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Oui,ça se passe en Grande-Bretagne. L'aide à domicile l'a plantée du jour au lendemain (elle reconnaissait elle-même que ce n'était pas un boulot facile) mais elle en réengageait une autre. Le mec avait des problèmes psychologiques sérieux (genre dépression) mais ça,ça peut arriver à n'importe quelle femme valide......... Pour l'argent,elle mettait un point d'honneur à payer toute seule,grâce à une association (américaine je crois) qui se chargeait de vendre son travail. L'être humain est vulnérable,mais quelle courage et quelles ressources dans des conditions aussi difficiles.... En tout cas,moi,ça me rend optimiste.............!! ![]() |
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#102
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| salam, bonjour, Citation:
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tawmat
__________________ Tinky t'a un rdv en Avril chez le dentiste pour un détartrage ... n'oubli pas. |
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![]() bonne journée - |
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En fait,je l'ai vu deux fois,sur la 5 et sur la 3...... Bonne journée ![]() |
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Je suis pour l'avortement. Mon absence totale de morale religieuse me laisse de glace quand a l'elimination médicale de l'embryon. Par contre, dans certains pays, l'avortement est encore autorisé a un niveau tellement avancé que l'on parle alors de foetus a un etat plutôt développé. Il faut quand même avoir certaines limites. ok, tu peux faire une connerie que ce soit ta faute (soirée trop arrosée) ou pas (capote eclatée) pour ne citer que deux exemples. Mais après, magne toi le c** de réagir !!!!!!!! |
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Et bien difficile de répondre lorsque l'on n'a ni enfant ni eu recours à cet acte. Mais je suis favorable dans la mesure ou un enfant non désiré, un enfant qui risque à 90% d'avoir des problèmes de santé vont passer leur existence à souffrir et surtout à faire culpabiliser la mère de les avoir mis au monde. Après je pense qu'il faut des contrôles, mais bon une femme qui veut avorter trouvera toujours un moyen de le faire. |
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| je suis pour l'avortement seulement que dans les cas extreme : -mise en danger de la vie de la la mère -suite à un viol |
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#108
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Il est évident que la mémoire est une partie de la conscience, qu’elle en découle et que la conscience la précède. Il n’empêche qu’en matière d’expérience, il n’y a pas d’expérience sans mémoire. Il ne sert donc à rien d’objecter que la mémoire n’est pas la conscience. Il ne sert à rien non plus d’objecter que même sans mémoire on n’est pas qu’un tas de cellule, car on est quand même un tas de cellules et l’on ne dit rien de ce qu’on est d’autre ou de plus que ce tas. Il est tout aussi évident que, pour ceux qui assistent à une naissance, un nouveau-né est un être humain. Mais le nouveau-né sait-il qu’il est un être humain ? Est-ce qu’une conscience reconnue qui ne se reconnaît pas elle-même est une conscience ? Est-il possible qu’une conscience ne soit pas d’abord une conscience de soi ? La pédiatrie et la psychologie infantile en ont fait assez sur la reconnaissance de l’enfant par lui-même pour que la question de savoir si un embryon est conscient ne se pose plus. Il est encore évident que le fait d’avoir des sensations dès la naissance, et probablement avant la naissance, ne permet pas d’inférer que la sensation est la conscience. Non seulement la conscience saisit des objets qu’il est impossible de sentir, mais n’importe quel animal éprouve des sensations dès sa naissance, et probablement avant lui aussi. On ne peut inférer de ce fait que l’animalité. Et des tas de gens qui s’insurgent contre l’avortement n’ont rien à redire à ce qu’on noie les chatons ou qu’on les fracasse contre un mur. On doit remarquer que les législateurs de l’avortement ont voulu en limiter le droit à la période où l’embryon n’a pas encore acquis les sens. On en a fait aussi des tonnes avec la vie intra-utérine, au point qu’elle est devenue la métaphore du salut des consciences douloureuses, des consciences qui ne se supportent plus. Ceci laisserait supposer que la vie intra-utérine est la vie sans conscience, supposition