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#11
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bonjour peace2006. sur le fond je partage en partie les idees du professeur tunisien reste qu'il y a des contre verites que l'on ne peut pas occulter comme vouloir occidentaliser l'islam c'est dire tout simplement vider cette religion de sa substence.le rapprochement d'arabiser le christianisme me semble aussi une aberation a tes yeux. la ou je suis egalement en desaccord avec l'auteur du texte c'est le fait de vouloir expurger le coran des versets violants aux yeux de plusieurs occidentaux et auxquels certains extremistes se referent pour legitimer leur discours obscure .Aucune religion n’est à l’abri du fanatisme, car le religieux est source de passions. La grandeur d’une religion se mesure à sa capacité d’évacuer sa haine de l’autre, de relativiser ses vérités et ses dogmes, pour produire du sens pour l’humain. la bible renferme egalement des passages violant « A moi la vengeance » (Dt 32,35), si le Dieu biblique et de l'islam présente des visages de colère, Il n’en reste pas moins un Dieu miséricordieux, une figure maternelle qui aime ses créatures. Ensuite, la Bible et le coran sont une épopée, elle relate la vie de divers personnages sur une période de milliers d'annees , alors que les Evangiles se focalisent sur la vie de Jésus et actuellement les occidentaux sur celle de mohamed. Si l’on s’attache, dans le Pentateuque (la Torah), à la vie d’Isaac, et ensuite a celle de mohamed nous les présenterions sans difficulté comme des non violent respectueux de leurs prochains et de Dieu. l'occident est parvenu a faire de la religion une pratique individuelle qui n'interfere pas dans le quotidien des gens alors que chez les musulmans le politique ne desire pas se defere de la religion du fait qu'elle represente un contre poid pour reguler la vie au sein des populations. l'avancee technologique , la mondialisation et les contraintes economiques sont a mon sens les moteurs pour que cette scission entre le temporel et le spirituel s'opere. enfin on assiste reellement depuis peu a un regain d'interet pour l'islam en occident (pas uniquement par le biais des mariages mixtes) mais encore faut-il analyser les categories sociales des convertis, l'effet de mode et les frustres du monde de vie occidental. je pense qu'une etude sociologique menee par des specialistes est la seule a meme de repondre a cet engouement pour l'islam qui en soi ne veut rien dire si ce n'est le desir de changer de mode de vie car la religion est un mode de vie et non une ideologie a mon humble avis. |
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#12
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______________________________ ________ Les contre-prêches d'un Voltaire arabe RELIGION. Dans un ouvrage qui vient de paraître, l'écrivain franco-tunisien Abdelwahab Meddeb, qui vit et enseigne à Paris, appelle l'islam à quitter sa prison théologique. Une parole libre et dévastatrice pour le fondamentalisme. Dans la critique de l'islam qui commence à émerger au sein du monde musulman, l'écrivain franco-tunisien Abdelwahab Meddeb se distingue par la fulgurance de ses propos, la finesse de ses analyses et ses connaissances encyclopédiques de la philosophie et de l'histoire occidentale et arabo-musulmane. Prêt à jouer le rôle d'un Voltaire arabe, ce professeur de littérature comparée à l'Université Paris X-Nanterre ne cesse de dénoncer depuis quelques années les méfaits de l'islamisme, qu'il considère comme «la maladie de l'islam», titre de l'un de ses ouvrages les plus connus. Dans son nouveau livre, Contre-prêches, Abdelwahab Meddeb poursuit sa lutte contre le fanatisme religieux au fil d'une centaine de chroniques inspirées par l'actualité et dans lesquelles il déploie tous les registres de son talent intellectuel polyphonique. Selon les sujets abordés, il se fait théologien, philosophe, poète, chroniqueur politique, historien, sociologue, historien de l'art et linguiste. Contre le