simon Kuznets 1972 - Kenneth Joseph Arrow 1975 - Leonid Kantorovich 1976 - Milton Friedman 1978 - Herbert A. Simon 1980 - Lawrence Robert Klein 1985 - Franco Modigliani 1987 - Robert M. Solow 1990 - Harry Markowitz 1990 - Merton Miller 1992 - Gary Becker 1993 - Robert Fogel Medicine: 1908 - Elie Metchnikoff 1908 - Paul Erlich 1914 - Robert Barany 1922 - Otto Meyerhof 1930 - Karl Landsteiner 1931 - Otto Warburg 1936 - Otto Loewi 1944 - Joseph Erlanger 1944 - Herbert Spencer Gasser 1945 - Ernst Boris Chain 1946 - Hermann Joseph Muller 1950 - Tadeus Reichstein 1952 - Selman Abra ham Waksman 1953 - Hans Krebs 1953 - Fritz Albert Lipmann 1958 - Joshua Lederberg 1959 - Art hur Ko rnberg 1964 - Konrad Bloch 1965 - Francois Jacob 1965 - Andre Lwoff 1967 - George Wald 1968 - Marshall W. Nirenberg 1969 - Salvador Luria 1970 - Julius Axelrod 1970 - Sir Bernard Katz 1972 - Gerald Maurice Edelman 1975 - Howard Martin Temin 1976 - Baruch S. Blumberg 1977 - Roselyn Sussman Yalow 1978 - Daniel Nathans 1980 - Baruj Benacerraf 1984 - Cesar Milstein 1985 - Michael Stuart Brown 1985 - Joseph L. Goldstein 1986 - Stanley Cohen (& Rita Levi-Montalcini) 1988 - Gertrude Elion 1989 - Harold Varmus 1991 - Erwin Neher 1991 - Bert Sakmann 1993 - Richard J. Roberts 1993 - Phillip Sharp 1994 - Alfred Gilman 1995 - Edward B. Lewis Dernière modification par benami ; 22/12/2006 à 18h59. |
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#6
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Le sujet religieux n'a jamais été et ne sera jamais mon violon d'Ingres, mais en avoir quelques connaissances afin d'aborder un dialogue...rien de plus. (Long mais intéressant article). ______________________________ __________________ «L’islamisme triomphe en raison de l’incompétence» RELIGION «L’intégrisme est un cancer qui ronge l’islam.» Le diagnostic est signé Abdelwahab Meddeb, écrivain et professeur franco-tunisien qui, de Paris où il vit, appelle inlassablement ses frères musulmans à se libérer de leurs chaînes coraniques. PROTESTATION L’ampleur des démonstrations suscitées par les caricatures de Mahomet dénote, selon Abdelwahab Meddeb, professeur de littérature comparée à l’Université Paris-X-Nanterre, d’un signe de faiblesse./AFP Il a des yeux d'un bleu doux et profond, il est d'une érudition infinie et son propos ne trahit aucune inquiétude. Pourtant, dans Contre-prêches*, son dernier livre, Abdelwahab Meddeb, professeur de littérature comparée à l'Université Paris-X-Nanterre, se met une nouvelle fois en danger. En repartant au combat contre le cancer intégriste dénoncé en 2002 dans La maladie de l'islam, une religion dans le berceau de laquelle, dit-il, la «violence a été déposée». Pour asphyxier le fanatisme, résume Meddeb, «l'islam doit s'adapter à l'Europe, et non le contraire.» Rencontre. - Comment interprétez-vous l'ampleur des protestations suscitées par les caricatures de Mahomet et les propos du pape sur l'islam et la violence? - Je ne supporte pas cette réaction épidermique. Ce prurit de la victimisation me scandalise et me révolte, parce qu'il est pour moi le révélateur de l'état de l'islam, d'où je proviens. Un signe de faiblesse, comme si nous avions désormais à faire à une bête blessée qui se débat sans parvenir à soigner ses plaies. - Vous avez toujours dit que la violence est dans l'islam. Ces réactions sont donc normales. - Pas exactement. La violence est dans l'islam comme dans la Bible, pas moins mais pas davantage. En revanche, la dimension guerrière de la Bible a, elle, été totalement neutralisée au fil des siècles. Dans l'islam, le même processus a commencé mais il a été interrompu, et c'est le pire qui est venu après. Avec la volonté de se distinguer de la culture dominante, je veux parler de la culture occidentale, de réagir au nom d'une différence. C'est la pire lecture qu'on pouvait faire du Coran pour mobiliser les exclus et les damnés. - Pour vous, tout n'est donc qu'une question de lecture des textes, d'interprétation? - A l'évidence. Comment voulez-vous qu'il en soit autrement? - Dans une interview à Die Zeit, vous avez pourtant affirmé que «la violence a été déposée dans le berceau de l'islam». - Je vous le répète: comme dans la Bible! Et pas dans le berceau: dans la lettre fondatrice. Dans le Coran, nous avons des versets très violents, et d'autres qui sont tout le contraire. - Soit. Mais pourquoi donc le «verset de l'épée» triomphe-t-il du «verset de la tolérance» ou de celui de «pas de contrainte en religion»? - C'est une lecture, encore une fois! L'un des problèmes majeurs que connaît l'islam, ce sont les concessions que l'islam officiel est en train de faire à son interprétation islamiste. C'est ce genre de concession, par exemple, qui a abouti à l'universalisation du voile. Peu de gens savent qu'après la conférence du pape à Ratisbonne, sans doute un peu trop longtemps après, d'ailleurs, trente-huit docteurs de l'islam, et non des moindres, on écrit une lettre de conciliation au Saint-Père, pour lui dire qu'ils acceptaient ses regrets mais surtout, surtout, pour l'assurer, par exemple, que le verset «pas de contrainte en religion» n'était pas abrogé. Les islamistes, eux, s'appuient sur la seule interprétation violente qui l'abroge pour annuler les quarante-neuf