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#21
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| L'Imam ^Aliyy Ibnou ^Aqil Al-Hanbaliyy (mort en 503 h) dans son livre At-Tadhkirah, manuscrit à la bibliothèque Dhahiriyyah à Damas, a dit : « Il est recommandé pour lui de se rendre à la ville du Messager que Allah l'élève davantage en degré, il va ainsi à sa mosquée et dit lorsqu'il entre : Bismi l-Lah, Allahoumma salli ^ala Mouhammad wa 'ali Mouhammad wa ftah li 'abwaba rahmatik... Allahoumma 'inni 'atawajjahou 'ilayka binabiyyika salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, nabiyyi r-Rahmah. Ya Raçoulou l-Lah 'inni 'atawajjahou bika 'ila Rabbi liyaghfira li dhounoubi. Allahoumma 'inni 'as'alouka bihaqqihi 'an taghfira li dhounoubi) » ce qui signifie : « Par le nom de Allah, ô Allah, élève davantage le degré de Mouhammad ainsi que celui de sa famille et ouvre pour moi les portes de Ta miséricorde... ô Allah, je T'adresse mon invocation par le degré de Ton prophète , le prophète de la miséricorde. Ô Messager de Allah, j'adresse mon invocation par ton degré à mon Seigneur pour qu'Il me pardonne mes péchés. ô Allah, je Te demande par son degré de me pardonner mes péchés. » Al-Boukhariyy, (Mouhammad Ibnou Isma^il, mort en 265 H), dans son livre Al-'Adabou l-Moufrad, chapitre de ce qu'on dit si la personne a été atteint par une paralysie, d'après Ibnou ^Oumar, rapporte que sa jambe s'était quasiment paralysée. On lui avait alors dit : "Cite la personne que tu aimes le plus". Il a dit alors : "Ya Mouhammad – ô Mouhammad –" et sa jambe a guéri, comme s'il n'avait rien eu. Les Paroles de quelques Imams au sujet du Tawassoul Le Hafidh ^Aliyy Ibnou ^Abdi l-Kafi, Taqiyyou d-Din As-Soubkiyy (mort en 786h) dans son livre Chifa'ou s-Siqam fi Ziyarati Khayri l-'Anam en page 160 a dit : « Sache qu'il est permis et qu'il est bien de faire le tawassoul, l'istighathah – la demande du renfort –, le tachaffou^ – la demande d'intercession – par le Prophète salla lahou ^alayhi wa salam à Allah soubhanahou wa ta^ala ». Mansour Ibnou Younis Al-Bouhoutiyy Al-Hanbaliyy, (le Chaykh des hanbaliyy en Egypte de son époque, mort en 1051 H) dans son livre Kichafou l-Qina^ ^an Matni l-'Iqna^ Al-Hijawiyy (tome 2 / page 69) a dit : "As-Samariyy et l'auteur de At-Talkhis ont dit : il n'y a pas de mal à faire le tawassoul pour avoir la pluie par les Chaykh et les savants pieux. Il a également dit dans le livre Al- Moudhahhab : Il est permis de demander à Allah l'intercession par l'homme vertueux. D'autres ont même dit : ceci est recommandé. L'Imam 'Ahmad Ibnou Mouhammad Ibnou Hanbal (mort en 241 h) a dit dans son Mansak qu'il a écrit pour Al-Marroudhiyy : L'on fait certes le tawassoul par le Prophète salla lahou ^alayhi wa salam lors de son invocation. Mouhammad 'Amin Ibnou ^Abidin (mort en 1252 h ) a cité dans son commentaire Raddou l- Mouhtar ^ala d-Dourri l-Moukhtar (Tome 1 / Page 254 ) ce qui suit : As-Soubkiyy a dit : Il est bien de faire le tawassoul par le Prophète salla lahou ^alayhi wa salam à son Seigneur et personne parmi les gens du Salaf – les gens des trois premiers siècles – ou parmi le Khalaf – ceux qui sont venus après eux – ne l'a renié, mis à part Ibnou Taymiyah qui a ainsi innové ce qu'aucun savant avant lui n'avait dit. Le Hafidh Ahmad Ibnou l-Houçayn Al-Bayhaqiyy (mort en 458 h) a dit en rapportant de Al-Bidayah wa n-Nihayah de Ibnou Kathir ( Tome 7 / page 91) d'après Maliki d-Dar qui était chargé du trésor public des musulmans – Baytou l-mal – de ^Oumar qu'il a dit : Les gens ont été atteints de famine à l'époque de ^Oumar. Un homme est alors venu à la tombe du Prophète et a dit : ô Messager de Allah, demande la pluie pour ta communauté, ils sont sur le point de périr. Cet homme a alors vu dans le rêve quelqu'un lui dire : Passe à ^Oumar le salam et annonce lui la nouvelle qu'ils auront la pluie et dis lui : fais bien preuve de bonne volonté et d'ardeur. L'homme est alors allé voir ^Oumar et lui a annoncé cela. ^Oumar s'est alors mis à pleurer et a dit : ô Seigneur, s'ils en sont là, c'est bien que je suis incapable de faire plus. Le Compagnon en question est Bilal Ibnou l-Harith Al-Mouzaniyy. |
