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Envoyé par lebogoss merci d'excuser les fautes d'ortho, ils sont nombreux
INT. Chambre non éclairé - JOUR
Un homme, d'une trentaine d'année, zac, se laissa choir timidement sur un siége, entre les volées mi-fermés, les fenêtre endomagées, un éclat de lumiére éclatait de temps en temps, illuminant ainsi la chevelure brune de zac le chant d'oiseau qui s'élançe dans les air brisa le silence
Dialogue
zac: l'océan Atlantique, le parrain qui m'a adopté étant enfant, mon pére y pechait quelques sardines, le soir on l'acceuillait d'un regard tendre, je n'aimais pas les sardines, mais avec cet odeur il avait bon goût
Ahmed: quel odeur?
Zac: le goût parfumée des mains de mon pére, maman disait qu'il sentait l'odeur de poisson, mais ça devait être plutot des sirénes, des sirénes venant de paradis, il avait très bon odeur
Zac: (silence)
1.Zac: aprés, quelques années, je parcourais le large de la mer, depuis la mort de mon pére, les sardines avait retrouvé leur goût amer, des poissons banales, j'en mangeais plus, et en coincidence, le marchand célébre de poissons d'a coté ferma, je m'en souviens comme si c'était hier,
2.Ahmed: ahem
3.Zac:aprés cela, je deveni pêcheur le temps a fait de sorte que j'eusse mon propre bateau et aprés ... la chance me souria
je commençais a amasser suffisament d'argent pour me payer
une maison, j'en était fier, des fois, j'emmenais même la clé de la chambre vers la cimetiére ou reposait mon pére paix sur lui, je la posais doucement sur ses cotés et je disais
-:papa, sois fiére de moi, ton fils a eu sa propre maison (sourire)
les jours passérent, et tel un grand cendrier je ne gardais que les cendres de flammes, les moments amer hontaient mon esprit, mon pére me manquait, j'étais prêt a tout faire pour lui, mon pére n'était pas q'un pêcheur, il avait une ame charitable, ça lui arrivait des fois de réconcilier plusieurs couples, il avait porté le doux nom du trafiquant d'amour, et moi alors j'étais (silence) le trafiquant de drogues ! Quel coincidence (rire)
Scéne 2 Extérieur-extremité de la plage
quelques oiseaux survolaient l'endroit, seul l'éclat des vagues contre les roches endurçi bouleversait la routine de l'endroit, quelques nuags se dispersaient timidement laissant un éclat s'abattre l'éclat vif du soleil contre le sol, deux hommes emmitouflés jusqu'aux oreilles dialoguaient, l'un d'eux avait le regard tendre, contrairement a l'autre qui ne se laissait pas impressioner par la beauté de l'ndroit , il pesait ses mots, et seul l'importane du dialogue l'importait, on eut dit qu'il n'était pas la, seul l'éclat des vagues lui rappelait sa présencer en ce charmant endroit |