simplisme du discours fondamentaliste prévalant actuellement dans le monde musulman, il rappelle la richesse de la culture islamique qui s'est développée entre les VIIe et XIIe siècles, avant la «clôture théologique» qui a, selon lui, transformé l'islam «en une entité sotte et détestable». Une anamnèse nécessaire et salutaire, dont le but est de faire remonter à la mémoire les écarts inédits et les saillies de l'islam, qui sont autant d'armes contre le sens commun et les dogmes relayés par les «docteurs grégaires» et les «militants sanguinaires». Si Abdelwahab Meddeb se plaît à ressusciter les trésors de l'âge d'or islamique, il sait aussi se montrer féroce à l'égard des islamistes et de leur monde obscurantiste. Cependant, il ne réserve pas le tranchant de sa pensée qu'aux intégristes: il pourfend aussi les dérives de l'administration Bush et critique l'image négative que l'Europe s'est forgée de l'islam et de son Prophète depuis le Moyen Age. Avec, toutefois, cette perspective que l'islam ne se débarrassera de ses archaïsmes qu'en se laissant féconder par la culture européenne: «Ce n'est pas à l'Europe de s'adapter à l'islam; c'est à l'islam de s'adapter à l'Europe. A l'islam d'apprendre à subir la critique, même la plus offensante, sans en venir au crime de sang pour se défendre. A l'islam d'admettre que les critiques les plus virulentes qui lui sont adressées peuvent se justifier au vu de la contradiction qui s'exacerbe entre l'évolution du monde et la fixité de ses mœurs. Enfin, c'est en Europe que le sujet d'islam doit sentir la part manifestement obsolète de son héritage.» Quelle est donc cette part? Principalement l'attachement aveugle à la lettre coranique. En annulant toute interrogation et tout doute, la religion prise à la lettre maintient les sujets islamiques dans l'ignorance, les emprisonne dans un corset de contraintes étouffantes et empêche la nécessaire levée des tabous qui polluent la conscience de l'islam. Sans un travail d'exégèse approfondi, explique l'écrivain, cette conscience restera corrodée par la vision narcissique qu'elle a d'elle-même, vision qui lui fait confondre l'hagiographie et l'histoire et qui entretient un double déni, celui du réel et celui de l'altérité. Dans ses Contre-prêches, qui portent bien leur nom, Abdelwahab Meddeb revient à plusieurs reprises sur la condition des femmes musulmanes, emblématique selon lui de la stérilité actuelle de la culture islamique. L'auteur proclame ainsi sa «haine du voile», qui représente «le signe de l'infériorisation féminine et de l'offense faite aux femmes». Cette offense prend racine dans le Coran, notamment dans le verset qui affirme explicitement la supériorité et la prééminence de l'homme sur la femme (verset 34, sourate IV). L'unique solution pour parvenir à l'égalité des sexes consiste, selon l'auteur, à «admettre que l'intégralité des dispositions coraniques et traditionnelles sur ce point sont obsolètes, qu'elles appartiennent à la part circonstancielle du Coran et non à sa part principielle, donc à sa part caduque, effacée par le progrès moral, politique, social et économique, par l'évolution de l'humanité». Comment reconnaître la part caduque du Coran? En abandonnant la croyance selon laquelle ce livre recèle la parole même de Dieu. Car le dogme du «Coran incréé» a figé la raison et l'énergie de la pensée islamiques. Luttant contre l'amnésie, Abdelwahab Meddeb rappelle que l'école mutazilite a, entre le IXe et le XIe siècle, proposé la thèse du «Coran créé», d'une parole divine advenue dans un langage humain. Dans une même logique, il tire de l'oubli un auteur soudanais pourtant très récent, Mahmûd Muhammad Taha, qui appelle à ne retenir comme part principielle du Coran que les versets de la période mecquoise, plus doux et plus spirituels que ceux de la période médinoise, marqués par la violence des conquêtes militaires. Le travail critique de base a déjà été réalisé au sein de la tradition islamique, dit en substance Meddeb. Il revient maintenant aux musulmans de revivifier la part lumineuse de leur héritage. Pour barrer définitivement la route au fanatisme. ______________________________ ___________ |