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#22
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| Peut-on adresser à Dieu une demande par l'intermédiaire du Prophète ? Il faut distinguer ici plusieurs cas : 1) Le premier cas : invoquer une autre entité que Dieu Invoquer une autre entité que Dieu (comme un ange, un djinn, un saint, etc.) en pensant que cette entité étant proche de Dieu, elle sera à même d'intercéder auprès de Dieu pour l'acceptation de la requête qu'on lui a adressée… n'est pas permis en islam. Cela constitue un associationnisme évident et grand (shirk jalî wa akbar). "L'invocation est l'adoration" a dit le Prophète (Rapporté par At-Tirdmidhî, n° 2969, Aboû Dâoûd, n° 1479), montrant par là que l'invocation ne doit être adressée qu'à Dieu, puisque les musulmans n'adorent que Lui. 2) Le second cas : invoquer Dieu seulement, mais Lui adresser alors une requête "par quelque chose" Ceci est connu dans les écrits des savants musulmans sous le nom de "du'â bil-wassîla". Et plusieurs ramifications existent à partir de ce cas n° 2. Dans un premier temps, déjà, deux grandes ramifications émergent, selon le sens que l'on donne au mot "par". 2.1) Le mot "par" employé dans le sens d'un serment, comme par exemple : "Par le Prophète Muhammad ! Accepte, ô Dieu, la demande que je t'ai faite". Ceci n'est pas permis, notamment parce que le Prophète a interdit de faire serment par autre que Dieu : "Celui qui fait serment par autre chose que Dieu commet un acte d'associationnisme" (Rapporté par At-Tirmidhî et Aboû Dâoûd). At-Tirmidhî en commentaire de ce Hadîth dit qu'Il s'agit ici d'un petit associationnisme (shirk asghar). Le Savant Musulman Ibn Taymiyya écrit : "Quand il est interdit de faire le serment par une créature lorsqu'on parle à une autre créature, il est à plus forte raison interdit de faire le serment par une créature lorsqu'on parle au Créateur" (At-tawassul wal-wassîla, Ibn Taymiyya, p. 72). 2.2) Le mot "par" employé dans le sens de "cause", comme par exemple : "O Dieu, je Te demande ceci par le fait que Tu es généreux". Plusieurs ramifications de ce cas 2.2 se présentent ici : 2.2.1) Dire : "O Dieu, je Te demande telle chose par le fait que Tu es généreux". 2.2.2) Dire : "O Dieu, accepte ma demande par la cause de telle bonne action que j'ai faite pour Toi". 2.2.3) Dire : "O Dieu, accepte ma demande par la cause de l'amour que j'ai pour le Prophète". 2.2.4) Dire : "O Dieu, accepte ma demande par la cause de la personne du Prophète" ou "par la cause de l'honneur du Prophète" ou "par la cause du droit qu'a le Prophète auprès de Toi". Nous allons voir maintenant que penser de chacune de ces ramifications : 2.2.1) Dire : "O Dieu, je Te demande telle chose par le fait que Tu es généreux" : ceci est permis, car il s'agit d'une invocation qu'on adresse à Dieu en faisant Ses éloges, en citant Ses qualités. Le Prophète a entendu un homme invoquer Dieu en lui disant : "O Dieu, je T'adresse cette requête par le fait qu'à Toi revient la louange…", et il approuva cette façon de faire des invocations (Rapporté par Aboû Daoûd, n° 1495, An-Nassaï, n° 1300, Ibn Mâja, n° 3858). (Cf. At-tawassul wal-wassîla, p. 75). 