autres qui affirment sa permanence. - Pourquoi l'islam officiel fait-il des concessions aux islamistes? - L'islamisme triomphe en raison de l'incompétence des esprits et des échecs des Etats. Il faut aussi rappeler la responsabilité des États-Unis, de leurs alliés arabes et d'Israël dans cette émergence. A un moment donné, ces concessions ont constitué une véritable stratégie politique: pour casser des tendances nationalistes, de gauche, révolutionnaires, on a joué la carte de l'islamisme. Je vivais en Tunisie à l'époque où les étudiants étaient tous soixante-huitards et maoïstes. Pour les briser, on a jeté le pays dans les bras de l'islamisme, avec les conséquences que l'on sait. - Vous semblez profondément pessimiste. Pensez-vous néanmoins que la culture européenne parvienne, un jour, à féconder l'islam? - L'islamisme n'est pas une fatalité, et je ne démissionnerai donc jamais. Jamais je ne cesserai de rappeler qu'une construction tout à fait opposée a été proposée: celle, justement, de l'origine occidentale de l'islam. Tout ce qui a été fait de grand dans l'islam, absolument tout, a été fait par des emprunts à d'autres cultures. La théologie, la philosophie, la grammaire, la logique, tout cela, sans de multiples emprunts à la culture grecque, n'aurait jamais existé. - Concrètement, sera-t-il possible de réconcilier l'égalité et la lettre coranique? Je pense au statut des femmes, au port du voile… - Dans l'affaire du voile, je vais encore plus loin. Nous avons de nombreux textes, écrits en langue arabe, particulièrement en Égypte, mais en d'autres langues aussi, qui ont prôné le dévoilement des femmes et qui ont été suivis d'effet. Encore une fois, le retour du voile est dû à cette construction d'une identité, avec les matériaux de l'islam, destinée à se différencier de l'Occident et à le combattre. - A propos de différences, la Suisse doit-elle laisser s'ériger des minarets sur son territoire? - Si l'on veut être démocrate, et donc favorable à la liberté de culte, je répondrais oui. Encore faut-il que l'Etat puisse garantir la qualité de la formation des imams qui officieront dans ces mosquées. Je suis pour un islam européen: pourquoi donc construire ici des minarets conquérants? Pourquoi ne pas inventer une architecture européenne des mosquées, en confiant leur construction à Mario Botta, à Jean Nouvel? Ce serait la meilleure façon de contrer les intégristes et leur stratégie d'occupation, de conquête et d'adaptation à la situation démocratique européenne. Vous en avez un exemple en Suisse, avec les frères Ramadan… - Vous qui avez enseigné à Genève, que pensez-vous d'eux? - Ils attribuent à leur grand-père, fondateur des Frères musulmans, un rôle de réformateur, alors que c'est lui qui a fait de l'islam une idéologie de combat contre la dominance occidentale. Cela dit, le discours de Tariq Ramadan me semble être en train d'évoluer. Est-ce une évolution tactique ou authentique? Je n'en sais rien. Dans le même temps, il ne semble pas avoir rompu avec son frère Hani qui, lui, ne fait aucune concession. Dès lors, si c'est le cas, on est en droit de penser qu'ils sont les deux faces d'une même pièce. - Dans Contre-prêches, vous allez jusqu'à évoquer la possibilité d'user de «pressions guerrières» pour réformer l'islam. - Vous savez peut-être que je n'étais pas contre l'intervention américaine en Irak. Ce que je trouve catastrophique, en revanche, c'est que personne n'a songé à ce qui allait se passer après, à l'avenir. Mais j'ai la conviction profonde qu'il faut être très ferme, jusqu'à l'exercice des armes, sur la défense des principes. Je me méfie terriblement du culte de la différence: je ne respecterai une différence, quelle qu'elle soit, et c'est important dans le discours sur l'islam, qu'à la seule condition que je puisse voir en elle des éléments de partage avec ma propre identité. - Vous arrive-t-il d'avoir peur? - Des proches me mettent en garde, me disent d'être prudent. Je ne suis pas très courageux, je suis même plutôt couard, mais je ne peux pas les entendre. Aujourd'hui, face au péril qui menace une civilisation, une culture, comment voulez-vous que je me taise? * Contre-prêches, Chroniques, Seuil, 504 pages Source:journal 24heures(ch),22 décembre 2006 |
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voila que le connard qui souhaite la réforme de l'islam etablit un lien entre l'islamisme et l'irak yen a aucun, et j'ai lus que ce paragraphe... |
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merci pour cet article. |
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cet homme est un clown. peace2006: renseigne toi bien sur l'islam avant d'emettre tes avis a 2 francs (meme si je remets pas en cause le fait que t'a le droit de les dire. ms la liberté d'expression me permet aussi de dire que ceux qui attaquent l'islam ce sont eux qui ont l'esprit etroit, ce sont eux les obscurantistes) |
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#10
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et pour moi, cet article est très bien fait. cet homme a le droit de donner son avis. que tu ne sois pas d'accord avec lui, c'est une chose. tout le monde n'est pas obligé de penser comme toi. si tout le monde pensait pareil, la vie serait d'un ennui... |