Le coran contient-il des erreurs?


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  #3981  
Vieux 09/08/2007, 11h45
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L'ancien jdid
 
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

Le coran est une mise a jour de la bible????????
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  #3982  
Vieux 09/08/2007, 12h17
 
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

l'histoire de l'écriture du coran est bien documenté par les historiens: l'original du prophete mhammed pbsl existait sur plusieurs support et qu'il n'a pas été reunit en un seul livre selon les directif du prophete lui meme qu'après sa mort.
les gens des différentes tribus recitaient le coran selon leur accent et sa facon de parler ce qui a influencé légèrement la caligraphie des lettres et n'ont jamais jamais jamais oté aucune sourate aucun verset. le prophete lui meme a dit: écrire malika ou maaaalika yawmi addini revient à la meme chose.

les différentes de caligraphie ou la facon de lire le coran a été unifié par rapport à l'original du prophete.

les travaux des kalifs pour sauvgarder le coran a pu le proteger jusqu'à nos jours. les historiens ont rapporté aussi que le calif othmane a combattu des éléments qui ont tenté d'écrire un coran. il les arreté et abrulé ce que leur main ont fait. Au début du 20ieme siecle les archeologues ont trouvé quelque support brulé ou semi brulé ce qui confirme les dirs des historiens musulmans.

donc le coran a été sauvegardé malgrès toutes les tentative de falsification: la preuve il est le meme dans le monde comme le prophete l'a prescrit.



La Compilation du texte coranique après la mort du Prophète:


Le terme de Coran prend souvent le sens de kitab (livre) et dans le texte coranique les deux termes sont interchangeables. Au fur et à mesure que les révélations commencèrent à être fixées graphiquement, le Coran qui avait comme sens premier "la lecture" ou "la récitation" (Al-Qur’an), prit le sens d’écriture.

Comme nous l’avons déjà noté, pour Blachère par exemple, c’est vers la fin de la mission de Muhammad que le terme " prit parfois le sens général d’Ecriture dans l’acceptation où nous l’entendons" (Blachère op. cit, pp. 15-16). À partir de ce moment, le terme de Qur’an alterne très souvent avec le vocable kitab, ce qui est confirmé par le Coran lui-même qui utilise en alternant les termes de kitab (texte écrit, livre), dikr ( rappel), furqan (qui distingue ou sépare) et Qur’an (lecture, récitation), etc.

Dans un hadith rapporté par Al-Buhari, nous retrouvons cette notion d’ouvrage écrit ( kitab). Cette tradition attribuée au Prophète, nous apprend que lors d’un de ses discours testamentaires, il recommande à ses fidèles de se réunir autour de "kitab Allah ". En plusieurs endroits le Coran utilise, lui aussi, cette formule.

Certains Compagnons du Prophète, comme nous l’avons vu précédemment, avaient leur propre copie du Coran et selon la tradition musulmane, toutes ces copies étaient toutes conformes à l’originale écrite sous le contrôle et selon les recommandations du Messager d’Allah avec, tout de même, des différences au niveau lexical et parfois avec des commentaires comme celui de Ibn Mas‘ud.

La crainte de voir les commentaires se mêler aux versets coraniques a poussé les auteurs des recensions officielles (Abu Bakr et surtout ‘Utman) à les écarter pour éviter toute confusion ultérieure avec le texte coranique proprement dit.

Ibn Katir 10 nous apprend que la copie de Ibn Mas‘ud était exempte de la première sourate, " Al-fatiha " et ce dernier a pensé qu’il était inutile d’écrire une sourate qui était apprise par cœur par tous et que tout un chacun devait réciter tous les jours plusieurs fois ; " si je devais l’écrire " aurait-il dit, "je l’écrirais au début de chaque sourate".
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  #3983  
Vieux 09/08/2007, 12h18
 
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

Les différences qui subsistaient à travers ces différentes copies individuelles, étaient parfois d’ordre chronologique mais surtout d’ordre lectionnel dans la mesure ou il y avait sept lectures permises. Ces variantes, dites qira’at ou "lectures" peuvent être utilisées lors de la psalmodie et ne portent en fait que "sur des modes d’articulations consonantiques ou vocaliques, sur de légères divergences de détail n’entamant généralement pas le sens du texte" 11.