2.2.2) Dire : "O Dieu, accepte ma demande par la cause de telle bonne action que j'ai faite pour Toi" : ceci est permis, car c'est ce que trois personnes prises dans une grotte avaient fait. Le Prophète a rapporté d'elles ces invocations : "O Dieu, si Tu sais que j'ai fait cette bonne action pour la recherche de Ton agrément, fais en sorte que nous puissions sortir" (Rapporté par Al-Bukhârî, n° 5629, Muslim, n° 2743). (At-tawassul wal-wassîla, p. 181). 2.2.3) Dire : "O Dieu, accepte ma demande par la cause de l'amour que j'ai pour le Prophète" : l'amour pour le Prophète étant une bonne action, ce cas est semblable au précédent et est donc permis (At-tawassul wal-wassîla, p. 123). 2.2.4) Dire : "O Dieu, accepte ma demande par la cause de la personne du Prophète" ou "par la cause de l'honneur du Prophète" ou "par la cause du droit qu'a le Prophète auprès de Toi" : (At-tawassul wal-wassîla, Ibn Taymiyya, p. 71, p. 181). Si on veut en réalité dire par là : "par l'amour que j'ai pour le Prophète" ou "par la foi que j'ai en lui (qu'il est le messager de Dieu)", alors cela rejoint le cas 2.2.3 et est donc permis (Idem, p. 185). Par contre, si on n'entend pas cela mais si on entend vraiment par là : "le droit que le Prophète a auprès de Toi" etc., alors cela n'est pas permis et n'a pas été fait par les Compagnons, ni du vivant du Prophète ni après sa mort, ni auprès de sa tombe ni auprès de la tombe de qui que ce soit d'autre (Idem, p. 71). Ibn Taymiyya écrit : "Les Hadîths qui sont relatés au sujet de demander quelque chose à Dieu par la cause de personnes, sont tous faibles, voire même inventés" (Idem, p. 114). Or, l'invocation relevant de ce qui est purement cultuel ('ibâdât), on ne peut avoir recours qu'à quelque chose prouvé de façon authentique du Prophète et de ses Compagnons. Tout au contraire, tout indique qu'ils ont volontairement évité ce genre d'invocations. Ibn Taymiyya relève ainsi : "Si le fait de demander à Dieu d'exaucer une invocation par la cause de la personne du Prophète avait été permise, les Compagnons n'auraient pas eu recours à Al-'Abbâs [comme nous l'avons vu ci-dessus]" (Idem, p. 71). Ibn Taymiyya relate ensuite de Aboû Hanîfa qu'il disait : "Ce genre d'invocations est interdit." "On ne peut demander quelque chose à Dieu par la cause d'une personne. Et personne ne doit dire : "O Dieu, je Te demande ceci par le droit qu'ont Tes Prophètes auprès de Toi"" (Idem, p. 71, p. 90, p. 187). 3) Le troisième cas : demander quelque chose à Dieu par le biais de l'invocation que le Prophète lui adresse en notre faveur (shafâ'ah) Dire : "O Dieu, accepte ma demande par la cause de l'invocation du Prophète". Ou bien, à Médine, près de la tombe du Prophète, s'adresser à celui-ci et dire : "O Messager de Dieu, intercède pour moi auprès de Dieu". Ibn Taymiyya écrit que ceci était permis uniquement du vivant du Prophète (sur lui la paix) (de plus, le jour du Jugement le Prophète intercèdera pour les croyants). Cela revenait en fait à dire à Dieu : "O Dieu, accepte ma demande par le fait que Ton Messager également t'adresse cette demande pour moi". Les Compagnons l'ont fait du vivant du Prophète : un aveugle est venu à la rencontre du Prophète et lui a dit : "Prie Dieu pour qu'Il me guérisse." Sur son insistance, le Prophète lui demanda de faire soigneusement ses ablutions, puis d'invoquer Dieu en ces termes : "O Dieu, je t'adresse cette demande et m'adresse à Toi par Ton Prophète Muhammad, le prophète de la miséricorde. O Muhammad, je m'adresse à Dieu par toi pour le besoin que j'ai. O