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#61
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| C'est alors qu'après plusieurs jours de travail les ouvriers de Woolley appelèrent ce dernier : "Nous avons découvert une nouvelle couche." Il se rendit au fond du puits pour en avoir le cœur net. Sa première pensée fut : "Nous y sommes enfin." Il s'agissait de sable, de sable pur d'un genre qui ne pouvait avoir été déposé que par de l'eau. Des fouilles menées dans les plaines de Mésopotamie ont révélé la présence d'une couche de boue argileuse épaisse de 2,5 m. Selon toute probabilité, cette couche provient des alluvions charriées par les eaux du déluge, et elle n'existe que dans la Plaine Mésopotamienne. Ils décidèrent de continuer à creuser le puits encore plus profondément. Les pelles et les pioches retournèrent de nouveau le sol : un mètre, deux mètres, et toujours la même couche de vase pure. Soudain, à trois mètres de profondeur, la couche de vase cessa aussi brutalement qu'elle avait commencé : de nouvelles traces d'un habitat humain venaient d'être mises en évidence. Le déluge était la seule explication possible de ce grand dépôt d'argile découvert sous cette colline à Ur, qui séparait clairement deux époques de civilisation humaine...231 Les analyses microscopiques ont révélé que ce grand dépôt de boue argileuse sous la colline d'Ur s'est accumulé à la suite d'une submersion si forte que toute l'ancienne civilisation sumérienne a dû être anéantie. L'épopée de Gilgamesh et l'histoire de Noé se trouvaient ainsi réunies dans ce puits creusé profondément sous le désert mésopotamien. Max Mallowan a rapporté les pensées de Leonard Woolley, qui a dit qu'une aussi énorme masse d'alluvions formée en une seule fois ne peut être le résultat que d'une gigantesque inondation. Woolley a également décrit la couche séparant la cité sumérienne d'Ur de la cité d'Al-Ubaid, dont les habitants utilisaient de la poterie peinte, comme étant un vestige de déluge.232 Ces recherches ont ainsi permis de montrer que la cité d'Ur s'est trouvée au cœur du déluge. Werner Keller a exprimé l'importance des excavations susmentionnées en disant que la mise à jour des restes d'une cité sous une couche de boue prouve qu'une inondation dévastatrice a eu lieu à cet endroit.233 Une autre cité mésopotamienne porteuse des traces du déluge est "Kish des Sumériens", qui correspond à la ville actuelle de Tell el-Uhaimir. Selon d'anciennes sources sumériennes, cette cité a été le "berceau de la première dynastie post-diluvienne".234 La cité de Shuruppak, au sud de la Mésopotamie, qui correspond à la ville actuelle de Tell Fara, recèle aussi des traces apparentes d'un déluge. Les études archéologiques dans cette cité ont été menées par Erich Schmidt, de l'Université de Pennsylvanie, entre 1920 et 1930. Des fouilles ont permis d'y mettre à jour trois couches porteuses de restes d'habitations appartenant à une période comprise entre la lointaine préhistoire et la troisième dynastie d'Ur (2112-2004 av. JC). Les découvertes les plus significatives ont été les ruines de maisons bien construites ainsi que des tablettes portant des caractères cunéiformes et à caractère administratif, indiquant qu'une société hautement développée existait déjà là vers la fin du 4ème millénaire av. JC.235 Ce qui est important, c'est que le désastre du déluge semble s'être produit dans cette cité vers 3000-2900 av. JC. D'après ce qui a été rapporté par Mallowan, Schmidt a atteint, à 4-5 m sous la terre une couche jaunâtre (formée par le déluge) composée d'un mélange de sable et d'argile. Schmidt a défini cette couche argilo-sableuse, qui séparait la période de Djemdet Nasr de l'époque de l'Ancien Royaume, comme étant "d'origine fluviale", et devant être associée au déluge de Noé.236 En résumé, les fouilles effectuées dans la cité de Shuruppak ont encore une fois permis de découvrir les indices d'un déluge qui remonte à 3000-2900 ans av. JC. Tout comme les autres cités, Shuruppak fut probablement frappée par un déluge.237 Le dernier endroit qui semble avoir été affecté par le déluge est la cité d'Erech, au sud de Shuruppak, connue aujourd'hui sous le nom de Warka. Une couche de boue y a été mise en évidence, à l'instar des autres cités, dont l'ancienneté est semblable aux autres couches du même type découvertes ailleurs, c'est-à-dire environ 3000 ans av. JC.238 Il est un fait bien connu que le Tigre et l'Euphrate traversent la Mésopotamie d'un bout à l'autre. Il semble que, durant les événements diluviens, ces fleuves ainsi que de nombreux points d'eau et rivières débordèrent et que, ces eaux s'ajoutant aux eaux de pluie, engendrèrent un gigantesque déluge. Ce phénomène est rapporté en ces termes par le Coran : Nous ouvrîmes alors les portes du ciel à une pluie torrentielle, et fîmes jaillir de la terre des sources. Les eaux se rencontrèrent d'après un ordre qui était déjà décrété dans une chose [faite]. Et Nous le portâmes sur un objet [fait] de planches et de clous [l'Arche]. (Coran, 54 : 11-13) Cela revient à dire que toutes les plaines mésopotamiennes ont été touchées. Lorsque nous citons les cités de Ur, Erech, Shuruppak et Kish dans cet ordre-là, nous nous apercevons qu'elles sont situées le long d'une même route. Par conséquent, les environs de ces villes ont dû être également inondés. Il faut par ailleurs noter que vers 3000 av. JC, la structure géographique de la Mésopotamie différait de celle d'aujourd'hui ; à cette époque-là, le lit de l'Euphrate passait plus à l'est que de nos jours, et cet ancien cours passait à proximité des quatre cités susmentionnées. Avec l'ouverture des "sources de la terre et du ciel", il semble que le fleuve Euphrate soit sorti de son lit et ait pu détruire ces villes. (Dieu sait mieux) Dieu a communiqué aux humains des informations concernant le déluge de Noé par l'intermédiaire de Ses messagers et livres, suscités auprès de diverses communautés à titre d'exemple et d'avertissement. Cependant, à chaque fois que les textes divins ont été altérés, les descriptions du déluge se sont trouvées entremêlées d'apports mythologiques. Seul le Coran résiste à l'épreuve des faits empiriquement observables. Et ce parce que Dieu est le Gardien de ce livre, le préservant de toute corruption et ne permettant pas que même le plus petit changement y soit apporté. Le Coran est ainsi placé sous la protection spéciale de Dieu. (Voir Les nations disparues, 2ème éd., Harun Yahya, Editions Essalam, Paris, 2003) http://w ww.harunyahya.com/fr/images_miracles_Coran/eup.jpg http://w ww.harunyahya.com/fr/images_miracles_Coran/plaine.jpg |
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| merci AssadAllah pour ton article sur les découvertes archéologiques sur le déluge! qu'Allah te récompense! Pour le créateut de ce post, oui Allah swt a 99 noms et le 100ème n'est pas inconnu, c'est tout simplement "Allah" |
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de rien mon frere remercions Allah de nous ouvrir les portes du savoir ! remercions Allah pour toutes ses miséricorde que l'on ne finirai de compter ![]() sachez que le mécréant est comme un enfant (tu peu le frapper autant que tu veu mais il ne comprendra que l'orsque tu lui aura expliquer avec amour) |
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1/ Il n'est pas indiqué que toute la planète à été innondée, la Bible parle de la terre (avec un petit t), ce qui peut tout aussi bien signifier la région. Tous les animaux n'ont pas été emmenés dans l'arche, sa construction semble avoir pris plus de 100 ans. 2/ Les calculs fait sur la Bible sont plus qu'aléatoire car il faudrait qu'il n'y aient aucune coupure dans les récits et que nous connaissions l'age exact pour chaque génération. Je te rappelle que la Bible n'est pas un livre d'histoire et que l'Eglise par exemple, avertis bien les chrétiens de ne pas le prendre pour un livre d'histoire ni de science, c'est bien au dessus de ça. Il n'y a pas contradiction (il y a un certain Ratzinger qui enseigne très bien là dessus). 3/ A partir de là tu as toute la liberté de croire aux théories (big-Bang, evolution), en gardant bien en tête qu'à ce jour, ce ne sont encore que des théories. 4/ Enfin, effectivement, les morts au court de l'histoire des religions sont une grande honte pour les croyants. Mais il ne faut pas se tromper car souvent, tu peux le voir en ce moment en Irak par exemple, ce sont plus de haines ethniques que des guerres de religions. En Irlande, c'était des républicains contre des loyalistes, en France, des pro-anglais (alliés avec le roi d'angleterre, contre des pro-français, sous les ordres du Duc de Guise). Cependant, il ne faut pas le nier, l'homme est tellement corrompu qu'il n'a aucun scrupule à prendre la religion pour pretexte à son désir de détruire. Cela n'est cependant toujours du à la religion mais toujours à la corruption de l'homme (je parle de la corruption du péché ici). ================ En conclusion : Tu as toute la liberté de croire en prenant simplement garde de toujours chercher la vérité (même si tu as la foi, tu te dois d'étudier encore), de ne pas prendre la Bible pour un livre de sciences naturelles ni d'histoire. Et comme tu le dis : la religion est certainement le plus court chemin vers l'amour de son prochain. |
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| Citation:
Que tous les croyants de toutes les religions et confessions de la terre t' entendent et que DIEU nous aide dans cette voie. AMIN |