À titre d’exemple, l’utilisation des lettres "zayn" ou " sin " au lieu de la lettre "sad", ou la généralisation de l’utilisation de la damma équivalent du son "ou" en français à la fin des mots qui se terminent par l’ adjectif possessif "Kum" (le vôtre) au lieu du "sukun" (arrêt sonore qui suppose une absence d’articulation) : Comme dire ""ilahukumu" au lieu de " ilahukum " pour signifier votre Dieu.


Durant les Batailles de Al-‘Aqaba (menée en 633 contre un faux prophète du nom de Musaylama) et celle dite Alyamama (menée en 656 contre les armées byzantines) de nombreux mémorisateurs du Coran ont été tués.

Devant ces hécatombes successives, ‘Umar qui craignait la disparition d’un plus grand nombre de ces précieux mémorisateurs, ce qui serait préjudiciable au texte coranique, suggéra au Calife Abu Bakr de rassembler le Coran pour en faire un canon officiel.

Abu Bakr hésita tout d’abord à accomplir une tâche que le Prophète n’a pu faire de son vivant, mais sur l’insistance de ‘Umar, il finit par céder.

Al-Buhari et la Tradition nous citent un hadith qui nous apprend que c’est Zayd Ibn Tabit, le plus jeune sécrétaire du Prophète, un linguiste qui savait écrire l’arabe, l’hébreu et le syriaque, qui a été pressenti pour accomplir cette tâche. Après avoir hésité, lui aussi, et pour les mêmes raisons qu’Abu Bakr, il finit par cerner l’importance de l’œuvre pour les générations à venir.

La recension a été longue et fastidieuse comme le rapporte Al-Buhari dans son Sahih. Il nous apprend, par ailleurs, qu’Abu Bakr aurait dit a ‘Umar et Zayd : "Tenez-vous debout devant la porte de la mosquée et ne portez à l’écrit les fragments du Coran en la possession des gens qui se présentent à vous qu’à la condition qu’ils présentent en même temps (pour chacun d’entre eux) deux témoins pour les authentifier".

Les témoins se devaient d’attester que le texte présenté a été porté à l’écrit en présence de l’Envoyé d’Allah.

Parallèlement, ces textes devaient être authentifiés par les lectures orales en possession des mémorisateurs (Huffaz ou qurra’), cette dernière opération était tout aussi importante que la première et constituait une double sécurité.

La recension d’Abu Bakr était présentée à chaque litige ou différent, devenant ainsi une sorte de source d’authentification du texte coranique.

Ces lectures permises du vivant du Prophète et canonisées après sa mort, ont été introduites pour faciliter aux différentes tribus arabes l’utilisation de certains phonèmes et morphèmes qui caractérisaient leurs idiomes respectifs. Ces menues différences lectionnelles ont tout de même engendré des polémiques comme le rapporte Abu Dawud dans son livre Al-Masahif qui transcrit les dires d’un certain Abu Qulaba : "Durant le califat de ‘Utman, les maîtres privilégiaient telle ou telle lecture. Ceci a débouché sur des divergences d’abord entre les apprenants puis entre les enseignants eux-mêmes. Pour finir chaque partie traitait l’autre d’infidèle et ‘Utman l’ayant appris aurait dit alors : "c’est sous mon autorité que vous vous opposez, (sachez que ) les grandes villes qui s’éloignent de moi sont de plus grands opposants".

Ces paroles sont confirmées par le Compagnon du Prophète, Hudayfa Ibn Al-Yamane (Buhari) qui informe le Calife que les habitants de l’Irak et ceux du Sam 12 s’opposent au niveau de la lecture du Coran.