Dieu, accepte l'intercession de Muhammad à mon sujet et accepte mon intercession au sujet de Muhammad" (rapporté par Ahmad et Al-Hakim). Ibn Taymiyya relève que cela était réservé à ce cas précis, où le Prophète était, sur la demande de cette personne, en train d'invoquer Dieu pour Lui adresser cette demande de la personne. C'est bien le sens des mots "accepte l'intercession de Muhammad à mon sujet" et surtout "accepte mon intercession au sujet de Muhammad". Ibn Taymiyya écrit : "(Cet homme) n'a pu utiliser cette formule que parce que le Prophète était en train de prier Dieu pour sa requête et en train d'intercéder auprès de Dieu pour lui. Contrairement à une personne qui ne serait pas ainsi. (...) Il y a aussi le fait que l'homme ait dit : "Accepte mon intercession au sujet de Muhammad" : il est clair qu'il n'a pas intercédé auprès de Dieu pour Muhammad pour le besoin de Muhammad" (Op. cit., p. 133). Aussi, "Accepte l'intercession de Muhammad à mon sujet et accepte mon intercession au sujet de Muhammad" voulait dire : "Accepte la prière de Muhammad qui Te demande d'exaucer mon besoin, et accepte la prière que je Te fais en Te demandant d'exaucer la prière que Muhammad Te fait à mon sujet" (Op. cit., p. 129). "Si le Prophète n'avait pas été en train de prier Dieu à son sujet, cet homme aurait adressé une simple demande à Dieu (su'âl) et non pas une intercession (shafâ'a). L'intercession n'a lieu que lorsqu'il y a deux personnes qui demande la même chose : une intercède alors en faveur de l'autre" (Op. cit., p. 134). Dernière modification par omar3 ; 08/01/2007 à 13h38. |
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#23
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| Le Prophète étant mort, on ne peut plus lui demander de prier Dieu pour un besoin qu'on a, et on ne peut donc plus utiliser cette formule qu'il avait enseignée à ce Compagnon. "La différence est claire entre celui pour qui le Prophète prie et celui pour qui le Prophète ne prie pas" (Op. cit., p. 172). "Ceci montre que la parole "Je t'adresse cette demande et m'adresse à Toi par Ton Prophète Muhammad" signifie : "Je t'adresse cette demande et m'adresse à Toi par la demande et l'intercession de Ton Prophète Muhammad". C'est pourquoi 'Omar a dit (lors d'une période de sécheresse, des années après la mort du Prophète) : "O Dieu, nous prenions Ton Prophète comme intermédiaire, et Tu faisais pleuvoir. Maintenant nous prenons comme intermédiaire l'oncle de Ton Prophète [Al-Abbâs, pour qu'il T'adresse les invocations]" [rapporté par Al-Bukhârî, n° 964, 3507]. (…) Si le fait de s'adresser à Dieu par l'intermédiaire de l'invocation du Prophète était valable pendant le vivant de celui-ci comme après sa mort, les Compagnons n'auraient pas eu recours à l'invocation de Al-Abbâs alors que le Prophète est le meilleur des créatures et le plus honoré auprès de Dieu." (Op. cit., p. 173). Voilà pour les différents cas possibles. Quant au verset que votre ami cite, "O les croyants, craignez Dieu et prenez le moyen qui vous rapprochera de Lui…", il faut savoir qu'il n'est pas ici question de personnes pouvant servir d'intermédiaires pour nous rapprocher de Dieu. Comment cela pourrait-il être le sens de ce verset, alors que dans un autre verset, Dieu Lui-même critique ceux qui prennent des entités comme intermédiaires susceptibles de les rapprocher de Dieu : "C'est à Dieu que revient le culte pur. Tandis que ceux qui prennent des divinités autres que Lui (disent) : "Nous n'adorons ces entités que pour qu'elles nous rapprochent de Dieu". En vérité, Dieu jugera parmi eux à propos de ce en quoi ils divergent" (Coran 39/3). Il ne peut donc s'agir de faire ceci ni quelque chose d'approchant. En fait, quand Dieu nous demande de prendre le moyen (wassîla) qui nous rapprochera de Lui, il s'agit de la foi et des bonnes actions telles qu'Il les agrée et nous les a communiquées à travers le Coran, que détaille et complète la Sunna. Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux). |
