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L'avortement devrait n'être pratiqué que de façon exceptionnelle,mais qui va en décider? Qui peut prendre le temps de rencontrer chaque femme et de décréter qu'elle remplit les conditions physiques,psychologiques,matér ielles,etc....pour avoir droit à l'avortement? La seule façon de faire c'est malheureusement de laisser la liberté à chacune,parce qu'on ne peut pas donner de conscience aux gens en les forçant mais en les éduquant. |
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#152
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| De quelles dérives parles-tu? |
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et tu me fera pas croire une seconde que ce sont toutes des femmes en detresse !! ce chiffre est beaucoup , beaucoup trop elevé ! |
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#155
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Bien sûr que c'est beaucoup trop,mais il ne faut pas prendre le problème à l'envers. Même si ces femmes ne sont pas toutes en détresse,elles le seraient si on les obligeait à être mères malgré elles. On ne peut pas leur dire "il fallait prendre vos précautions,maintenant vous assumez".....parce qu'on ne peut justement pas savoir pourquoi,comment,ces grossesses sont arrivées,ni si elles peuvent assumer cet enfant. C'est donc à elles d'en juger,dans les limites autorisées par la loi. Si on voulait être équitable,il faudrait également demander des comptes aux géniteurs.....tu as un moyen pour ça? il n'y en a pas.... C'est une raison de plus pour laisser les femmes décider pour elles puisque ce sont elles qui en subissent les conséquences. L'éducation est la meilleure façon de faire prendre conscience à tous que l'avortement n'est pas un acte banal,si on empêchait certaines femmes d'y avoir accès,elles se feraient avorter dans des conditions dramatiques. Alors entre deux maux......il faut choisir le moindre. |
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#156
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| @tiznit J'ai sans doute interprété trop radicalement la question que tu as posée sur la conscience des dauphins et des éléphants. Je ne pense pas interpréter en considérant que le point qui t'importes est le nombre annuel des avortements en France. Il n'est en effet pas plausible que tous ces avortements répondent à des cas de détresse matérielle ou spirituelle ou à des crimes. Cette considération ne concerne plus le jugement moral de l'avortement, mais la portée de la loi. Alors sur quels critères affiner cette portée ? Comment s'assurer que les conditions posées par de tels critères seront remplies ? Sans mettre en cause le secret médical, par exemple. |