Durant la bataille d’Arménie, le calife ‘Utman réunit les Compagnons du Prophète et ensemble ils décidèrent de réunir un consensus général

( ijma‘) autour d’une copie officielle du Coran.

Selon des sources concordantes, les circonstances dans lesquelles cette recension a été accomplie peuvent être décrites de la manière suivante.

En premier lieu, Le Calife ‘Utman a demandé à Hafsa épouse du Prophète et fille de ‘Umar de lui remettre les feuillets (suhuf) de la première recension qu’elle avait hérités de son père qui lui, en avait hérité à la mort d’Abu Bakr (Ibn Kathir).

Ces feuillets ont servi de garantie à toute écriture postérieure et notamment lors de la recension uthmanienne. Pour confectionner cette vulgate, quatre scribes ont été choisis : Zayd Ibn Tabit, ‘Abd-Allah Ibn Zubayr, Sa‘id Ibn Al-‘Asi et Abd-Arrahmane Ibn Harit Ibn Hisam.


S’adressant aux scribes Quraïshites, ‘Utman leur dit : "Si vous vous opposez à Zayd, utilisez le parler de Qurays 13 car le Coran a été révélé en leur langue."

A partir de cette période les sourates seront classées selon l’ordre que nous connaissons. Une copie de cette vulgate dite "uthmanienne" est envoyée à toutes les grandes capitales de l’empire musulman en pleine expansion, après l’élimination des autres variantes.

Cette recension malgré toutes les précautions prises suscita tout de même la polémique. Certains détracteurs du Calife ‘Utman le traitèrent de brûleur de masahif copies du Coran ).

Néanmoins, la vulgate ainsi obtenue était exempte de points diacritiques et de flexion désinencielle (sakl) 14. Il faut tout de même préciser que lors de la récitation du Coran, les nombreux mémorisateurs maîtrisaient et restituaient les différents phonèmes de telle sorte qu’aucune confusion entre les différentes lettres ne soit possible.

Nonobstant les changements linguistiques induits par le développement de la langue arabe et de par les événements décrits ci-dessus, il apparaît comme tout à fait vraisemblable que la copie du Coran que nous avons entre les mains n’a aucunement subi de changement au niveau sémantique, même s’il a varié sur le plan morphologique, et semble demeurer fidèle, à ce niveau, au texte transcrit du vivant du Prophète.

A ce propos, certains orientalistes et notamment Blachère soutiennent que le besoin de porter le Coran à l’écrit s’est manifesté du vivant même du Prophète et que le texte actuel, malgré la multiplicité des "lectures" n’a pas varié au niveau du sens (Blachère, Le Coran, op. cit. , pp. 23-24).

C’est vraisemblablement ainsi qu’est née la "Vulgate" uthmanienne qui continue de faire autorité depuis près de treize siècles.

source: http://www.oumma.com/spip.php?article95
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  #3984  
Vieux 09/08/2007, 12h58
 
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

Citation:
Envoyé par Fardoussa Voir le message
bonjour,

Toujours cette vieille rengaine des variantes de othman!Alors,qu'aucun des orientalistes qui avancent ces théories n'ont été capables de nous prouver l'existence de ces variantes!
Tu as parfaitement raison.
Mais les musulmans ne sont pas non plus capables de prouver l'absence de variantes.

On n'a pas besoin d'être orientaliste (moi par exemple je ne le suis pas) pour deviner que la raison principale au remaniement du Coran fait par Othman pourrait être des copies du Coran différentes.
Il suffit juste d'avoir un minimum de bon sens.

