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Envoyé par BobGratton Alors, voilà, je me représente, je suis Michel, et je viens du Québec. Enfant, mes voisins étaient musulmans et ma mère avait de bons rapports avec la femme du mari. Puis, un jour de canicule d'été, j'ai vu le mari battre sa femme comme je n'aurais jamais pu l'imaginer de mes yeux d'enfants. Vous me direz que la violence conjugale existe aussi au Québec, c'est vrai, seulement, ce qui fut encore plus choquant, c'est que ses propres frères sortir pour la roué de coup de pied, plutôt que de la défendre. Qu'avait donc fait cette femme de si épouvantable? Nous avons fini par savoir qu'elle avait osé porter des bermudas, pour faire comme les Québécoises du voisinage.
Vous voyez, au Québec, ce genre de truc est inacceptable. Nous avons notre culture et nos valeurs et nous aimerions bien laisser cela comme héritage à nos enfants. Ma nation n'est certainement pas parfaite, seulement, lorsqu'on regarde les valeurs sociales de certains pays arabes, je trouve tout à fait normal que les Québécois soient inquiets face à l'arrivée massive de certains de ces gens.
Comme on dit chez moi, parler, c'est grandir, et cette émission est selon moi un bon commencement.
Michel. |
Vous vous êtes livrés à une généralisation primitive et archaïque que nulle intelligence ne peut décrire….vous vous êtes servis de cet exemple pour présenter les femmes musulmanes comme des victimes et stigmatiser les hommes musulmans on les représentants comme des bourreaux. En d’autres termes vous avez cherché à légitimer ton discours. En passant par là vous ne faites que dévaloriser la femme musulmane dont vous connaissez rien…..Alors qu’il s’agit de condamner la violence en tant telle.
Les actes de violence contre les femmes (en générale) ne cesseront que lorsque chacun de nous sera prêt à prendre cet engagement….Ne pas en commettre, ne pas laisser autrui en commettre, ne pas les tolérer et lutter sans relâche jusqu’à leur éradication. Les violences faites aux femmes sont un problème universel, mais pas relatif aux musulmans comme voulez-vous nous le faire comprendre. Encore une fois de plus vous vous êtes échoués.
À suivre