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#13
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malgre tous ca, l'Islam reste le miracle de toutes les ciecles. les autres ont besoin de forte organizations et un financement governmental, alors quand ils regardent un mosslim, avec une barbe et un tarbouch, depend que d'Allah et se sent tres tres bien. ca leur donne beacoup de paine. c'est la difference entre le monde materialiste et le monde spiritual. ceux dans le monde spiritual se sentent bien et veulent aider les autres alors que ceux dans le monde materialiste, par definition du materialism, veulent voir la disparition d'un example qui detruit leur glouton facon pour vivre. |
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Il aurait fallut choisir comme titre : Les medias occidentaux et l’Islam. Effectivement, tu feuillettes un journal ou tu allumes la radio ou la télévision : l’adjectif *Islam, musulman…etc* accompagne plus volontiers (terroriste, intégriste….etc). L’Islam et le monde musulman restent pourtant des réalités encore très mal connues non seulement pour le monde occidental mais aussi pour le monde musulman. Leurs connaissances vont rarement au de-delà de quelques clichés que les médias leur servent régulièrement : foules plus ou moins fanatisés, femmes voilées, marées d’hommes prosternés durant la prière….etc. Ce acharnement, est du à mon avis, au manque d’un medias pour soigner son image (Islam)….. En réaction à ton affirmation que l’islam est étendu sans glaive je me permets de réagir par un petit aperçut de son Histoire : Il suffit de regarder aujourd'hui le drapeau de l'Arabie saoudite pour comprendre quatorze siècles d'histoire arabo-musulmane : un sabre portant l'inscription suivante «Il n'y a pas de dieu sauf Allah et Mohamed son prophète» que les musulmans appelle «chahada» ou témoignage. L'emblème est très significatif et son message ne peut être plus clair : Soumis-toi à Allah si tu ne veux pas avoir ta tête tranchée par l'épée et jetée aux hyènes. En réalité, il s'agit plutôt de la soumission «istislam» au conquérant, au maître fort du moment qu'il se nomme prophète, calife, khan, shah, tsar ou roi, cela n'a aucune importance. Dans ce cas, tout comme Moise et Josué, le Prophète dirigeait lui-même ses armées….Il a fait son entrée à la Mecque avec une armée composée de guerriers et non de moines. Le sabre continuera après sa mort à trancher non seulement les têtes des «infidèles» mais aussi celles de ses propres fidèles et de sa propre famille, qui sera complètement décimée quelques années plus tard à Kerbala. Le premier calife, Abou Bakr Assadiq est mort empoisonné d'après l'historien Abou-l-Hasan Ali Ibn Al-Hosayn Ibn Ali Al-Masoudi. Le deuxième calife, Omar ibn Khattab, fut poignardé par Abou Lo-Elo-A, l'esclave de Mughira Ibn Chu'bah en pleine prière. Il succomba à ses blessures 4 jours plus tard. Son successeur le troisième calife, Othman Ibn Affan, périt assassiné par Mohamed Ibn Abi Bakr Assadiq, avec la complicité de sa soeur Aicha, de Talha et de Zoubair. Il fut enterré dans un cimetière juif sans que son cadavre ne soit lavé selon le rite musulman, d'après l'historien Al-Tabari. Son successeur controversé, Ali Ibn Abi Taleb, fut poignardé dans le mihrab par le kharidjite Abdul Rahman Ibn Muljim. Et dire que les musulmans appellent, par cynisme ou par ignorance, âge d'or de l'Islam cette période de règne des quatre premiers califes. Cette période demeure même une référence pour l'établissement d'un état islamique dans l'imaginaire des salafistes de notre époque. Pourtant c'est une période noire, qui a vu naître les germes de discorde, de terreur, de haine, de vengeance et de l'instauration jusqu'à nos jours de régimes tyranniques dans tous les pays musulmans. Du sang, toujours du sang, le dieu monothéiste a besoin de sang qu'il faut aller le chercher maintenant dans les