Mais il est certain que personne ne peut prouver l'existence ou la non-existence de ces variantes. Du fait de la destruction des documents anciens, le soupçon restera toujours.
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  #3985  
Vieux 09/08/2007, 13h40
Adem01
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

----- hors-sujet de ma part ----


Dernière modification par Adem01 ; 09/08/2007 à 13h57.
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  #3986  
Vieux 09/08/2007, 13h52
Avatar de Fardoussa
 
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

Citation:
Envoyé par biovibs Voir le message
ce n'est pas dans ce but qu'elles ont ete detruites ?
Qu'est-ce qui a été "détruit" biovis,explique moi?
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  #3987  
Vieux 09/08/2007, 16h40
 
Date d'inscription: novembre 2006
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

Citation:
Envoyé par exchretien Voir le message
l'histoire de l'écriture du coran est bien documenté par les historiens
Pas du tout, l'histoire de l'écriture du Coran pose encore de nombreuses questions. Et les légendes musulmanes elle-mêmes ne sont pas claires et sont très embarassées lorsqu'il s'agit d'expliquer comment le Coran a été rédigé : la légende de la collecte du Coran qui mentionne que les versets étaient écrits sur des supports divers, contredit la légende de l'apprentissage par coeur par les premiers musulmans... Le fait que tous les fragments aient été détruits après la collecte ne permet pas de savoir pourquoi plusieurs exemplaires du Coran existaient sous Uthman...

Sans compter tous les hadiths divers tels que celui d'Ibn Maja sur le verset de la lapidation mangé par une chèvre, et qui tente d'expliquer de manière embarrassée pourquoi la lapidation doit être pratiquée bien qu'elle ne soit pas mentionnée dans le Coran.

Ce sur quoi les historiens s'accordent, c'est que le Coran a été le produit d'un exercice d'écriture et de réécriture qui a perduré au moins jusque sous Adb-el-Malik. Et après, toutes les histoires que tu racontes, sont de la falsification et du mensonge de ta part...
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  #3988  
Vieux 09/08/2007, 16h50
 
Date d'inscription: novembre 2006
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

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Envoyé par exchretien Voir le message
Les différences qui subsistaient à travers ces différentes copies individuelles, étaient parfois d’ordre chronologique mais surtout d’ordre lectionnel dans la mesure ou il y avait sept lectures permises. Ces variantes, dites qira’at ou "lectures" peuvent être utilisées lors de la psalmodie et ne portent en fait que "sur des modes d’articulations consonantiques ou vocaliques, sur de légères divergences de détail n’entamant généralement pas le sens du texte" 11.
Mais c'est bien le point : un texte est unique ou pas... Et il n'y a pas une multiplicité de cas dans lesquels le texte peut être considéré comme unique, ou un continuum de possibilités entre l'unicité d'un texte ou pas. Contrairement au français, ou d'autres langues, chaque lettre a une importance dans un mot en arabe et des lettres différentes impliquent un sens différent, ce qui n'est d'ailleurs pas nié par le texte que tu cites, qui stipule que les variantes n'entament généralement pas le sens du texte. Ce qui est l'aveu de deux choses :
1) les variantes peuvent modifier le sens d'un mot, sans que le sens général du texte soit modifié
2) les variantes peuvent modifier le sens du texte dans certains cas.

La défense musulmane actuelle sur les différentes "lectures" est une imposture. Car si j'écris "le maître est grand" et "le roi est grand", il s'agit bien de deux choses différentes, et je ne vois pas en quoi la "lecture" jouerait un quelconque rôle pour affirmer que cette phrase est la même. Alors tu peux toujours argumenter en prétendant que le "maître" et le "roi" ne font qu'un, ce qui d'ailleurs peut-être vrai en fonction du contexte, mais cela n'enlève rien à la différence fondamentale entre les deux phrases, car le "roi" fait référence à la notion de royaume auquel il est identifié, donc de territoire, et d'autorité sur ceux qui habitent ce territoire, de pouvoir législatif et exécutif, d'administration de ce territoire, de force armée, etc, tandis que le "maître" n'a une autorité que sur un individu ou un nombre limité d'individus indépendamment de toute autre notion.

Si tu regardes les différentes versions (et non pas lectures) du Coran qui coexistent aujourd'hui et en particulier les deux principales qui sont Warsh et Hafs, tu verras qu'il y a des centaines de cas comme celui que je viens de mentionner plus haut.