toute littéraire bien sûr. N’empêche, l’association de cette période de la vie avec le repos de la conscience, repos qui est aussi associé à la mort, doit bien avoir un sens. D’un strict de point de vue biologique, la destruction d’un embryon d’un mois détruit, quantitativement et qualitativement, moins de vie que celle d’un chaton né. L’expérience ne peut donc décider si l’embryon humain est conscient ou non. Même si la neurologie détermine que le tas de cellules devient conscient avant la naissance, elle ne pourra pas vérifier cette découverte. Le point de savoir si l’embryon humain est conscient ou non est scientifiquement indécidable. Mais ce point a-t-il l’importance que lui prêtent les adversaires de l’avortement ? L’avortement pose une question de morale. En quoi des considérations, ou des élucubrations, scientifiques éclaireraient-elles cette question ? N’est-ce pas un défaut de la morale d’avoir besoin d’une autre cause qu’elle-même, d’une autre raison que la sienne ? L’avortement est un remède à un mal (Seul le bien n’exige pas de remède). Un remède au mal peut être bon ou mauvais. L’avortement est un mauvais remède au mal. C’est un mal. Un moindre mal, a dit l’abbé Pierre. C’est un mal relatif, relativement à la contraception tant masculine que féminine. Mais toute tentative de moraliser sur l’avortement se heurte à ce mur : Ce sont les femmes qui avortent, pas les hommes. Le seuls arguments anti avortement des hommes sont des arguments pratiques : L’abstinence ou la capote. Benkabss a parfaitement raison de souligner que c’est un droit des femmes et que, par conséquent, la question de savoir si l’avortement est un mal tolérable ou non n’appartient qu’aux femmes. Que des individus qui ne subissent pas le mal dont le remède est un mal, mais qui sont bien plutôt souvent la cause de ce mal, prétendent juger sur ce point relève de l’impudence et de l’indécence. D’ailleurs, dans les sociétés où ce remède est autorisé, l’autorité morale des mâles est la risée des collégiennes. |
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#109
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| À jdal D abord merci d avoir pris le temps de développer ta pensé a ce point ! Plusieurs choses donc - bien sur que sans mémoire il ne peut y avoir de conscience , en tout cas ça paraît logique Mais je t es pas parlé de la mémoire en général mais que il y en avait plusieurs et que si un bebe n avait pas la capacité de retenir sur plusieurs annees ce qui lui arrive ça ne veut pas dire que il n as pas de mémoire donc de conscience mais que seulement il stock ces informations sur une brèves périodes Un bebe plusieurs mois après ça naissance est incapable de se reconnaître dans un miroir alors que un singe , un dauphin ou un éléphant le peuvent . Est ce que ça veut dire que il n as pas de conscience , je ne pense pas . Je crois que on as pas encore développe les outils pour determiner ce qu est une conscience et a partir de quand on l a ! Quand a ton explication de l avortement remède a un mal , j en suis pas convaincu D abord tout les avortements loin de la ne sont causé par un viol Mais souvent ce sont des avortements de confort parce que l appartement est trop petit , les parents sont pas d accord etc Est ce que ça c est un mal terrible au point de supprimer une possibilité de vie ? J en suis pas convaincu Quand a l argument de la femme maître de son corps Je m y oppose totalement aussi , la femme n est maître de son corps que quand il s agit d un seul corps Hors enceinte il y as deux corps , deux vie , et deux consciences C est donc a la société de délimiter les droits de la mere sur l enfant en devenir C est d ailleurs ce que toutes les sociétés a travers le monde font ! |
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#110
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| toute la question réside ds le fait de savoir si l'embryon avait un statut juridique. En effet, la jurisprudence est constante à ce niveau là car on considère que l'embryon n'acquiert le statut juridique qu'à partir du moment où il y a une certaine vitalité, une certaine maturité. Les 12 semaines imposées par la loi ne sont qu'une limite pour éviter les abus cela ne veut pas dire que dépassé les 12 semaines l'embryon sera considéré comme un être humain! un débat juridique c instauré concerant le fait que est ce faire subir un avortement est considéré comme un homicide volontaire juridiquement? qu'en pensez vous? |