guerres fratricides entre musulmans. Bataille du «chameau» en 656. Une vraie guerre opposa les troupes de Ali Ibn Abi Taleb aux troupes de Aicha, la femme du prophète et la fille du premier calife. Cette bataille avait coûté la vie à 20000 musulmans d'après le grand historien Al-Baladhuri, 13000 d'après Ibn Hajar al-Haythami et 10000 d'après Al-Tabari. La deuxième bataille entre musulmans est celle de Siffin en 657 sur l'Euphrate. C'est le premier grand affrontement armé entre factions musulmanes rivales. Cette bataille qui opposa les partisans de Moawiya Ibn Abi Sofiane, le gouverneur de Damas, aux partisans d'Ali Ibn Abi Taleb causa la mort de 300000 personnes selon l'historien Al-Masoudi et de 70000 personnes selon l'historien Al-Baladhuri. Les partisans de Moawiya ne devaient leur salut qu'au recours à l'astuce : ils placèrent sur leurs lances des feuilles de palmiers sur lesquelles avaient été transcrits des versets coraniques pour obliger les partisans d'Ali de cesser leur hostilité contre des coreligionnaires. Le petit-fils du prophète, Al Hassan, fut empoisonné un jour de Ramadan par sa femme Jaaddah Bint Al Achaath à qui Moawiya avait promis le mariage avec son fils Yazid. Moawiya la récompensa effectivement en lui tranchant la tête. Le deuxième petit-fils du prophète, l'Imam Al Hossein, a été massacré avec 17 membres de la famille du prophète et une soixantaine des meilleurs fidèles du prophète par Obeidullah Ibn Ziad, le gouverneur omeyyade de la ville de Koufa, pendant que l'Imam et ses partisans se déplaçaient vers la ville de Koufa. Leurs dépouilles ont été mutilées et la tête de Hossein a été tranchée et exposée au public à Koufa au cours d'une parade avant d'être envoyée à Damas comme cadeau au calife Yazid fils de Moawiya. Avec la guerre d'Al-Harra, qui a eu lieu en l'an 63 H. suite à la mort du petit-fils du prophète, le calife Yazid a voulu punir les habitants de Médine, qui avaient été choqué par l'extermination de la famille du prophète et qui avaient osé démettre son gouverneur à Médine, et le remplacer par Abdullah Ibn Handhalah. Lorsque Yazid apprit la nouvelle de cet événement, il dépêcha sur cette ville une armée de 12000 hommes, sous le commandement de Muslim Ibn Okba. Le calife avait donné l'ordre à ses soldats de châtier comme il le faut les habitants de la ville. Tous les quartiers de Médine ont été saccagés et pillés pendant trois jours avec comme résultat un véritable génocide. D'après Ibn Kathir, 7000 personnes parmi la noblesse et 10000 autres parmi la population de Médine ont été massacrées. Le plus ignoble dans cette tragédie est que les soldats avaient impudiquement et sans aucune retenue forcé les maisons et violé les filles des compagnons du prophète «sahaba» et de «ahl al beit». Ibn Kathir mentionne que «Mille femmes sont tombées enceintes pendant ces jours-là sans s'être mariées». Les crimes les plus crapuleux ont été cependant commis durant le règne du sanguinaire Al-Hajaj Bin Youssef Al Thaqafi. Ce monstre a tué plus de 70000 musulmans en pleine prière dans les mosquées en une seule expédition punitive. Il a tué arbitrairement et sans jugement plus de 120000 musulmans durant son règne. À la mort du tyran, on a découvert dans ses prisons plus de 80000 dépouilles en pleine décomposition, selon l'historien Ibn Khaldoun. Samra Ibn Jendeb qui était à la tête du gouvernement de Bassorah avait exécuté plus de 8000 musulmans, selon l'historien Ibn Sirine. Amr Ibn Al-Hanq Al-Khazai, compagnon mouhadjir très proche du prophète, fut décapité à Mossoul et sa tête expédiée à Damas. Un autre compagnon, Rachid Al-Hejri, a été démembré vivant. D'autres compagnons du prophète ont eu la tête coupée tel le cas de Al-Numân Ibn Bachir ou Masaab Ibn Zubair, etc., la liste est longue. La Mecque non plus n'a pas échappé à la destruction et au pillage aussi bien par les hordes Omeyyades que par les Qarmates. Ces derniers se sont emparés de la ville, massacré les habitants et emporté la Pierre noire qu'ils ne restitueront qu'en 950 contre une rançon. suite |