Comment peux-tu alors prétendre que le texte est unique sinon par mauvaise foi ? Ou par "peur de te suicider" comme tu le disais toi-même dans un autre post ?

Dernière modification par RabbNasser ; 09/08/2007 à 16h55.
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  #3989  
Vieux 09/08/2007, 16h53
 
Date d'inscription: mai 2007
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

Citation:
Envoyé par RabbNasser Voir le message
Mais c'est bien le point : un texte est unique ou pas... Et il n'y a pas une multiplicité de cas dans lesquels le texte peut être considéré comme unique, ou un continuum de possibilités entre l'unicité d'un texte ou pas. Contrairement au français, ou d'autres langues, chaque lettre a une importance dans un mot en arabe et des lettres différentes impliquent un sens différent, ce qui n'est d'ailleurs pas nié par le texte que tu cites, qui stipule que les variantes n'entament généralement pas le sens du texte. Ce qui est l'aveu de deux choses :
1) les variantes peuvent modifier le sens d'un mot, sans que le sens général du texte soit modifié
2) les variantes peuvent modifier le sens du texte dans certains cas.

La défense musulmane actuelle sur les différentes "lectures" est une imposture. Car si j'écris "le maître est grand" et "le roi est grand", il s'agit bien de deux choses différentes, et je ne vois pas en quoi la "lecture" jouerait un quelconque rôle pour affirmer que cette phrase est la même. Alors tu peux toujours argumenter en prétendant que le "maître" et le "roi" ne font qu'un, ce qui d'ailleurs peut-être vrai en fonction du contexte, mais cela n'enlève rien à la différence fondamentale entre les deux phrases. Si tu regardes les différentes versions (et non pas lectures) du Coran qui coexistent aujourd'hui et en particulier les deux principales qui sont Warsh et Hafs, tu verras qu'il y a des centaines de cas comme celui que je viens de mentionner plus haut.

Comment peux-tu alors prétendre que le texte est unique sinon par mauvaise foi ? Ou par "peur de te suicider" comme tu le disais toi-même dans un autre post ?
En premier lieu, Le Calife ‘Utman a demandé à Hafsa épouse du Prophète et fille de ‘Umar de lui remettre les feuillets (suhuf) de la première recension qu’elle avait hérités de son père qui lui, en avait hérité à la mort d’Abu Bakr (Ibn Kathir).

Ces feuillets ont servi de garantie à toute écriture postérieure et notamment lors de la recension uthmanienne. Pour confectionner cette vulgate, quatre scribes ont été choisis : Zayd Ibn Tabit, ‘Abd-Allah Ibn Zubayr, Sa‘id Ibn Al-‘Asi et Abd-Arrahmane Ibn Harit Ibn Hisam.
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  #3990  
Vieux 09/08/2007, 17h09
 
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Par défaut Re : Le coran: contient-il des erreurs?

Citation:
Envoyé par exchretien Voir le message
En premier lieu, Le Calife ‘Utman a demandé à Hafsa épouse du Prophète et fille de ‘Umar de lui remettre les feuillets (suhuf) de la première recension qu’elle avait hérités de son père qui lui, en avait hérité à la mort d’Abu Bakr (Ibn Kathir).

Ces feuillets ont servi de garantie à toute écriture postérieure et notamment lors de la recension uthmanienne. Pour confectionner cette vulgate, quatre scribes ont été choisis : Zayd Ibn Tabit, ‘Abd-Allah Ibn Zubayr, Sa‘id Ibn Al-‘Asi et Abd-Arrahmane Ibn Harit Ibn Hisam.
Tu me répètes la légende d'Untham, mais je la connais, je ne te demandais pas de la répéter. Je te signalais l'existence d'incohérences entre les légendes musulmanes, et je revenais sur les vrais points d'accord des historiens quant aux origines du Coran, qui ne sont pas ceux que tu assurais.

Par ailleurs, tu n'as pas répondu à mes questions. Peux-tu relire mes deux post s'il te plait, et répondre aux points évoqués ?
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coran, erreurs, islam, religion

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