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#1
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| Abdelaziz Amri nie les faits. Ils sont pourtant exemplaires du calvaire vécu par des milliers de jeunes femmes marié de force. Mais cette fois, la justice française s'en est mêlé. Ce Marocain de 31 ans, naturalisé français, comparaît depuis hier matin devant la cour d'assises de Seine-et-Marne, accusé d'avoir violé en novembre 1994 une jeune fille de 17 ans marié contre son gré dans son pays d'origine. Selon l'accusation, la jeune fille a été violée le soir de la nuit de noces, en présence de la famille réunie par le père de la victime. Celui-ci, Slimane Toumi, un ouvrier du bâtiment de 51 ans, est poursuivi pour complicité de viol. Visé par un mandat d'arrêt international, il était absent à l'ouverture du procès. Sa fuite remonte à mai 1997 après une condamnation à cinq ans de prison pour des violences répétées sur ses enfants et des agressions sexuelles sur certains d'entre eux. Si les deux parties s'accordent pour voir dans l'homme un bourreau, elles divergent sur de nombreux aspects du dossier. Hier matin, Abdelaziz Amri a reconnu deux choses : la victime n'a jamais voulu se marier et il était bien absent le jour de la cérémonie au Maroc. En revanche, il a maintenu ses dénégations à propos du viol. Après le mariage en août 1994 à Oujda (Maroc) lors d'un voyage, la jeune fille de 17 ans reste peu de temps chez des parents à Nanterre. Elle prend la fuite et se rend à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS). Placée dans un foyer tout comme ses neuf frères et soeurs, son séjour y sera bref. En novembre 1994, selon l'accusation, son père vient la chercher et l'emmène au domicile familial à Champagne-sur-Seine (Seine-et-Marne) pour la « consommation du mariage ». La victime explique qu'elle est forcée d'avoir une relation sexuelle, son père allant jusqu'à la menacer avec un couteau. Après quelques mois de vie commune avec son « mari » sous le contrôle d'un père toujours menaçant, la jeune fille s'enfuit à nouveau en mai 1995. C'est un signalement de la DDASS qui déclenche l'affaire. http://www.leprogres.fr |
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#2
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| L'article est parut sur un site ki s'appelle "le Progrès" :mdr: ---> le progrès au 18 ième siècle???!!! waouuu il est vieux ce site!!!! pppff |
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#3
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| :-o :-o :-o :-x :-x :-x NO COMMENT !!!!! :pend: :pend: :pend: |
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#4
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| Citation:
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#5
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| c est triste |
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#6
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| Citation:
J espere qu ils en prendront vraiment pour longtemps. L'idéal serait de faire de cette tragédie un exemple ! Les assises sont une juridiction dédiée aux crimes et f.outre en l air la vie de qqun (pire quand il s agit de ses propres enfants...) c en est un ! ce genre d histoires devrait toujours se terminer comme ça ! |
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#7
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| Quatre ans de prison avec sursis. Tel est le verdict prononcé hier par la cour d'assises de Seine-et-Marne a l'encontre d'Abdelaziz Amri, 31 ans. Les jurés l'ont reconnu coupable du viol en novembre 1994 d'une jeune fille de 17 ans épousée de force dans son pays d'origine, le Maroc. L'avocat général Pierre Darbeda avait requis cinq ans de prison avec sursis à l'issue de deux jours de huis clos au cours desquels toutes les parties ont regretté l'absence du second accusé, Slimane Toumi. Le père de la victime, poursuivi pour complicité de viol, est en effet, pour tous, l'instigateur de ce crime. Malgré un mandat d'arrêt international, il ne s'est pas présenté. Il sera jugé par contumace. |
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#8
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| Citation:
du sursis pour un viol reconnu ! :-o :-o Et dire que pour fraude fiscale on prend "facilement" du ferme ! |
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#9
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| C'est pathétique d'en arriver là! N'oublions pas que nous avons toujours des recours ! J'hallucine!!!! c''est un père ça? |
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#10
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| :-o :-o hallucinant:pend: un père qui marie de force la chair de sa chair :-x ...mais ou va le monde :-( |