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Conclusion. Ce bref aperçu historique de l’Islam est loin d'être exhaustif… L'Islam résume uniquement quelques batailles inter-familiales et inter-tribales arabes de l'époque, et permet de montrer la cruauté, la sauvagerie et la haine qu'éprouvaient des frères ennemis les uns envers les autres à cause du pouvoir et des biens matériels du monde de ci-bas, qui sont pourtant condamnés par le message coranique que les Arabes devront plus tard transmettre au reste du monde. Si ces soldats de la foi n'avaient pas hésité à exterminer leurs propres frères et amis qui se sont rebellés contre l'injustice et l'arbitraire, et se moquaient carrément du message religieux qui n'était bon que pour leurs serviteurs, comment puisse-t-on dans ce cas croire qu'ils se seraient comportés comme de braves justiciers durant la conquête de l'Afrique du Nord, de l'Espagne et de l'Asie mineure et qu'ils n'auraient commis ni massacres, ni viol ni pillage! Quatorze siècles plus tard, l'islam continue d'utiliser le sabre pour faire taire la voix de ceux qui se rebellent contre le fanatisme, le sous-développement et l'ignorance. Les Maghrébins qui pensent que la gloire de l'islam est la leur se trompent. Il faut qu'ils se rendent à l'évidence que cette gloire, si vraiment il y en a eu une, revient tout d'abord aux Arabes de la péninsule arabique et non pas aux berbères de l'Afrique du Nord. Lorsque les élites européennes instruites avaient décidé d'envoyer le clergé à ses églises et de l'empêcher de mêler la foi aux affaires politiques, ils n'avaient pas tort. Le christianisme a été humanisé par la philosophie profane de l'Europe des siècles de lumière. Bizarre non! Il est temps que l'Islam subisse à son tour une mue complète, qui lui permettra de s'adapter à l'évolution mentale des individus et au progrès social s'il veut survivre. Il est urgent pour l'Islam de s'humaniser et de ne pas s'immiscer trop dans la vie privée des gens. Cette religion doit sérieusement s'accommoder avec le temps et se suffire de l'espace réduit que lui accorde le progrès et non pas occuper tout l'espace des libertés individuelles faute de quoi les musulmans trouveront refuge dans la foi chrétienne. À défaut de ne pas trouver chez eux ce qu'ils veulent, ceux qui continuent à s'accrocher à l’Islam iront le chercher chez leurs voisins de l'autre côté de la méditerranée. C'est la nature de l'homme. La suite prochainement si Dieu le veut…. Salamoun Heya Hata Matla3i Alfajer |
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1.2 milliards de fidèles ? ah ouais ????????? où ca ?????? je ne vois rien du tout , je ne vois pas 1.2 milliards de FIDELES sur cette planète le fait d'être de famille musulmane seulement ne fait pas de vous un musulman, le fait d'avoir un nom à consonnance musulmane ne fait pas de vous un musulman des musulmans qui s'entretuent et boivent le sang de leurs FRERES ne sont PAS DES MUSULMANS dire "je suis musulman mais je ne PRATIQUE PAS " ne fait pas non plus de vous un musulman s'il y avait véritablement 1.2 milliards de musulmans sur cette terre , le monde irait un peu mieux , nos nations iraient un peu mieux... mais force est de constater que nos nations sont au bord du gouffre pour ne pas dire qu'elles sont déjà tombées dedans !! et que les musulmans vont mal trèèèèèèèès mal je ne vais pas rentrer dans un long discours mais désolé je ne vois pas 1.2 milliards de muslims dans le monde ... Dernière modification par shehzad ; 18/05/2007 à 20h05. |
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ceci me rappelle un hadith du prophete saws: "Allah enverra tous les cents ans quelqu’un pour faire revivre sa religion". ca peux carrément etre un non musulman qui ravive l'islam ,prenons par exemple bush avec ca guerre contre l'axe du mal.....combien on eu de convertie depuis ..... |
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J avais l intention de faire ce genre de post alors aller reviser vos lecons et oust serieu |