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#24
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| salam!! ne serai-ce pas un texte de Anas Lahlah??? c'est un reunionnais comme moi!! bizzarement a la reunion il y a divergence sur ce sujet on dirai!!!! |
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#25
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| Citation:
oms ont dan sal tete des fatwas extremiste collé allah yahfadna wa yhafdak de l'egarement |
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#26
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| Citation:
alalh aza wa jal dans tout le coran ne la pas appelé par son propre nom et vous vous osez parler ainsi la ilaha il allah |
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#27
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| al hamdulilah, les salafis suivent le coran et la sunna à la compréhension des salafs, c'est le chemin authentique, undes signes des innovateurs c'est qu'ils détestent les gens de la sunna, merci de m'avoir éclairer sur votre combat contre la sunna, qu'allah vous guide ou vous éloigne de nous car vous etes un poison pour la oumma |
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#28
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| Desole Je Me Suis Trompe De Post Concerna T Le Message Precedent Mais Il Vaut Tout De Meme Pour Tous Les Innovateurs Qui Combattent La Sunna, Certains Se Reconnaitront |
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#29
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| Citation:
Tu ose critiquer les versets du coran? 1)Dans le coran, il est bien di que Mohammad sws ne peut rien de lui meme "Dis : «Ô hommes ! Je ne suis pour vous, en vérité, qu'un avertisseur explicite»". (Sourate 22 ; verset 49) "Or, Nous ne t'avons envoyé que comme annonciateur et avertisseur." (Sourate 25 ; verset 56) 2)Dans le coran Dieu appele bien Mohammad sws le prophete : "S'ils croyaient en Allah, au Prophète et à ce qui lui a été descendu, ils ne prendraient pas ces mécréants pour alliés. Mais beaucoup d'entre eux sont pervers." (Sourate 5 ; verset 81) Tu ose dire que je suis un ignorant, alors que toi tu ne c meme pas que le prophete sws n'a auqu'un pouvoir, mais que c'est Allah swt Seul qui peut tout faire. le prophete sws eté un homme comme nous. mais tu na rien compris du tout à l'islam Dis : «Je suis en fait un être humain comme vous. Ils m'a été révélé que votre Dieu est un Dieu unique ! Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu'il fasse de bonnes actions et qu'il n'associe dans son adoration aucun à son Seigneur». (Sourate 18 ; verset 110) |
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#30
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| ou ta vu que j'ai refuté le verset en crains tu pas allah ?? moi j ete parle de politesse comment tu parle de lui sans adab sans rien moi je dis inch'Allah que les salafistes de nosi jours sont les khawarijs de l'epoque et c'est vrai et je le jure devant allah et j'assume au jour de jugement et je jure aussi qu'ils ne suivent pas a salaf dans bcp de chose et surtout la croyance musulmane en se qui concrne le snoms et attributs d'allah aza wa jal |
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